Auteur/autrice : Guillaume Gaborit

  • Clutch Action #6

    Clutch Action #6

    Pour vous faire patienter avant que la NBA ne reprenne, Clutch Time vous propose de revoir les actions les plus « clutchs » de la saison 2019-2020. Un layup pour égaliser dans la dernière minute, un tir pour passer devant au buzzer ou un lancer-franc pour la gagne, voici notre sixième numéro des actions offensives qui ont marqué le mois de décembre.

    Dans la catégorie : Au buzzer

    Nemanja Bjelica (Sacramento Kings)

    09/12/19 : @ Houston, victoire 119-118

    Les supporters présents dans le Toyota Center ont pu assister à une fin de match de folie ! Avec quatre paniers et 11 points inscris dans la dernière minute, le suspens fut total. Russell Westbrook pensait avoir fait le plus dur avec son layup à 1 » du buzzer, mais il reste encore un temps mort pour les Kings, et Luke Walton fait donc rentrer Bjelica à la place de Holmes pour la dernière action. Les Rockets se sont principalement focalisés sur les gâchettes que sont Hield et Bogdanovic, et la menace était ailleurs. Le serbe de 2m08 allume de loin, au buzzer ! L’une des actions de la saison.


    Dans la catégorie : Presqu’au Buzzer

    Derrick Rose (Detroit Pistons)

    09/12/19 : @ New Orleans, victoire 105-103

    https://www.youtube.com/watch?v=hnEokFsHi0U

    Une performance clutch cinq étoiles de la part du MVP 2011, en inscrivant les trois derniers paniers de son équipe dans les derniers instants de la rencontre. Après un violation des 24 » des Pelicans, Detroit demanda un temps mort pour préparer ce qui semblait être la dernière action. Jrue Holiday est en défense sur Rose. Aucun problème pour ce dernier qui a su se débarrasser de ce défenseur sur un turnaround jumper. Le panier puis le buzzer ! Derrick Rose est toujours autant expressif lors de ce genre d’exploit. Malheureusement, les arbitres ont estimé qu’il restait encore 3 dixième de seconde au chronomètre.


    Dans la catégorie : Pour arracher la prolongation

    Jimmy Butler (Miami Heat)

    10/12/19 : vs Atlanta, victoire 135-121 OT

    Alors que Trae Young pensait repartir de Miami avec une victoire, le Heat remonta 6 points de déficit lors de la dernière minute du 4e quart-temps. Les hommes d’Erik Spoelstra ne s’avouent jamais vaincu. Sur un drive bien senti, Jimmy Butler envoya le ballon vers un Duncan Robinson complètement ouvert, puis c’est le N°22 lui-même qui se chargea d’inscrire le tir à 3pts égalisateur. Lors de la prolongation, le Heat ne fit qu’une bouchée des Hawks avec 18 points pour les locaux contre seulement 4 pour les visiteurs. Une leçon à retenir pour le jeune Young.

    D’Angelo Russell (Golden State Warriors)

    11/12/19 : vs New York, défaite 122-124 OT

    https://www.youtube.com/watch?v=fSUpIuk4Ftw

    Le meneur a quand même vécu quelques moments avec son éphémère équipe. Les Knicks avaient pourtant la possibilité de se mettre à l’abri à 7 » de la fin mais le rookie RJ Barrett manqua un lancer-franc sur deux. Puis sur la remise en jeu, Elfrid Payton n’a pas cherché à coller Russell, laissant ainsi son pauvre coéquipier Mitchell Robinson à la merci du sniper californien. Elfrid Payton, qui, loupa de peu le tir victorieux après cette action. Les Knicks ont pu se rattraper au cours des cinq minutes supplémentaires et repartir avec la victoire.

