Pour les amateurs de sport qui aiment prolonger le plaisir après le coup de sifflet final, suivre les cotes et les marchés peut ajouter une autre dimension à l'analyse des matchs. En France, la pratique du pari sportif évolue et certains joueurs se tournent désormais vers des plateformes acceptant les cryptomonnaies ; pour s'y retrouver, un comparatif des bookmakers crypto permet d'identifier les offres disponibles et de comparer leurs conditions en toute transparence. Comme toujours, il convient de miser de manière responsable et de ne jouer que ce que l'on peut se permettre de perdre.

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  • Clutch Action #8

    Clutch Action #8

    Pour vous faire patienter avant que la NBA ne reprenne, Clutch Time vous propose de revoir les actions les plus « clutchs » de la saison 2019-2020. Un layup pour égaliser dans la dernière minute, un tir pour passer devant au buzzer ou un lancer-franc pour la gagne, voici notre huitième numéro des actions offensives qui ont marqué la fin du mois de décembre.

    Dans la catégorie : Pour arracher la prolongation

    Pour les amateurs de sport qui aiment prolonger le plaisir après le coup de sifflet final, suivre les cotes et les marchés peut ajouter une autre dimension à l'analyse des matchs. En France, la pratique du pari sportif évolue et certains joueurs se tournent désormais vers des plateformes acceptant les cryptomonnaies ; pour s'y retrouver, un comparatif des bookmakers crypto permet d'identifier les offres disponibles et de comparer leurs conditions en toute transparence. Comme toujours, il convient de miser de manière responsable et de ne jouer que ce que l'on peut se permettre de perdre.

    Kyle Lowry (Toronto Raptors)

    23/12/19 : @ Indiana, défaite 115-120 OT

    Alors que les Pacers pensaient avoir fait le plus dur avec un tir dans le corner de TJ Warren pour passer devant de deux points à 40 » du buzzer, les champions en titre ont pu compter sur leur meneur pour ne rien lâcher. Kyle Lowry n’éprouva aucune difficulté à transpercer la défense des Pacers et termina son action avec un layup avec la planche. 107-107, temps mort Indiana. Les tentatives de tirs victorieux d’Holiday puis de Lowry n’ont rien donné, et les Pacers ont dû passer par la prolongation pour venir à bout des hommes de Nick Nurse.

    Devonte’ Graham (Charlotte Hornets)

    27/12/19 : vs Oklahoma City, défaite 102-104 OT

    https://www.youtube.com/watch?v=Q6ic9X-64aU

    Nouvelle apparition du surprenant meneur des Hornets dans Clutch Action. Lors de la venue du Thunder, les Hornets ont bataillé jusqu’au bout pour la victoire. Après un lancer-franc réussi par Dennis Schröder, Graham s’empressa de remonter le terrain à toute vitesse pour aller inscrire le layup de l’égalisation. Le pivot du Thunder Steven Adams s’en est bien sorti sur cette action et le Thunder remporta le match en prolongation.

    Ben Simmons (Philadelphie Sixers)

    28/12/19 : @ Miami, défaite 116-117

    https://www.youtube.com/watch?v=pKUlA9-C9fk

    Une fin de match dingue entre deux prétendants à l’Est. Un ballon volé de Jimmy Butler dans les mains de Joel Embiid, un tir à 3pts de l’audacieux Tyler Herro. Puis un deuxième ballon perdu par Joel Embiid. L’auteur de l’interception, encore une fois Jimmy Bulter, se retrouva ensuite sur la ligne des lancers-francs. La star du Heat n’a malheureusement rentré qu’un seul de ses tirs et voilà que le pire arriva, Goran Dragic qui commet une faute sur une tentative désespérée de loin de Richardson. L’arrière des Sixers manqua ses trois lancers-francs, mais le dernier est sauvé par Ben Simmons. Panier douloureux à encaisser pour le Heat. Le dénouement de ce duel est évoqué un peu plus bas.

    Glenn Robinson III (Golden State Warriors)

    31/12/19 : @ San Antonio, défaite 113-117 OT

    https://www.youtube.com/watch?v=_XV55St1-gc

    Les Spurs sont maintenant des habitués de ces chroniques. Pour le soir du nouvel an, les texans ont reçu les médiocres mais imprévisibles Warriors. Une rencontre serrée jusqu’à la fin du 4e quart-temps. Si DeMar DeRozan a tout tenté pour terminer le match en inscrivant les trois derniers paniers de son équipe, c’est bien Glenn Robinson III qui a planté le dernier panier du temps réglementaire sur une passe bien compliquée de Draymond Green. Les Spurs ont repris le contrôle du match pendant la prolongation et ont réussi à remporter ce match serré.


    Dans la catégorie : Game Winner

    Jamal Murray (Denver Nuggets)

    23/12/19 : @ Phoenix, victoire 113-111

    https://www.youtube.com/watch?v=mauurp7JQdQ

    Alors que Devin Booker venait d’inscrire un panier derrière la ligne des 7m23, Mike Malone demanda un temps mort afin de faire rentrer Nikola Jokic à la place de Mason Plumlee. Le pivot serbe fut donc essentiel pour cette dernière possession en tant que screener pour son meneur Jamal Murray qui a pu jouer le mismatch face à Aron Baynes. Sur un stepback à quelques centimètres de la ligne à 3pts, le canadien s’est attribué le panier de la victoire. A 2 » du buzzer, les locaux ont le droit à une dernière tentative, mais Booker a vu son tir contré par Jerami Grant.

    Goran Dragic (Miami Heat)

    27/12/19 : vs Indiana, victoire 113-112

    https://www.youtube.com/watch?v=yj8Fqe7WR70

    Les fans du Heat au sein de l’AAA ont expérimenté l’ascenseur émotionnel lors de cette action décisive à quelques secondes du buzzer. Alors que les visiteurs étaient repassés devant d’un point grâce à Jeremy Lamb, Miami a dû s’y reprendre à trois fois avant de trouver la mire. Grâce à l’activité sous le cercle, et la lucidité du meneur slovène, Miami a connu ce soir là, un heureux dénouement avec une victoire face à un concurrent direct à l’Est.

    Shai Gilgeous-Alexander (Oklahoma City Thunder)

    29/12/19 : @ Toronto, victoire 98-97

    https://www.youtube.com/watch?v=Q3aedYmx5uE

    Un match disputé de bout en bout. Les champions en titre ont été surpris par cette équipe tenace coachée par Billy Donovan. Suite à deux lancers-francs réussis par Fred VanVleet, le Thunder s’est retrouvé avec le ballon dans les mains du sophomore SGA. Le jeune joueur n’a pas l’air inquiet et le roster lui fait confiance comme l’atteste le placement de CP3 dans le corner. Si ce dernier a hérité du ballon pendant quelques secondes, c’est bien le jeune meneur qui a perforé la défense des Raptors pour inscrire un game winner rempli d’assurance.


    Dans la catégorie : Finir sur la ligne des lancers-francs

    Jimmy Butler (Miami Heat)

    28/12/19 : vs Philadelphie, victoire 117-116

    Voici l’homme qui fut omniprésent lors des situations chaudes de ce match. Deux ballons volés en fin de 4e quart-temps, un lancer-franc crucial manqué, et voici donc le moment de vérité avec cette dernière possession avec le ballon dans ses mains. Le un contre un est amorcé contre Ben Simmons, mais le joueur du Heat a été assez malin pour obtenir le switch avec Al Horford. Butler obtient une faute peu évidente sur son tir à mi-distance. Encore une fois, un seul lancer-franc est rentré (le 2e), mais le scénario du 4e quart-temps ne s’est pas répété, Miami sort vainqueur de ce duel divertissant.

  • Clutch Action #7

    Clutch Action #7

    Pour vous faire patienter avant que la NBA ne reprenne, Clutch Time vous propose de revoir les actions les plus « clutchs » de la saison 2019-2020. Un layup pour égaliser dans la dernière minute, un tir pour passer devant au buzzer ou un lancer-franc pour la gagne, voici notre septième numéro quelques actions offensives qui ont marqué le mois de décembre.

    Dans la catégorie : Pour arracher la prolongation

    Kelly Oubre Jr (Phoenix Suns)

    14/12/19 : vs Spurs, défaite 119-121 OT

    https://www.youtube.com/watch?v=D04DBQdO_vE

    Les Suns et les Spurs se sont affrontés à Mexico en décembre dernier. Ces deux équipes ont notamment pu prolonger le plaisir des supporters mexicains avec une prolongation obtenue via un tir dans le corner du jeune Oubre en partie grâce au génial meneur Ricky Rubio. L’ailier des Suns a pu se débarrasser de LaMarcus Aldridge pour ensuite allumer dans le corner sur catch and shoot. La belle histoire aurait pu se confirmer lors de la prolongation, mais nous vous invitons plus bas pour connaître le dénouement.

    Jimmy Butler (Miami Heat)

    14/12/19 : @ Dallas, victoire 122-118

    Alors que Dallas a du composer avec la sortie prématurée de leur joyau Luka Doncic (blessure), Miami a tout de même trouvé le moyen de s’écrouler en deuxième mi-temps permettant ainsi aux texans de revenir dans le match. Menés de 4 points à 1′ de la fin de la rencontre, les hommes d’Erik Spoelstra se sont repris après un temps mort avec un layup de Bam Adebayo, puis grâce à une superbe défense de Jimmy Butler sur Jalen Brunson provoquant ainsi une faute. Le joueur du Heat se chargea de rentrer ses deux lancers-francs pour revenir à 112-112. Bien que Butler manqua son tir au buzzer, Miami a pu venir à bout de cette coriace équipe de Dallas en prolongation.


    Dans la catégorie : Game Winner

    Patty Mills (San Antonio Spurs)

    14/12/19 : vs Suns, victoire 121-119 OT

    https://www.youtube.com/watch?v=NHHoCjul62k

    Nous revoilà donc à Mexico avec ce duel entre les Spurs et les Suns. Si les hommes de Monty Williams ont réussi à obtenir la prolongation dans les derniers instants du 4e quart-temps, les Spurs ont su clôturer la rencontre avec dans un premier temps, un and one de DeRozan pour égaliser (lancer-franc manqué), puis ce panier ce Patty Mills à 0.3 » du buzzer. L’Australien a profité du superbe écran posé par Aldridge pour définitivement enterrer les Suns.

    Wendell Carter Jr (Chicago Bulls)

    18/12/19 : @ Washington, victoire 110-109 OT

    https://www.youtube.com/watch?v=VMT4NTddsgs

    Sauvés in extremis à la fin du temps réglementaire avec deux lancers-francs inscrits par LaVine, les Bulls ont pu compter, lors de la prolongation, sur leur intérieur sophomore Wendell Carter Jr pour finir le match. D’abord en rentrant deux lancers-francs, puis en étant bien placé dans la raquette pour recevoir le caviar de LaVine pour le dunk de la victoire. La défense de Washington dans toute sa splendeur.


    Dans la catégorie : And One !

    Zach LaVine (Chicago Bulls)

    14/12/19 : vs LA Clippers, victoire 109-106

    Les fans des Bulls ont quand même connu quelques moments délicieux au cours de leur saison 2019-2020. Pour la venue des Clippers, les hommes de Jim Boylen n’ont rien lâché et ont su revenir à hauteur des Clippers à 48 » du buzzer via un tir des 7m23 de Denzel Valentine. Paul George manqua deux tirs de suite, temps mort pris par les Bulls qui se retrouvèrent avec une possession cruciale à jouer à 11 » de la fin. Le ballon s’est naturellement trouvé dans les mains de Zach LaVine. Ce dernier profita du manque d’agressivité de Paul George et fonça vers le cercle pour marquer un layup malgré le contact avec Montrezl Harrell. And one et victoire des Bulls !

    Damian Lillard (Portland Trail Blazers)

    17/12/19 : @ Phoenix, victoire 111-110

    https://www.youtube.com/watch?v=z8iRbntiVCU

    Le début de saison est difficile pour les finalistes 2019 de la conférence Ouest, mais ils peuvent toujours compter sur Lillard lors du money time. Malgré l’absence de Devin Booker, les Suns sont passés devant au score à 32 » du buzzer grâce au and one de Kelly Oubre derrière la ligne des 7m23. Temps mort Blazers. La balle est inévitablement placée dans les mains de Lillard. Le meneur All-NBA défia sans problème Ricky Rubio. Une fois près du cercle, Lillard imagina un layup acrobatique dont il a le secret contre un Aron Baynes pénalisé par les arbitres. And one et le gain du match pour Portland. Dame Time !

  • Clutch Action #6

    Clutch Action #6

    Pour vous faire patienter avant que la NBA ne reprenne, Clutch Time vous propose de revoir les actions les plus « clutchs » de la saison 2019-2020. Un layup pour égaliser dans la dernière minute, un tir pour passer devant au buzzer ou un lancer-franc pour la gagne, voici notre sixième numéro des actions offensives qui ont marqué le mois de décembre.

    Dans la catégorie : Au buzzer

    Nemanja Bjelica (Sacramento Kings)

    09/12/19 : @ Houston, victoire 119-118

    Les supporters présents dans le Toyota Center ont pu assister à une fin de match de folie ! Avec quatre paniers et 11 points inscris dans la dernière minute, le suspens fut total. Russell Westbrook pensait avoir fait le plus dur avec son layup à 1 » du buzzer, mais il reste encore un temps mort pour les Kings, et Luke Walton fait donc rentrer Bjelica à la place de Holmes pour la dernière action. Les Rockets se sont principalement focalisés sur les gâchettes que sont Hield et Bogdanovic, et la menace était ailleurs. Le serbe de 2m08 allume de loin, au buzzer ! L’une des actions de la saison.


    Dans la catégorie : Presqu’au Buzzer

    Derrick Rose (Detroit Pistons)

    09/12/19 : @ New Orleans, victoire 105-103

    https://www.youtube.com/watch?v=hnEokFsHi0U

    Une performance clutch cinq étoiles de la part du MVP 2011, en inscrivant les trois derniers paniers de son équipe dans les derniers instants de la rencontre. Après un violation des 24 » des Pelicans, Detroit demanda un temps mort pour préparer ce qui semblait être la dernière action. Jrue Holiday est en défense sur Rose. Aucun problème pour ce dernier qui a su se débarrasser de ce défenseur sur un turnaround jumper. Le panier puis le buzzer ! Derrick Rose est toujours autant expressif lors de ce genre d’exploit. Malheureusement, les arbitres ont estimé qu’il restait encore 3 dixième de seconde au chronomètre.


    Dans la catégorie : Pour arracher la prolongation

    Jimmy Butler (Miami Heat)

    10/12/19 : vs Atlanta, victoire 135-121 OT

    Alors que Trae Young pensait repartir de Miami avec une victoire, le Heat remonta 6 points de déficit lors de la dernière minute du 4e quart-temps. Les hommes d’Erik Spoelstra ne s’avouent jamais vaincu. Sur un drive bien senti, Jimmy Butler envoya le ballon vers un Duncan Robinson complètement ouvert, puis c’est le N°22 lui-même qui se chargea d’inscrire le tir à 3pts égalisateur. Lors de la prolongation, le Heat ne fit qu’une bouchée des Hawks avec 18 points pour les locaux contre seulement 4 pour les visiteurs. Une leçon à retenir pour le jeune Young.

    D’Angelo Russell (Golden State Warriors)

    11/12/19 : vs New York, défaite 122-124 OT

    https://www.youtube.com/watch?v=fSUpIuk4Ftw

    Le meneur a quand même vécu quelques moments avec son éphémère équipe. Les Knicks avaient pourtant la possibilité de se mettre à l’abri à 7 » de la fin mais le rookie RJ Barrett manqua un lancer-franc sur deux. Puis sur la remise en jeu, Elfrid Payton n’a pas cherché à coller Russell, laissant ainsi son pauvre coéquipier Mitchell Robinson à la merci du sniper californien. Elfrid Payton, qui, loupa de peu le tir victorieux après cette action. Les Knicks ont pu se rattraper au cours des cinq minutes supplémentaires et repartir avec la victoire.

    Kevin Love (Cleveland Cavaliers)

    12/12/19 : @ San Antonio, victoire 117-109 OT

    Alors que les Spurs menaient depuis la 6e minute de ce dernier quart-temps, les Cavaliers ont trouvé les ressources nécessaires pour rester en course pour la victoire. Mené de 5 points à 20 » du buzzer, Collin Sexton s’empressa d’aller marquer un layup, puis de faire la faute sur DeMar DeRozan. L’arrière des Spurs manqua ses deux lancers-francs, temps mort Cavs. La remise en jeu des Cavs est chaotique, mais le ballon atterri finalement dans les mains de Kevin Love, en bon vétéran, ce dernier feinte, puis marque ce tir lointain permettant aux siens d’égaliser. DeRozan manqua ensuite sa tentative pour le gain de la rencontre, puis les visiteurs ont pris le contrôle de la prolongation.


    Dans la catégorie : Game Winner

    Bogdan Bogdanovic (Sacramento Kings)

    11/12/19 : vs Oklahoma City, victoire 94-93

    https://www.youtube.com/watch?v=pOwmYMy45Lo

    Un match équilibré entre deux équipes aux bilans identiques à la fin de la rencontre (11v-13d). Alors qu’il ne restait que 31 » et que le Thunder menait de deux points suite à deux lancers-francs réussis par Shai Gilgeous-Alexander, les Kings demandèrent un temps mort. Cette fois, pas de Bjelica sur le terrain, mais un Buddy Hield qui n’a pas pu se défaire de la défense collante de CP3. Il se décida enfin de donner la balle à son coéquipier serbe qui après une feinte bien sentie, scora sur un tir à 3pts. En face, CP3 ne pu rendre l’appareil et les Kings ont pu sortir vainqueur une nouvelle fois d’un match étriqué.

  • Fiche Draft 2020 de Precious Achiuwa : Du Nigéria aux bancs de la fac de Memphis

    Fiche Draft 2020 de Precious Achiuwa : Du Nigéria aux bancs de la fac de Memphis

    Precious Achiuwa – Ailier Fort

    Memphis Tigers

    American Athletic Conference

    Statistiques du Joueur 2019-2020

    Photo by Joe Rondone/The Commercial Appeal

    31 Matchs
    30.4 Minutes
    15.8 Points (49.3%FG, 32.5%3pts)
    1.0 Passes
    10.8 Rebonds
    1.1 Interceptions
    1.9 contres
    2.8 Ballons perdues

    Curriculum

    • Freshman
    • Sort du Lycée Montverde Academy à Lake County en Floride
    • Nigérian
    • 20 Ans (né le 19 septembre 1999 à Port Harcourt (Nigéria)
    • 6’9 » (2m06)
    • 225lb (102 Kilos)
    • Une envergure d’environ 2m20 centimètres (7’2″)
    • Une détente d’environ 109 centimètres (43 inches vertical)

    Palmarès

    • MaxPreps Junior All-American 2nd Team (2017-18)
    • MaxPreps All-American 5th Team (2018-19)
    • USA Today All-USA 3rd Team (2018-19)
    • USA Today All-USA Florida 1st Team (2018-19)
    • AAC Player of the Year (2019-20)
    • AAC Freshman of the Year (2019-20)
    • All-Team AAC 1st Team (2019-20)
    • McDonald’s All-American (2019)
    • Nike Hoop Summit (2019)

    Récap de la saison du Joueur

    Rapidement devenu par la force des choses le leader des Tigers suite à la suspension de James Wiseman, Precious Achiuwa (14ème au classement RSCI des meilleurs prospects high school) s’est vu offrir un temps de jeu et des responsabilités nettement plus importantes par son entraîneur à Memphis, Anfernee Hardaway, au point d’être le meilleur marqueur, rebondeur et contreur de son équipe en l’absence de Wiseman. Le nigérian aura compilé 18 double-doubles cette saison, atteignant la barre des vingt points à dix reprises.