    Kevin Love (Cleveland Cavaliers)

    12/12/19 : @ San Antonio, victoire 117-109 OT

    Alors que les Spurs menaient depuis la 6e minute de ce dernier quart-temps, les Cavaliers ont trouvé les ressources nécessaires pour rester en course pour la victoire. Mené de 5 points à 20 » du buzzer, Collin Sexton s’empressa d’aller marquer un layup, puis de faire la faute sur DeMar DeRozan. L’arrière des Spurs manqua ses deux lancers-francs, temps mort Cavs. La remise en jeu des Cavs est chaotique, mais le ballon atterri finalement dans les mains de Kevin Love, en bon vétéran, ce dernier feinte, puis marque ce tir lointain permettant aux siens d’égaliser. DeRozan manqua ensuite sa tentative pour le gain de la rencontre, puis les visiteurs ont pris le contrôle de la prolongation.


    Dans la catégorie : Game Winner

    Bogdan Bogdanovic (Sacramento Kings)

    11/12/19 : vs Oklahoma City, victoire 94-93

    https://www.youtube.com/watch?v=pOwmYMy45Lo

    Un match équilibré entre deux équipes aux bilans identiques à la fin de la rencontre (11v-13d). Alors qu’il ne restait que 31 » et que le Thunder menait de deux points suite à deux lancers-francs réussis par Shai Gilgeous-Alexander, les Kings demandèrent un temps mort. Cette fois, pas de Bjelica sur le terrain, mais un Buddy Hield qui n’a pas pu se défaire de la défense collante de CP3. Il se décida enfin de donner la balle à son coéquipier serbe qui après une feinte bien sentie, scora sur un tir à 3pts. En face, CP3 ne pu rendre l’appareil et les Kings ont pu sortir vainqueur une nouvelle fois d’un match étriqué.

  • Clutch Action #5

    Clutch Action #5

    Pour vous faire patienter avant que la NBA ne reprenne, Clutch Time vous propose de revoir les actions les plus « clutchs » de la saison 2019-2020. Un layup pour égaliser dans la dernière minute, un tir pour passer devant au buzzer ou un lancer-franc pour la gagne, voici notre cinquième numéro des actions offensives qui ont marqué le début du mois de décembre.

    Dans la catégorie : le sauveur de dernière minute

    Kelly Oubre Jr ( Phoenix Suns)

    02/12/19 : @ Charlotte, victoire 122-119

    Alors que la victoire se profilait pour les Hornets après deux lancers-francs réussis par Devonte’ Graham à une minute de la fin, les Suns ont pu compter sur leur jeune ailier Kelly Oubre Jr pour rester dans le match. Menés de 7 points, Frank Kaminsky réveilla les siens avec un and one près du cercle. Malgré son lancer-franc raté, l’intérieur récupéra son propre rebond. Il n’en fallait pas plus pour Oubre qui se chargea de rentrer deux tirs lointains coup sur coup. Les Hornets ne sont plus revenus au score et les hommes de Monty Williams ont terminé le match sur la ligne des lancers-francs.

    Lonnie Walker IV (San Antonio Spurs)

    03/12/19 : vs Houston, victoire 135-133 2OT

    https://www.youtube.com/watch?v=dD56lQafo7s

    Incroyable performance de ce jeune sophomore qui jusque là, n’a pas eu la chance de se montrer. Une belle performance dans le 4e quart-temps avec 19 points dont trois tirs lointains soit autant de paniers réussis jusqu’à ce match depuis son début de saison. Sa contribution a permis aux Spurs de coller un 34-18 dans le deuxième quart-temps afin d’accrocher la prolongation. Ce match fut loin d’être terminé avec un Russell Westbrook qui propulsa les deux équipes sur une deuxième prolongation. Les locaux se sont finalement imposés sur des lancers-francs, dont le dernier fut inscrit par le héros du soir.

    Marco Bellineli (San Antonio Spurs)

    06/12/19 : vs Sacramento, victoire 105-104 OT

    https://www.youtube.com/watch?v=Nllam2iVOJw

    Encore un match étriqué pour les Spurs avec une prolongation pour venir à bout des Kings. L’italien est réputé pour son tir de loin et les défenseurs adverses lui ont offert tout le temps qu’il lui fallait pour dégainer. Son panier à 3pts a permis aux Spurs d’accrocher la prolongation. Et si vous voulez connaître quel autre Spur a été clutch en clôturant le match à la fin de la rencontre, rendez-vous dans la catégorie Game Winner.