    Son record personnel il l’établira le 11 novembre face à l’Université d’Ole Miss avec 25 points (10/16) et récidivera au mois de mars cette fois face aux Cougars de Houston avec 25 points (9/20) dont 2/5 à 3pts. Avec un bilan de 10 victoires pour 8 défaites cette saison en ACC, le bilan de Memphis est loin d’avoir répondu aux attentes du mois d’octobre, surtout au regard de la deuxième moitié de saison où les hommes de Hardaway se sont ramassés (50% de victoires seulement).

    Forces

    Precious est un big man fort physiquement et plutôt mobile avec des mouvements de corps fluides et vifs qui lui permettent de se déplacer rapidement sur le terrain et face à certains vis-à-vis qui n’ont pas la même mobilité. Ses dimensions physiques lui confèrent un avantage sur certains profils poste 4 de cette cuvée de draft grâce à une combinaison entre explosivité vers l’avant et sous les panneaux et sa force physique au dessus de la moyenne qui devrait plaire à un certain nombre d’équipe.

    Sur le plan offensif le nigérian est un excellent joueur sur jeu en transition et en contre-attaque. Il représente une menace en l’air pour claquer des alley-oop dunks et dominer plus largement le jeu aérien dans un match. Precious est un poste 4 qui se projette bien en attaque grâce à de belles courses rentrantes et une finition après une pénétration tête de raquette convaincante ce qui lui permettra de se fondre aisément dans un système très porté vers l’attaque.

    Plutôt bon manieur de ballon, l’ailier peut même se transformer en menace constante sur sa prise de dribble et son premier pas qui lui offre souvent une bonne première ouverture vers le cercle en prenant le dessus sur son adversaire directe à l’intérieur. Precious est également un très bon joueur sur pick-and-roll, capable de poser rapidement un écran et de switcher correctement, lui ouvrant ainsi des espaces en attaque et une bonne couverture défensive.

    Sa palette de tirs, bien qu’encore assez légère, reste assez intéressante. Achiuwa reste avant tout un scoreur dans la peinture qui va privilégier les tirs près dans la peinture plus qu’un jump-shot en pull-up mi-distance. Son adresse dans ce registre reste encore assez faible, mais le nigérian a en revanche fait preuve d’une adresse à trois points étonnante, n’hésitant pas à prendre sa chance. C’est potentiellement dans un registre Three & D qu’il pourrait progresser afin de se faire une place dans un roster NBA.

    Ultime domaine enfin, le forward est un féroce rebondeur, très actif des deux côtés du terrain, son agressivité sur le porteur de balle et sous la raquette lui confère une très grande importance en défense pour son équipe. Meilleure évaluation défensive et Meilleur Defensive Win Shares de la conférence American Athletic, Precious est un véritable game changer lorsqu’il s’agit de s’occuper des tâches besogneuses. Son côté défensif acharné est un point précis de son jeu très apprécié des scouts.

    Faiblesses

    Comme évoqué plus haut, Precious Achiuwa ne dispose pas d’une palette offensive variée et suffisamment développée pour prétendre à un rôle offensif majeur au sein d’une équipe. En dehors des tirs extérieurs et mid-range qu’il va devoir améliorer sur la durée, l’ailier doit surtout progresser dans sa sélection de tir. Le joueur a souvent tendance à tenter sa chance de près dès qu’il peut avoir le ballon malgré la pression défensive. Enfin son efficacité sur la ligne des lancers devra se renforcer.

    Sur le terrain Precious a souvent tendance à jouer en isolation, sans se soucier du marquage défensif adverse et de ses coéquipiers démarqués ce qui ralenti très fréquemment le jeu de son équipe et peut entraîner des pertes de balle et des tirs forcés. Ses lacunes sur le plan technique au poste bas lui empêchent d’ailleurs de concrétiser rapidement en attaque et contribuent à ralentir le jeu lorsqu’il ne prend pas le dessus sur son vis-à-vis.

    Son attitude et son activité sur un terrain tend parfois à avoir un effet inverse souhaité et un excès d’agressivité en défense lorsqu’il close out un joueur ou dès qu’il joue sous la raquette. Achiuwa fait preuve parfois d’une trop grande confiance dans son jeu avec ses prédispositions en attaque ce qui rend son basket imparfait et inconstant. Son footwork est encore perfectible en particulier s’il veut ajouter à son arsenal offensif un jump-shot efficace.

    La lecture du jeu demeure également son grand point faible, Precious ne dispose pas de la technique et de la vision de jeu encore intéressante pour parler de playmaking. Son jeu de passe est encore limité aux passes courtes et pour l’instant le joueur n’a pas toujours fait preuve d’une intelligence dans le jeu. Sans un bon QI Basket il risque en effet d’avoir de grosse difficulté à s’intégrer en NBA au moment de partager la gonfle et de faire vivre le ballon efficacement. D’ailleurs son ratio turnovers/passes est assez catastrophique (0.3).

    Enfin sur la partie technique, le joueur doit travailler son jeu sur sa main faible, bien trop irrégulière en particulier lorsqu’il attaque le cercle avec finition main gauche. Ballon en main il peut cafouiller ses dribbles en se précipitant ou par un manque d’appréciation dans sa course et dans ses prises de balle. C’est avec ce manque de discernement près du cercle qu’il lui arrive de perdre de précieux rebonds et de rater des tirs ouverts, tout faits, des tirs même parfois contrés par l’adversaire.

    Vue d’ensemble du profil

    Avec un profil d’energizer encore en phase de développement, ce big guy devrait sans surprise devenir un solide joueur de rotation dans un contexte actuel où les profils défensifs comme le siens intéressent fortement. Très bon joueur de pick n’ roll il se pourrait même qu’il puisse développer une certaine entente avec un backcourt qui développe un basket rythmé et très orienté vers le jeu en pénétration, lui offrant pourquoi pas une place de titulaire quasi-permanent à un poste stretch 3-4 voire 5 small ball. Plutôt adepte du grab and go, Precious Achiuwa pourrait tout à fait développer à terme un profil 3 and D, catch-and-shooter s’il bosse suffisamment son tir mid et long range.

    Comparaisons

    • Gerald Wallace
    • Mo Harkless
    • Tobias Harris
    • Jerami Grant
    • Marcus Morris

    Draft Consensus

    • 12ème selon NBADraft.net
    • 12ème selon Tankathon
    • 13ème selon NBADraftRoom
    • 13ème selon Bleacher Report
    • 11ème selon ClutchTime

    Highlights

    Source : Swish
  • Clutch Action #5

    Clutch Action #5

    Pour vous faire patienter avant que la NBA ne reprenne, Clutch Time vous propose de revoir les actions les plus « clutchs » de la saison 2019-2020. Un layup pour égaliser dans la dernière minute, un tir pour passer devant au buzzer ou un lancer-franc pour la gagne, voici notre cinquième numéro des actions offensives qui ont marqué le début du mois de décembre.

    Dans la catégorie : le sauveur de dernière minute

    Kelly Oubre Jr ( Phoenix Suns)

    02/12/19 : @ Charlotte, victoire 122-119

    Alors que la victoire se profilait pour les Hornets après deux lancers-francs réussis par Devonte’ Graham à une minute de la fin, les Suns ont pu compter sur leur jeune ailier Kelly Oubre Jr pour rester dans le match. Menés de 7 points, Frank Kaminsky réveilla les siens avec un and one près du cercle. Malgré son lancer-franc raté, l’intérieur récupéra son propre rebond. Il n’en fallait pas plus pour Oubre qui se chargea de rentrer deux tirs lointains coup sur coup. Les Hornets ne sont plus revenus au score et les hommes de Monty Williams ont terminé le match sur la ligne des lancers-francs.

    Lonnie Walker IV (San Antonio Spurs)

    03/12/19 : vs Houston, victoire 135-133 2OT

    https://www.youtube.com/watch?v=dD56lQafo7s

    Incroyable performance de ce jeune sophomore qui jusque là, n’a pas eu la chance de se montrer. Une belle performance dans le 4e quart-temps avec 19 points dont trois tirs lointains soit autant de paniers réussis jusqu’à ce match depuis son début de saison. Sa contribution a permis aux Spurs de coller un 34-18 dans le deuxième quart-temps afin d’accrocher la prolongation. Ce match fut loin d’être terminé avec un Russell Westbrook qui propulsa les deux équipes sur une deuxième prolongation. Les locaux se sont finalement imposés sur des lancers-francs, dont le dernier fut inscrit par le héros du soir.

    Marco Bellineli (San Antonio Spurs)

    06/12/19 : vs Sacramento, victoire 105-104 OT

    https://www.youtube.com/watch?v=Nllam2iVOJw

    Encore un match étriqué pour les Spurs avec une prolongation pour venir à bout des Kings. L’italien est réputé pour son tir de loin et les défenseurs adverses lui ont offert tout le temps qu’il lui fallait pour dégainer. Son panier à 3pts a permis aux Spurs d’accrocher la prolongation. Et si vous voulez connaître quel autre Spur a été clutch en clôturant le match à la fin de la rencontre, rendez-vous dans la catégorie Game Winner.

    Tyler Herro (Miami Heat)

    08/12/19 : vs Chicago, victoire 108-105 OT

    https://www.youtube.com/watch?v=XV85OHcrvJ8

    Le rookie est à l’aise dans ce genre de situations et ne s’est pas dégonflé pour la venue des Bulls. Déjà auteur d’un tir lointain important à 7 » du buzzer dans le 4e quart-temps, Herro ne s’est pas refroidi au cours de la prolongation. En scorant les onze derniers points de son équipe, l’arrière a tout simplement porté son équipe vers la victoire avec notamment un panier à 3pts essentiel à 38 » de la fin de la prolongation sur une passe de Jimmy Butler.


    Dans la catégorie : Game Winner

    Dejounte Murray (San Antonio Spurs)

    06/12/19 : vs Sacramento, victoire 105-104 OT

    Pas besoin de vous rappeler le contexte, les Spurs et les Kings n’ont pu se départager dans le temps réglementaire. La prolongation est peu savoureuse, les Spurs n’ont marqué qu’un seul panier dans le jeu… mais un panier vraiment important et il est signé Dejounte Murray ! Alors que l’on pensait que DeMar DeRozan allait jouer son un contre un, il envoya le ballon pour son jeune coéquipier qui n’a pas attendu pour attaquer la défense des Kings. Tir à mi-distance réussi à 29 » du buzzer, les Kings ont ensuite manqué leur quatre dernières tentatives, victoire pour les texans.

    Spencer Dinwiddie (Brooklyn Nets)

    08/12/19 : vs Denver, victoire 105-102

    https://www.youtube.com/watch?v=QjSwnklObxM

    Le meneur des Nets est un habitué du money time étant donné les absences de Kyrie Irving et de Kevin Durant. Le joueur s’est chargé de prendre les choses en main cette saison lorsque les actions commencent à compter. Ce soir là face à une grosse écurie de la conférence Ouest, il a simplement dépassé Gary Harris et perforé la défense de Mike Malone pour marquer tranquillement son layup. KD a apprécié l’action, mais un peu moins le vent qu’il s’est pris lors du temps mort. Taurean Prince termina le match avec deux lancers-francs pour la victoire.

  • Clutch Action #4

    Clutch Action #4

    Pour vous faire patienter avant que la NBA ne reprenne, Clutch Time vous propose de revoir les actions les plus « clutchs » de la saison 2019-2020. Un layup pour égaliser dans la dernière minute, un tir pour passer devant au buzzer ou un lancer-franc pour la gagne, voici notre quatrième numéro des actions offensives qui ont marqué la fin du mois de novembre.

    Dans la catégorie : Game Winner

    Kawhi Leonard (Los Angeles Clippers)

    22/11/19 : vs Houston, victoire 122-119

    https://www.youtube.com/watch?v=UEav-2XbScg

    Une affiche alléchante qui a tenu toutes ses promesses. Menés de 7 points à 1 minute de la fin, les Clippers n’ont jamais renoncé avec deux tirs à trois points réussis par Paul George puis Louis Williams. James Harden récolta une faute avec un énième voyage sur la ligne de réparation (14/18 sur l’ensemble du match). Temps mort Clippers. Pour cette action décisive, c’est The Klaw qui se chargea de percer la défense des Rockets et de se libérer de PJ Tucker pour inscrire son tir à mi-distance qu’il affectionne tant. Devant d’un tout petit point suite à ce panier clutch, Westbrook manqua un trois points (moqué par Patrick Beverley), puis Paul George se chargea de clôturer la rencontre sur la ligne des lancers-francs.

    Zach LaVine (Chicago Bulls)

    23/11/19 : @ Charlotte, victoire 116-115

    https://www.youtube.com/watch?v=DC0Xk997EeI

    Une dernière minute complètement folle avec des Bulls qui ont remonté un déficit de 8 points ! Après deux lancers-francs inscrits par le meneur des Hornets Devonte’ Graham, les hommes de Jim Boylen se retrouvèrent à 5 unités derrière les locaux. Les Bulls n’ont pas perdu de temps avec un panier à 3pts du tchèque Satoransky puis une belle défense sur la remise en jeu qui amena l’interception de Zach LaVine. Ce dernier, à la manière d’un Ray Allen, se précipita vers les 7m23 pour crucifier les Hornets.

    Spencer Dinwiddie (Brooklyn Nets)

    25/11/19 : @ Cleveland, victoire 108-106

    Alors que Brooklyn jouait en back to back, après avoir gagné difficilement contre les Knicks (103-101), les Cavaliers n’ont pas su tirer profit de cet avantage. Pendant près de 2′ les Nets n’ont pas scoré le moindre point et l’arrière des Cavs, Collin Sexton, ne rentra qu’un seul lancer-franc sur deux pour maintenir les deux équipes à égalité. Après une succession de rebonds offensifs des Cavs, les Nets ont enfin pu mettre la main sur le ballon et prendre un temps mort. Atkinson prépara son système pour libérer Spencer Dinwiddie en utilisant Garrett Temple comme leurre. Ce dernier joua son un contre un avec un joli jump shot à mi-distance.

    Montrezl Harrell (Los Angeles Clippers)

    27/11/19 : @ Memphis, victoire 121-119

    https://www.youtube.com/watch?v=KGV16y4UKkw

    Après un temps mort, Doc Rivers et son staff ont placé leur système habituel pour Paul George. Mais ce dernier manqua son tir à 3pts. Heureusement pour les californiens, les Grizzlies n’ont pas pu sécuriser la raquette et JaMychal Green goba le rebond offensif pour relancer la machine. Puis c’est au tour de Louis Williams de vouloir forcer la décision. Son tir manqué de peu dans la raquette a été fructifié grâce à la présence de son collègue du banc de touche, Montrezl Harrell. Sans Kawhi Leonard, les Clippers ont su s’imposer face aux coriaces Grizzlies.


    Dans la catégorie : pour la prolongation

    Trae Young (Atlanta Hawks)

    29/11/19 : @ Indiana, défaite 104-105 OT

    Une soirée spéciale pour le meneur des Hawks qui a égalé son record de point sur un match (49). Mais au niveau collectif, rien ne va avec 8 défaites de rang avant de défier les Pacers. Lors de ce match, les hommes de Lloyd Pierce comptaient jusqu’à 18 points d’avance qui ont ensuite fondu comme neige. Obligé de se battre pour la prolongation, le sophomore va porter son équipe lors des dernières secondes du 4e quart-temps. En débordant Malcolm Brogdon, Young est parvenu à marquer sur un layup main gauche. Néanmoins, le futur All-Star n’a fait que retarder l’échéance, et les locaux sont repartis avec la victoire en prolongation.

    Buddy Hield (Sacramento Kings)

    30/11/19 : vs Denver, victoire 100-97 OT

    https://www.youtube.com/watch?v=Vw7DDvCzOHA

    Le héros de la soirée ! Alors que les Nuggets menaient de 7 points à 2 minutes de la fin, l’arrière des Kings s’est chargé de scorer les 8 derniers points de son équipe pour arracher la prolongation. Mais Buddy Hield ne se contenta pas seulement d’offrir 5′ de basket supplémentaires pour les fans de Sacramento, puisque c’est lui qui va clôturer la rencontre en scorant ses deux lancers-francs après une faute volontaire des Nuggets. Luke Walton a pu souffler après cette belle victoire contre un prétendant à l’Ouest. Un rayon de soleil dans ce ciel surchargé de défaites pour les Kings.

  • Fiche Draft 2020 de Nico Mannion : Le Mamba Rouge de l’Arizona

    Fiche Draft 2020 de Nico Mannion : Le Mamba Rouge de l’Arizona

    Nico Mannion – Meneur

    Arizona Wildcats

    Pac-12 Conference

    Statistiques du Joueur 2019-2020

    Source : Rick Scuteri USA Today Sports

    32 Matchs
    32.3 Minutes
    14 Points (39%FG, 33%3pts)
    5.3 Passes
    2.5 Rebonds
    1.2 Interceptions
    0 contres
    2.6 Ballons perdues

    Curriculum

    • Freshman
    • Sort du Lycée Pinnacle dans l’Arizona
    • Italien
    • 19 Ans (né le 14 Mars 2001 à Siennaà
    • 6’3 » (1m91)
    • 179lb (86 Kilos)
    • Une envergure d’environ 188 centimètres (6’2.5 »)
    • Une détente d’environ 105 centimètres en 2018 (41 inch vertical)

    Palmarès

    • MaxPreps 1e équipe All-American en 2017
    • 1e équipe Arizona Republic Class 6A All-State en 2017
    • MaxPreps Sophomore All-American 3eme équipe en 2018
    • Arizona Gatorade Joueur de l’année en 2018
    • Champion de seconde classe 6A State avec Pinnacle en 2019
    • Arizona Gatorade Joueur de l’année en 2019
    • National High School Coaches Association Senior Athlète de l’année en 2019
    • USA Today All-USA 2e équipe en 2019
    • Naismith All-American 3e équipe en 2019
    • sélectionné pour le McDonald’s All-American Game et le Nike Hoop Summit en 2019
    • All-Pac-12 2e équipe en 2020
    • Champion du Wooden Legacy en 2020
    • MVP du tournoi Wooden Legacy en 2020
    • Equipe All-Freshman en 2020

    Récap de la saison du Joueur

    Nico Mannion arrive dans le processus de recrutement après le Lycée comme l’un des meilleurs joueurs disponibles dans sa classe (Recrue 5 étoiles) et le 14 Septembre 2018, il décide de rejoindre les Wildcats de l’Arizona pour rester dans son élément.