    Tyler Herro (Miami Heat)

    08/12/19 : vs Chicago, victoire 108-105 OT

    https://www.youtube.com/watch?v=XV85OHcrvJ8

    Le rookie est à l’aise dans ce genre de situations et ne s’est pas dégonflé pour la venue des Bulls. Déjà auteur d’un tir lointain important à 7 » du buzzer dans le 4e quart-temps, Herro ne s’est pas refroidi au cours de la prolongation. En scorant les onze derniers points de son équipe, l’arrière a tout simplement porté son équipe vers la victoire avec notamment un panier à 3pts essentiel à 38 » de la fin de la prolongation sur une passe de Jimmy Butler.


    Dans la catégorie : Game Winner

    Dejounte Murray (San Antonio Spurs)

    06/12/19 : vs Sacramento, victoire 105-104 OT

    Pas besoin de vous rappeler le contexte, les Spurs et les Kings n’ont pu se départager dans le temps réglementaire. La prolongation est peu savoureuse, les Spurs n’ont marqué qu’un seul panier dans le jeu… mais un panier vraiment important et il est signé Dejounte Murray ! Alors que l’on pensait que DeMar DeRozan allait jouer son un contre un, il envoya le ballon pour son jeune coéquipier qui n’a pas attendu pour attaquer la défense des Kings. Tir à mi-distance réussi à 29 » du buzzer, les Kings ont ensuite manqué leur quatre dernières tentatives, victoire pour les texans.

    Spencer Dinwiddie (Brooklyn Nets)

    08/12/19 : vs Denver, victoire 105-102

    https://www.youtube.com/watch?v=QjSwnklObxM

    Le meneur des Nets est un habitué du money time étant donné les absences de Kyrie Irving et de Kevin Durant. Le joueur s’est chargé de prendre les choses en main cette saison lorsque les actions commencent à compter. Ce soir là face à une grosse écurie de la conférence Ouest, il a simplement dépassé Gary Harris et perforé la défense de Mike Malone pour marquer tranquillement son layup. KD a apprécié l’action, mais un peu moins le vent qu’il s’est pris lors du temps mort. Taurean Prince termina le match avec deux lancers-francs pour la victoire.

  • Clutch Action #4

    Clutch Action #4

    Pour vous faire patienter avant que la NBA ne reprenne, Clutch Time vous propose de revoir les actions les plus « clutchs » de la saison 2019-2020. Un layup pour égaliser dans la dernière minute, un tir pour passer devant au buzzer ou un lancer-franc pour la gagne, voici notre quatrième numéro des actions offensives qui ont marqué la fin du mois de novembre.

    Dans la catégorie : Game Winner

    Kawhi Leonard (Los Angeles Clippers)

    22/11/19 : vs Houston, victoire 122-119

    https://www.youtube.com/watch?v=UEav-2XbScg

    Une affiche alléchante qui a tenu toutes ses promesses. Menés de 7 points à 1 minute de la fin, les Clippers n’ont jamais renoncé avec deux tirs à trois points réussis par Paul George puis Louis Williams. James Harden récolta une faute avec un énième voyage sur la ligne de réparation (14/18 sur l’ensemble du match). Temps mort Clippers. Pour cette action décisive, c’est The Klaw qui se chargea de percer la défense des Rockets et de se libérer de PJ Tucker pour inscrire son tir à mi-distance qu’il affectionne tant. Devant d’un tout petit point suite à ce panier clutch, Westbrook manqua un trois points (moqué par Patrick Beverley), puis Paul George se chargea de clôturer la rencontre sur la ligne des lancers-francs.