    Très tôt dans la saison, le « Red Mamba » va faire beaucoup de bruit et montrer au monde qu’il n’est pas là pour plaisanter avec 21 points et 9 passes durant son second match officiel avec les Wildcats, 15 points dans son 4e match officiel ou encore 16 points et 11 passes dans son match d’ouverture du Tournoi Wooden Legacy le 28 Novembre 2019.

    Nico finira par gagner ce Tournoi et sera MVP de ce dernier avec 16 points et 7 passes de moyenne (ce qui lui vaudra une sélection dans l’équipe de la semaine).

    Sa saison se poursuit de façon satisfaisante sans pour autant dominer ou même impressionner et il va se qualifier pour le Tournoi Pac-12 avec les Wildcats ou, durant le premier tour, il va offrir 14 points dans la victoire de son équipe avant que le tournoi ne soit annulé comme toutes les autres compétitions.

    Nico Mannion finit la saison avec des statistiques acceptables mais très en dessous des attentes, laissant un sentiment de déception alors qu’il possède tout de même des statistiques plus qu’acceptable pour un jeune qui vient d’avoir 19 ans en Mars 2020.

    Forces

    Nico Mannion est l’un des meilleurs talents de cette classe 2020 avec comme qualité première un « leadership » impressionnant pour son âge, il n’a pas peur de prendre un tir compliqué et ne baisse pas les yeux face à la pression et l’adversité ce qui est indispensable pour devenir un bon joueur au niveau supérieur.

    L’Italien est un très bon créateur, avec une panoplie de mouvements offensifs et de conduite de balle au-dessus de la plupart des meneurs de sa classe, il est capable de se rendre n’importe où sur le terrain et possède une très bonne vision du jeu et surtout une très bonne anticipation des mouvements adverses en défense ce qui lui permet d’être un créateur d’élite, pour lui ou ses coéquipiers.

    Son tir est acceptable, il détient la panoplie intégrale dans ce registre, que ce soit en « catch and shoot » ou en sortie de dribble, Nico est capable de scorer à un niveau très élevé. Même si ses pourcentages sont assez décevants cette année, il reste une menace importante pour l’équipe adverse ce qui lui permet d’utiliser ses capacités de finitions lorsque le défenseur mord a une feinte de tir.

    En parlant de finitions, on a en Nico l’un des meilleurs finisseurs de sa classe, avec la finesse d’un Irving, il peut finir au cercle et détient beaucoup de talents dans ce secteur du jeu ce qui lui permet d’être catégorisé depuis le Lycée comme un scoreur impressionnant et talentueux.

    D’ailleurs, dans le secteur de la finition près du cercle, il s’avère être détenteur d’une assez bonne explosivité, que ce soit sur son premier pas ou sa détente, ce qui lui permet de réaliser des actions offensives impressionnantes depuis le Lycée même si son explosivité n’est pas dans l’élite non plus.

    Bizarrement, Nico est un bon défenseur, il n’est pas l’un des plus grands gabarits et ses capacités physiques ne lui laissent pas cette possibilité mais il est déterminé et appliqué en défense. Il a une vitesse latérale acceptable ce qui lui permet de ne pas se faire avoir par les premiers pas de l’adversaire et son QI Basket lui permet de bien lire les systèmes et les lignes de passes pour aller chercher des interceptions.

    Même sans être un « Freak », il s’avère être un bon défenseur intelligent ce qui suffit à ne pas devenir une faiblesse pour son équipe et son intensité défensive sert d’exemple à ses coéquipiers ce qui démontre encore plus sa qualité principale de leader.

    Faiblesses

    Malheureusement, si le Wildcat n’est pas l’un des tops prospects de la Draft 2020, c’est parce qu’il garde quelques défauts plus ou moins importants.

    Nico est un scoreur impressionnant mais il possède des habitudes offensives qui en font un joueur prévisible et comme le démontre Zach Milner dans son scouting report, 21.5% de ses tirs sont des floaters ce qui montre un manque d’agressivité et surtout une prévisibilité flagrante en attaque.

    Dans le même registre, sa conduite de balle qui est l’une des meilleures de sa classe pourrait lui permettre d’attaquer le cercle de manière effective mais son manque d’agressivité le pousse plus souvent à prendre un tir ce qui est regrettable lorsque l’on voit son talent dans ce secteur.

    Aucun doute qu’une franchise NBA lui fera travailler cet aspect de son jeu car même s’il aime bien être le principal joueur offensif de son équipe, il ne semble pas être très agressif dans ses choix en attaque même s’il a progressé dans ce secteur au fil de son année Universitaire (peut-être lié a une amélioration au niveau de son physique ?).

    Ses fondamentaux au niveau du tir sont impressionnants, il est fort pour son âge dans ce secteur avec une belle forme mais il est limité par ses capacités physiques dans une situation de 1 contre 1 où il doit créer son propre espace pour tirer car son gabarit ne lui permet pas actuellement de s’offrir un bon tir ouvert contre un défenseur respecté en NBA comme Marcus Smart par exemple.

    Son tir est d’ailleurs une grande source d’incertitude sachant que depuis son arrivée a l’Université de l’Arizona, il n’a pas réellement démontré de progrès et même, pour certains, il a fait preuve d’un retour en arrière dans ce secteur. En réalité, il est fort probable que cela ne soit qu’un mauvais passage mais l’inquiétude reste présente car il est aussi possible que l’augmentation de l’adversité et l’apparition de défenseurs rapides et athlétiques contre lui sont peut-être des facteurs qui ont joué dans cette baisse de régime au niveau de ses pourcentages au tir.

    Pour finir, sa régularité et sa maladresse sont deux facteurs qui entrent dans ses défauts mais en réalité, n’importe quel prospect de son âge dans un championnat comme la NCAA possède les mêmes problèmes. On ne peut donc pas réellement compter ses deux facteurs comme des faiblesses car ce sont des secteurs qui s’améliorent grâce à l’expérience et l’apprentissage.

    Vue d’ensemble du profil

    Nico Mannion est une réelle superstar dans l’Arizona, surnommé le « Red Mamba », il a toujours été ce scoreur incroyable qui a enflammé les réseaux sociaux depuis ses 14 ans et aujourd’hui, il fait face à des adversaires plus costauds et plus rapides que lui ce qui lui offre l’opportunité d’utiliser son QI Basket et ses capacités de meneurs pour s’améliorer dans les autres compartiments du jeu.

    A 15 ans, il était déjà le leader de son équipe et était déjà l’un des meilleurs joueurs de son patelin avant de devenir un joueur pour l’équipe nationale de l’Italie à 17 ans seulement, donc si il y a bien une chose qui est sûr, c’est que Nico Mannion est un talent rare avec un très fort potentiel dans cette Draft.

    Il peut réellement devenir un All-Star en NBA si une équipe lui accorde sa confiance afin d’exceller. Son « leadership » et ses capacités hors normes ne font aucun doute sur le fait qu’il pourrait devenir non seulement un « steal » dans cette draft 2020 mais surtout l’un des meilleurs joueurs de cette Draft 2020.

    Comparaisons

    • Derrick White
    • Deron Williams
    • Mike Bibby
    • Goran Dragic
    • Tony Parker
    • Kemba Walker

    Draft Consensus

    • 22e selon nbadraft.net
    • 22e selon Tankathon
    • 39e selon nbadraftroom.com
    • 26e selon nbcsports.com

    Highlights

    Source : Inside The Edge
  • Clutch Action #3

    Clutch Action #3

    Pour vous faire patienter avant que la NBA ne reprenne, Clutch Time vous propose de revoir les actions les plus « clutchs » de la saison 2019-2020. Un layup pour égaliser dans la dernière minute, un tir pour passer devant au buzzer ou un lancer-franc pour la gagne, voici notre troisième numéro avec quelques actions offensives (merci les Hornets), qui ont marqué le mois de novembre.

    Dans la catégorie au Buzzer

    Malik Monk (Charlotte Hornets)

    15/11/19 : vs Detroit, victoire 106-103

    https://www.youtube.com/watch?v=C3wE1y-KEyk

    Suite à un 3pts de Marvin Williams puis un ballon perdu par Derrick Rose, les Hornets ont eu le temps de prendre un temps mort à une seconde du buzzer. James Borrego organisa un système pour libérer son shooteur Malik Monk. Ce dernier profita d’un écran de Cody Zeller afin d’avoir quelques milimètre d’avance sur Derrick Rose. Sans se poser de question, l’arrière des Hornets alluma de loin. Bang !


    Dans la catégorie : in the paint ou Game Winner

    Ja Morant (Memphis Grizzlies)

    13/11/19 : @ Charlotte, victoire 119-117

    https://www.youtube.com/watch?v=0jXq5Z0pW-o

    Les Grizzlies ont complètement manqué leur fin de match. Après avoir mené de 7 points à 1′ de la fin de la rencontre, ils ont laissé les Hornets revenir à égalité dont un 3pts de Devonte’ Graham, il reste 22 ». Temps mort demandé par Memphis. Ja Morant se retrouve alors face à un autre rookie, Cody Martin tout juste entré pour ces dernières secondes à la place de Malik Monk. Le meneur de Memphis drive sur sa main gauche et trouve le moyen de scorer sur un layup acrobatique. Il reste 7 dixième de secondes, les Hornets ont quand même pris un temps mort. Inutile, le prodige a encore frappé ! Son tout premier Game Winner!

    Devonte’ Graham (Charlotte Hornets)

    16/11/19 : @ New York, victoire 103-102

    https://www.youtube.com/watch?v=oheqYPu9ph4

    Après un tir manqué de Julius Randle, les Hornets demandèrent un temps mort. Menés d’un point, les hommes de James Borrego se sont préparés à jouer la dernière possession. Les français furent présents lors de cette dernière action, avec Nicolas Batum pour la remise en jeu côté Charlotte et Frank Ntilikina côté New York pour défendre sur Devonte’ Graham. Le plan de jeu de Charlotte est bien exécuté et Mitchell Robinson est placé trop bas ce qui laissa de la place au Hornet pour dégainer. Bang !

    Paul George (Los Angeles Clippers)

    18/11/19 : vs Oklahoma City, victoire 90-88

    Les anciens Clippers tels que Chris Paul, Shai Gilgeous-Alexander et Danilo Gallinari ont pris un malin plaisir à malmener les hommes de Doc Rivers durant cette rencontre. Le Thunder est devant de 2 points à 30 » du buzzer suite à deux lancers-francs inscrits par CP3. Temps mort Clippers. Le plan est simple, Paul George profite d’un bon écran poser par Montrzel Harrell pour marquer un tir à 3pts sur catch and shoot. Gallinari manqua sa tentative quelques secondes plus tard et la star des Clippers, en l’absence de Kawhi, plia le match sur la ligne des lancers-francs.


    Dans la catégorie : Provoquer la faute

    LeBron James (Los Angeles Lakers)

    15/11/19 : vs Sacramento, victoire 99-97

    Un layup réussi par Bogdan Bogdanovic malgré la présence d’Anthony Davis dans la raquette. Temps mort des Lakers. Le ballon est bien sûr dans les mains du N°23 pour cette ultime possession, et c’est Barnes en face qui se fait sanctionner sur une faute en jouant l’interception. Dans la pénalité, le King peut rentrer ses lancers-francs et donner la victoire à son équipe. Ce n’était décidément pas la soirée de Barnes, qui, à son tour tenta de gagner le match, mais sans succès face à Anthony Davis.


    Dans la catégorie : pour accrocher la prolongation

    Jayson Tatum (Boston Celtics)

    20/11/19 : @ LA Clippers, défaite 104-107

    L’un des matchs les plus captivants de la saison. Face au duo George-Leonard, le jeune ailier Jayson Tatum a porté les Celtics et ne s’est pas défilé en fin de match. Après un temps mort demandé par Brad Stevens, le joueur de 21 ans n’a pas eu peur de défier Paul George en un contre un. Ce dernier a eu le malheur de switcher avec Kawhi Leonard, et ses chevilles s’en souviennent encore. Leonard manqua ensuite le 3pts de la victoire mais les Clippers attendirent tout de même la prolongation pour remporter ce match.

  • Fiche Draft 2020 Théo Maledon : Le prodige de la ville aux cent clochers

    Fiche Draft 2020 Théo Maledon : Le prodige de la ville aux cent clochers

    Théo Maledon – Meneur

    ASVEL Lyon-Villeurbanne

    Jeep Elite (LNB Pro A) + Euroligue

    Statistiques du Joueur 2019-2020

    Source : LUCAS BARIOULET / AFP
    Stats Jeep Elite
    20 matchs 
    15.6 Minutes
    6.5 Points (39%FG, 29%3pts)
    2 Rebonds
    1.8 Passes
    0.6 Interceptions
    0.1 Contres
    1.5 Balles perdues
    Stats Euroligue
    22 Matchs
    17.7 Minutes
    7.4 Points (45%FG, 36%3pts)
    1.9 Rebonds
    3.1 Passes
    0.3 Interceptions
    0.1 Contres
    1.9 Balles perdues

    Curriculum

    • Professionnel depuis 2018
    • Sort du Centre fédéral de Basket-Ball (INSEP)
    • Français
    • 18 ans (né le 12 Juin 2001 à Rouen)
    • 6’4 » (1m92)
    • 176lb (80 kilos)
    • Envergure de 208cm environ (6’8 »)
    • Pour la détente, on attend la Draft Combine

    Palmarès

    • Prix du double projet FFBB (performances sportives-scolaires) en 2015
    • Champion Euroligue Junior en 2017
    • Médaille d’or au championnat d’Europe FIBA des – de 16 ans en 2017
    • Médaille d’argent a la coupe du monde FIBA des – de 17 ans en 2018
    • All-Star LNB en 2018
    • Meilleur espoir de la Jeep Elite en 2019
    • Champion de France en 2019
    • Vainqueur de la coupe de France en 2019
    • MVP de la finale de coupe de France en 2019

    Récap’ de la saison du Joueur

    Après avoir été consacré meilleur espoir de la Jeep Elite la saison précédente en frôlant la sélection nationale pour la coupe du monde 2019 en Chine avec l’équipe de France à seulement 18 ans, Théo entre dans sa 3e saison à Lyon-Villeurbanne avec beaucoup de pression et d’attente sur lui.

    Toute la scène internationale à ses yeux rivées sur le futur prodige. D’ailleurs, plusieurs sites le placent comme favori pour être le meilleur espoir de l’Euroligue comme l’ont été Luka Dončić ou encore Goga Bitadze avant lui ce qui démontre une confiance et un respect impressionnant.

    Son match d’ouverture se fera le 22 Septembre 2019 contre Limoges ou il fera une performance de 6 points et 8 passes en 19 minutes et même si ses performances en Jeep Elite laissent les fans sur leur faim, c’est en Euroligue que Théo va montrer qu’il ne s’écroule pas sous la pression.

    Le 17 Janvier, il réalise son record de passes en carrière avec 10 offrandes, puis va battre son record de points le 24 en Euroligue avec 19 unités. Cette montée en puissance du jeune prodige ne faiblit pas, le 14 Février durant la demi-finale de la Leaders Cup, il va offrir une performance de 20 points et 7 passes dans une victoire. Sa dernière performance en Euroligue sera contre le Real Madrid le 5 mars 2020 où, en sortie de banc, il va offrir 12 Points en 23 minutes.

    Malheureusement, cette montée en puissance sera rapidement stoppée par la suspension de la saison, mais qu’importe Théo estime être prêt à offrir ses talents à une franchise NBA, et s’inscrit à la Draft le 5 Avril 2020.

    Forces

    En premier lieu, sa plus grande qualité est son calme sur un terrain, il a une vision et une justesse qui sont indispensables pour être un meneur de qualité et lorsque l’on ajoute à cela un « handle » plus qu’efficace, cela donne un meneur qui peut rapidement devenir l’élément principal de l’organisation du jeu d’une équipe.

    Théo compense son manque athlétique (par rapport aux meneurs NBA) par un très bon QI offensif et des fondamentaux qui démontre la grande influence qu’a eu dans sa formation un certain meneur du Texas sur lui.

    De plus, il fait partie des « Freaks » de la nouvelle génération en tant que meneur avec de très grand bras ce qui lui permet, un peu comme un Gilgeous-Alexander, de profiter d’une bonne envergure et d’avoir une bonne finition dans la peinture.

    Son tir est efficace (37% à 3pts en Euroligue avec un peu plus de 2 tentatives par match) ce qui lui permet d’être une menace constante sur le parquet et ses déplacements sans ballon sont déjà d’un niveau impressionnant ce qui lui permet de s’offrir pas mal de tirs ouverts et surtout la possibilité d’être un « combo guard » à côté d’un autre porteur du ballon.

    Théo a réalisé beaucoup de progrès depuis ses débuts a l’ASVEL sur son « footwork », sa sélection de tir et d’emplacement et enfin le développement d’un tir en sortie de dribble lui permettent d’avoir plusieurs options sur un terrain, un bon commencement pour devenir une grosse menace offensive.

    Pour finir, ce qui est intéressant avec Théo c’est qu’une grande partie de ses qualités font partie des bases requises chez un bon meneur de jeu avec un bon « handle », une qualité de passe plus que raisonnable, un QI Basket au-dessus de la moyenne et surtout un calme nécessaire même si la pression défensive reste souvent un problème.

    Faiblesses

    Avec la pire note défensive de son équipe, il est clair que le plus gros travail de Théo dans le futur sera sa défense. Certes, l’aspect défensif du jeu chez le joueur reste à faire du fait de son âge, son manque d’expérience et ses lacunes athlétiques, autant de facteurs importants qui n’excusent pas tout.

    Théo va devoir travailler sur sa vitesse latérale, son anticipation, ses fondamentaux défensifs, sa communication défensive, son intensité, son physique pour devenir plus costaud et défendre les arrières un peu plus physiques (type Klay Thompson ou James Harden) ainsi que d’autres compartiments de la défense.

    C’est un gros travail mais pas impossible, il est certain que Théo ne va pas devenir un grand défenseur mais, un peu comme un Stephen Curry, on lui souhaite simplement de devenir acceptable dans ce registre pour ne pas être une faiblesse que l’équipe adverse pourrait exploiter.

    Son shoot est assez efficace ce qui est intéressant pour un athlète avec son envergure, mais ce compartiment du jeu nécessite aussi pas mal de travail pour devenir une réelle arme en NBA (ce qui est souvent le cas pour tous les joueurs qui entrent en NBA) à commencer par améliorer rapidement sa forme et sa vitesse de tir.

    Théo doit aussi mieux comprendre ses qualités, sa morphologie lui permet d’être plus long que plusieurs défenseurs mais il ne profite pas de cette qualité (ou du moins, pas assez) ce qui peut rapidement devenir problématique s’il décide de se contenter trop souvent d’un tir alors qu’une pénétration est envisageable.

    De plus, il semble un peu trop confortable avec sa main dominante ce qui sera problématique dans un « scouting report » (rapport sur un joueur précis) car chaque équipe pourra profiter de cette faiblesse pour « l’obliger » à dribbler et attaquer sur sa main faible.

    Enfin, son premier pas n’est pas parmi les plus efficaces, ce qui sera problématique en cas d’isolation et même si Théo sait conserver son calme en attaque, il n’aime pas être mis sous pression, que ce soit en 1 contre 1 ou en prise à deux ce qui pose problème dans son organisation de l’attaque. Dans cette situation, ses passes sont souvent déviées et mènent parfois a des balles perdues ce qui risque d’augmenter au niveau supérieur s’il ne travaille pas dessus.

    Vue d’ensemble du profil

    Théo est un meneur nouvelle génération avec une taille assez basique mais de long bras qui peuvent lui permettre d’étendre les limites de son jeu.

    Il est intelligent et ne semble pas avoir peur de la pression étant sur la scène professionnelle depuis ses 16 ans et même avec quelques faiblesses dans son jeu, il n’a aucun défaut irrattrapable et aucun obstacle insurmontable pour devenir un meneur titulaire en NBA.

    Théo dispose d’une palette de meneur qui était déjà d’un niveau élite en Euroligue alors qu’il n’avait que 18 ans et son jeu colle parfaitement à la NBA d’aujourd’hui avec souvent 2 porteurs de balle par équipes ce qui permet plusieurs options, lui offrant la possibilité de devenir un meneur-arrière de qualité avec un jeu avec ou sans la balle intéressant et peut-être, dans le futur, une concentration et une intensité défensive qui en fera un joueur respecté dans ce domaine.

    Comparaisons

    • Shai Gilgeous-Alexander
    • Ron Harper
    • Dejounte Murray
    • Ricky Rubio
    • Markelle Fultz
    • Pablo Prigioni
    • Tony Parker (non quand même pas)

    Draft Consensus

    Highlights

    Source : Bente’ – Basketball Highlights
  • Bradley Beal a-t-il encore un avenir aux Wizards ?

    Bradley Beal a-t-il encore un avenir aux Wizards ?

    S’il y a bien un domaine dans le sport qui n’a pas eu à souffrir de la crise sanitaire, c’est bien celui des rumeurs de trades. Malgré l’interruption généralisée des championnats et compétitions de basket un peu partout autour du globe, les négociations entre joueurs et différentes équipes vont bon train, y compris en NBA. Parmi les joueurs scrutés très attentivement, le nom de l’arrière de Washington, Bradley Beal, revient souvent dans les discussions, alors que son avenir au sein de la franchise du district de Columbia est de plus en en plus mis en doute.


    Une exercice 2019-20 colossale, malgré un bilan collectif encore décevant

    C’est toujours privé de John Wall, son partenaire à l’arrière depuis ses débuts dans la ligue en 2013, que Beal a abordé cette saison dans la peau du nouveau leader des Wizards. Absent depuis près d’un an et demi pour une grave blessure au tandon d’Achille, le meneur de jeu observe désormais des tribunes les performances de son acolyte qui se démène seul sur les parquets chaque soir pour tenter de maintenir encore son équipe à flot et les quelques espoirs d’une franchise. Car il faut dire qu’en son absence, le leader par intérim des Wiz’ a particulièrement fait grimpé ses moyennes dans le jeu. Tournant d’abord à 23.5 points pour 18 tentatives au tir dont six à trois points, avec un peu moins de cinq rebonds et cinq passes fin 2018, Big Panda va afficher en l’absence de Wall une moyenne de plus de 27 points, cinq rebonds, six passes ainsi que deux interceptions sur la fin de la saison 2018-19, pour un temps de jeu à peine plus élevé, malgré plus de tirs tentés.

    Fini donc le temps où le natif de Saint-Louis (Missouri) pouvait partager les responsabilités avec l’ancien joueur des Wildcats. Bradley Beal s’est mué cette saison en scoreur solitaire, devenant l’un des joueurs les plus chauds dans ce registre. Avec 1741 points inscrits en 57 matchs avant la suspension de la saison, Beal tournait à la mi-mars à 30.5 points de moyenne, auxquels on peut ajouter 6.1 passes décisives et 4.2 rebonds avec un joli 45-35-84 de pourcentages aux tirs. Devancé seulement par Harden dans ce registre, l’arrière a notamment connu une fin de saison régulière incandescente en attaque avec près de 36 points inscrits en moyenne sur les vingt dernières rencontres des Wizards. Un rendement jordanesque qui aura au moins permis à son équipe d’accrocher un 9ème spot à l’Est avec un bilan équilibré de huit victoires pour neuf revers depuis le mois de février.

    Toujours en course pour décrocher une place en playoffs, notamment depuis l’annonce de la reprise de la saison et la participation de la franchise de la ville du capitole au tournoi d’Orlando, l’exercice 2019-20 avait néanmoins débuté d’une manière plutôt inquiétante. Avec seulement quatorze victoires après 42 rencontres, Washington et son capitaine n’en menaient pas large au moment d’aborder la deuxième moitié de saison, mais il faut croire que Scott Brooks et sa bande ont finalement trouver les ressources pour enfin obtenir des résultats convaincants, à la faveur cependant d’un calendrier plutôt clément. Une deuxième saison consécutive sans phases finales aurait probablement amorcé la fin d’une époque aux Wizards, et une reconstruction était alors franchement envisagée. On imagine en effet assez mal Washington décrocher sa qualification cette année dans ce contexte exceptionnelle, et avec moins de dix matchs à disputer en août, ce qui pose la question de l’avenir de Bradley Beal.


    Un profil qui attire les convoitises

    Le joueur qui restait sur deux sélections All-Star fut notamment snobé cette saison au moment de participer au All-Star Game de Chicago, la faute très certainement à ce bilan d’équipe dérisoire qu’affichait alors Washington en janvier, malgré les cartons offensifs de ce dernier. Fréquemment annoncé dans les radars de différentes franchises depuis quelques années, Beal avait jusqu’alors choisit de rester fidèle à sa franchise, en balayant d’un revers de la main les principales rumeurs de trade. Une attitude honorable à laquelle le joueur ne déroge pas, en témoigne une récente déclaration sur ESPN où il évoque notamment sa relation avec John Wall que l’on annonce sur le retour.

    Mon plus grand souhait est de jouer à nouveau avec John. Je veux le voir revenir à ce niveau que je lui connais, surtout depuis que mon jeu a évolué pendant son absence. Il y a tellement de chose que nous pourrions accomplir ensemble. Je suis si heureux qu’il soit en bonne santé et de le voir travailler comme un fou pour revenir.

    interview de Jackie McMullan sur ESPN

    Beal accepte néanmoins le fait que son nom puisse être cité dans différentes rumeurs, il y trouve même une certaine marque de respect pour son travail, notamment lorsque d’autres joueurs se disent prêts à jouer avec lui, en réaffirmant cependant sa fidélité à l’égard de sa franchise. Une attitude classe de la part d’un joueur qui se dit toujours dispo et motivé pour défendre les intérêts de son équipe et de ses coéquipiers. Demander un trade l’été dernier, alors que le joueur était en pleine négociation d’un nouveau bail, aurait été perçu comme un choix de facilité selon ses propos, raison pour laquelle il a signé une extension de deux ans avec une année supplémentaire en option.

    C’était en effet la solution de facilité. C’est vrai que ça a l’air super de pouvoir jouer pour une autre équipe, mais qui peut dire si c’est une garantie de l’autre côté ? Durant l’été, j’ai continué à me faire l’avocat du diable. Quels sont les avantages et les inconvénients d’un côté comme de l’autre ? En fin de compte, j’ai eu le sentiment que rester à Washington présentaient plus d’aspects positifs, la principale raison étant qu’ici j’ai la liberté de faire ce qu’il me plaît, en jouant pour une équipe qui m’a donné les clés, qui va construire autour de toi et faire venir des gars. Si je vais ailleurs, ça peut-être pour une bonne raison et une bonne équipe, mais je serais un pion parmi d’autres. Qui sait si mon rôle serait le même ? J’aime mon rôle ici. J’aime Brooks. J’aime ce que nous avons. J’aime nos jeunes gars et leur détermination pour progresser.

    interview de Zach Lowe sur ESPN

    Si pour l’heure la fidélité de Beal n’est pas à remettre en question, Washington ne peut espérer conserver durablement un joueur aussi talentueux simplement sur la promesse de l’associer de nouveau à un joueur qui approche de la trentaine, et dont la forme physique reste incertaine, ou encore en lui proposant un niveau de jeu aussi médiocre et des résultats très loin des attentes pour lui permettre de redevenir All-Star, tandis que d’autres prétendants, et pas des moindres, continuent de lui tourner autour. Certains dirigeants auraient même déjà exhorté les Wizards à agir assez rapidement affirmant notamment que le duo Wall-Beal serait arrivé au bout d’un cycle, ce que Washington réfute évidemment, préférant donner sa chance au backcourt la saison prochaine avant peut-être de rebâtir le roster en cas d’échec.


    source : The Ringer (AP)

    Un départ vers quelle(s) équipe(s) et à quel prix ?

    Arrivé dans l’équipe en tant que troisième choix de la Draft, Beal s’est considérablement amélioré en tant que joueur et est devenu une véritable vedette pour son équipe depuis ses débuts en 2012. Deux fois All-Star, il est très certainement le meilleur arrière depuis Jeff Malone (1983-190) à avoir porté le maillot des Wizards, sans faire offense toutefois à Michael Jordan. Bradley Beal est actuellement le 37ème scoreur (11 425 points) et le douzième joueur le plus prolifique en carrière parmi tous les joueurs encore en activité avec près de 21 points de moyenne par match, ainsi que 4 rebonds et 4 passes.

    Une régularité au plus haut niveau qui le place logiquement parmi les meilleurs de la ligue sur la dernière décennie, mais surtout comme un joueur de plus en plus bankable, notamment depuis cette année. À 26 ans et avec une extension de contrat de près de 72 millions de dollars sur la période 2021-2023, Beal sera incontestablement l’un des joueurs les plus courtisés au moment d’entrer dans sa dernière année de contrat alors qu’il n’aura que 29 ans. Loin d’être arrivé alors au bout de son prime, l’arrière pourra tout à fait rejoindre les rangs d’une équipe prête à lui offrir un pont d’or et pourquoi pas la possibilité de remporter un titre. Mais avant ça, bien d’autres franchises continueront de venir se renseigner sur sa situation.

    Brooklyn Nets

    Il s’agit d’une rumeur qui a pris de l’ampleur au fil des dernières semaines. Après un recrutement clinquant l’été dernier, Brooklyn se serait mis en tête d’ajouter un troisième joyau à son roster encore convalescent pour la saison prochaine, de quoi faire fantasmer les fans. Le plaidoyer de Irving sur la nécessité de recruter une autre star pour l’année prochaine a bien été entendu par la direction new-yorkaise, ce qui impliquerait forcément plusieurs départs de joueurs pour libérer suffisamment de cap. Des profils comme LeVert, Allen, voire Taurean Prince intéresseraient dans un premier temps les Wizards qui pourraient rebâtir une équipe avec un noyau de jeunes à chaque poste et en récupérant même quelque futurs picks à la draft.

    L’ajout d’un profil comme celui de Bradley Beal offrirait ainsi une garantie au scoring loin d’être négligeable si le futur coach parvient à correctement répartir la gonfle entre Irving, Durant et Beal, mais apporterait aussi une solidité défensive sur l’extérieur précieuse, notamment au moment d’aborder les matchs couperets, Irving et Beal ayant déjà fait leur preuves dans ce domaine malgré des contextes différents. Au-delà de la question de la répartition du scoring et du leadership, se pose toutefois la question de la rotation et du futur supporting cast qui entourera ce trio potentiel, en particulier avec son secteur intérieur qui pourrait devenir son point faible le plus évident pour ses concurrents.

    Denver Nuggets

    Une équipe jeune, ambitieuse, pleine de promesses et agréable à regarder jouer, voilà l’endroit rêvé pour Bradley Beal. S’il est impossible de prédire si les Nuggets seraient disposés à mettre de côté durant un temps leur stratégie de développement des jeunes, une association Jamal Murray, Bradley Beal, Nikola Jokić aurait néanmoins sacrément de la gueule ! Denver a l’avantage d’avoir suffisamment d’actifs jeunes et promis à une belle carrière pour quelques uns d’entre eux (Garry Harris, Michael Porter Jr., Monte Morris), de quoi intéresser vraisemblablement les Wizards qui pourraient également récupérer au passage des assets quasiment en fin de contrat afin d’avoir du cap immédiatement disponible.

    Les Nuggets ont en effet besoin d’une valeur sûre en attaque, ce qui permettrait à Jokić de moins concentrer les critiques sur son rendement offensif et à Jamal Murray de libérer des espaces à la mène, facilitant ainsi la progression du jeune meneur et le basket du serbe. Jokić a surtout la réputation d’être un facilitateur dans le jeu, qui rend ses coéquipiers meilleurs grâce à son QI basket, de quoi permettre à Beal de s’éclater dans un tout nouveau registre. Denver même en se séparant de plusieurs éléments de son roster et de futurs choix de draft, conserverait encore de la marge, du fait de son savoir-faire en matière de recrutement et du travail remarquable de Mike Malone.

    Los Angeles Lakers

    En pleine quête de rachat et d’une nouvelle bague à ajouter à sa collection, LeBron James doit mettre toutes les chances de son côté et le recrutement d’un joueur du calibre de Bradley Beal serait une opportunité en or à saisir. Bien que ce scénario demeure presque irréalisable, Beal pourrait toutefois se laisser tenter par l’ambitieux projet des Lakers et la conquête d’un 17ème titre si seulement il n’avait pas prolongé son bail avec Washington. Car pour l’heure, hormis un Kyle Kuzma, dont les performances sont en dent de scie cette saison, et des go to guy recrutés sur la base de contrats courts, les angeliños n’ont guère mieux à proposer qu’un package Kuzma-KCP + une pelletée de futurs choix de draft pour tenter d’attirer l’arrière le tout en mettant sérieusement en péril l’avenir de la franchise à long terme.

    Par ailleurs l’entente du trio James-Beal-Davis sur un terrain reste encore à prouver. Même si le nouveau rôle de meneur de jeu all-around du King lui sied à merveille, son influence encore très prononcée au scoring et proche de celui de Beal pourrait faire de l’ombre à ce dernier qui devrait alors se contenter très probablement du troisième ratio offensif derrière Davis. AD bénéficierait certainement de plus de schémas offensifs, du fait de son poste et de son volume de jeu, ainsi que d’une meilleure entente avec James sur le terrain comme c’est le cas depuis le début de la saison, tandis que Beal jouerai un rôle de lieutenant qu’il n’a plus connu depuis ses débuts avec Washington.

    Miami Heat

    Plusieurs rumeurs envoyaient l’arrière du côté de la Floride l’été dernier et plus exactement le Miami Heat comme destination sérieusement envisagée. Le Heat s’était alors mis en tête de recruter un troisième joueur de calibre All-Star pour venir compléter la paire Jimmy Butler – Bam Adebayo. Riley pourrait en effet proposer un package de jeunes pousses, parmi lesquels, Kendrick Nunn, Duncan Robinson ou encore Tyler Herro, mais aurait en revanche plus de difficultés à proposer des futurs picks de draft, en raison des derniers trades, les floridiens ayant échangé leur 1er tour 2021.

    Mais l’association de Bradley Beal et de Jimmy Butler, plus encore que pour Adebayo qui s’illustre surtout pour ses qualités de joueurs polyvalent en défense et dans la circulation de la balle, repose sur le fait que Beal tiendrait un rôle de scoreur en attaque très similaire à celui qu’il occupe aujourd’hui aux Wizards, laissant ainsi le playmaking à Butler afin que ce dernier influence le jeu dans bien d’autres domaines, partageant ainsi les responsabilités du Heat. Son travail dans le jeu on/off ball et sa qualité de passe seraient complémentaires avec les deux joueurs qui bougent aussi très bien sur un terrain, sa régularité au scoring ainsi que son expérience en NBA malgré son jeune âge permettrait ainsi d’assurer des succès probants au troupes de Spoelstra.

    New Orleans Pelicans

    Parmi les équipes évoquées, les Pelicans sont très certainement les mieux placés pour attirer le joueur. Depuis qu’ils ont cédé Anthony Davis aux Lakers, la franchise de la Louisiane dispose du cap nécessaire pour absorber le contrat de l’arrière sans mettre en péril leurs finances et les futures négociations de prolongation de contrat (cf. Brandon Ingram), mais surtout de plusieurs first picks sur les quatre prochaines cuvées de draft, de quoi satisfaire les exigences de DC. Pour tenter d’attirer Beal, les Pels devraient pour cela se séparer dans un premier temps de l’actuel titulaire au poste, Jrue Holiday, ainsi que d’un espoir du genre de Lonzo Ball, Jahlil Okafor, Jaxson Hayes, Nickeil Alexander-Walker ou encore Josh Hart, une contrepartie toutefois raisonnable au regard des jeunes profils restants.

    Ce type de recrutement permettrait non seulement à NOLA de capitaliser sur l’objectif de renouer avec les playoffs, mais également de créer un lineup impressionnant et complet en tablant sur la progression du noyau des jeunes qui se sont particulièrement illustrés cette année. En conservant notamment Brandon Ingram et Zion Williamson, deux des joueurs les plus prometteurs à leur poste respectif, les dirigeants de la franchise devraient notamment disposer de suffisamment d’assets à échanger en vue de la FA 2021 qui s’annonce très fournie et qui pourrait se révéler être une mine d’or pour les Pelicans à long terme.

    Washington Wizards

    Et pourquoi pas choisir l’option de la stabilité finalement ? Rester aux Wizards encore plusieurs années, voilà une idée qui ne semble pas dénuée d’intérêt pour Beal. Le retour de John Wall, malgré les craintes liées à son niveau et le fait qu’il entre dans une période charnière de sa carrière, peut tout à fait coïncider avec un retour au premier plan de la franchise de DC, qui se mettrait alors en chasse pourquoi pas d’un joueur dominant dans son Frontcourt lors des prochaines FA, afin d’apporter notamment de la variété et un certain équilibre dans le jeu.

    Même si d’ici là Scott Brooks aura probablement fais voile vers une autre franchise, la possibilité de conserver le backcourt en l’état permettrait au Front Office des Wizards de rattraper le temps perdu en misant sur la fidélité des deux joueurs, une fidélité qui aura évidemment un prix au moment de constituer un roster suffisamment taillé pour jouer le titre. Il faudra alors confier cette équipe à des mains expertes, capables de miracle, tout en laissant les deux joueurs vedettes s’épanouir encore longtemps sous le maillot des Wizards. De l’aveu même du joueur, avoir un jour son maillot retiré par les Wizards aux côtés des Elvin Hayes, Earl Monroe et du regretté Wes Unseld (décédé la semaine dernière) serait une immense fierté.

    Le fait de vouloir un jour voir mon maillot retiré à Washington a joué un rôle dans les négociations. Chaque soir, dès que je rentre dans cette salle, j’y vois cinq noms là-haut, cinq joueurs parmi les plus grands de ce sport. Ça doit être très spécial d’être en mesure d’égaler ou de battre des records, et c’est déjà le cas depuis huit ans que je suis ici. Personne ne sait encore combien d’années il me reste à jouer, je ne suis qu’à l’aube de ma carrière.

    interview de The Undefeated