    Zach LaVine (Chicago Bulls)

    23/11/19 : @ Charlotte, victoire 116-115

    https://www.youtube.com/watch?v=DC0Xk997EeI

    Une dernière minute complètement folle avec des Bulls qui ont remonté un déficit de 8 points ! Après deux lancers-francs inscrits par le meneur des Hornets Devonte’ Graham, les hommes de Jim Boylen se retrouvèrent à 5 unités derrière les locaux. Les Bulls n’ont pas perdu de temps avec un panier à 3pts du tchèque Satoransky puis une belle défense sur la remise en jeu qui amena l’interception de Zach LaVine. Ce dernier, à la manière d’un Ray Allen, se précipita vers les 7m23 pour crucifier les Hornets.

    Spencer Dinwiddie (Brooklyn Nets)

    25/11/19 : @ Cleveland, victoire 108-106

    Alors que Brooklyn jouait en back to back, après avoir gagné difficilement contre les Knicks (103-101), les Cavaliers n’ont pas su tirer profit de cet avantage. Pendant près de 2′ les Nets n’ont pas scoré le moindre point et l’arrière des Cavs, Collin Sexton, ne rentra qu’un seul lancer-franc sur deux pour maintenir les deux équipes à égalité. Après une succession de rebonds offensifs des Cavs, les Nets ont enfin pu mettre la main sur le ballon et prendre un temps mort. Atkinson prépara son système pour libérer Spencer Dinwiddie en utilisant Garrett Temple comme leurre. Ce dernier joua son un contre un avec un joli jump shot à mi-distance.

    Montrezl Harrell (Los Angeles Clippers)

    27/11/19 : @ Memphis, victoire 121-119

    https://www.youtube.com/watch?v=KGV16y4UKkw

    Après un temps mort, Doc Rivers et son staff ont placé leur système habituel pour Paul George. Mais ce dernier manqua son tir à 3pts. Heureusement pour les californiens, les Grizzlies n’ont pas pu sécuriser la raquette et JaMychal Green goba le rebond offensif pour relancer la machine. Puis c’est au tour de Louis Williams de vouloir forcer la décision. Son tir manqué de peu dans la raquette a été fructifié grâce à la présence de son collègue du banc de touche, Montrezl Harrell. Sans Kawhi Leonard, les Clippers ont su s’imposer face aux coriaces Grizzlies.


    Dans la catégorie : pour la prolongation

    Trae Young (Atlanta Hawks)

    29/11/19 : @ Indiana, défaite 104-105 OT

    Une soirée spéciale pour le meneur des Hawks qui a égalé son record de point sur un match (49). Mais au niveau collectif, rien ne va avec 8 défaites de rang avant de défier les Pacers. Lors de ce match, les hommes de Lloyd Pierce comptaient jusqu’à 18 points d’avance qui ont ensuite fondu comme neige. Obligé de se battre pour la prolongation, le sophomore va porter son équipe lors des dernières secondes du 4e quart-temps. En débordant Malcolm Brogdon, Young est parvenu à marquer sur un layup main gauche. Néanmoins, le futur All-Star n’a fait que retarder l’échéance, et les locaux sont repartis avec la victoire en prolongation.

    Buddy Hield (Sacramento Kings)

    30/11/19 : vs Denver, victoire 100-97 OT

    https://www.youtube.com/watch?v=Vw7DDvCzOHA

    Le héros de la soirée ! Alors que les Nuggets menaient de 7 points à 2 minutes de la fin, l’arrière des Kings s’est chargé de scorer les 8 derniers points de son équipe pour arracher la prolongation. Mais Buddy Hield ne se contenta pas seulement d’offrir 5′ de basket supplémentaires pour les fans de Sacramento, puisque c’est lui qui va clôturer la rencontre en scorant ses deux lancers-francs après une faute volontaire des Nuggets. Luke Walton a pu souffler après cette belle victoire contre un prétendant à l’Ouest. Un rayon de soleil dans ce ciel surchargé de défaites pour les Kings.

  • Clutch Action #3

    Clutch Action #3

    Pour vous faire patienter avant que la NBA ne reprenne, Clutch Time vous propose de revoir les actions les plus « clutchs » de la saison 2019-2020. Un layup pour égaliser dans la dernière minute, un tir pour passer devant au buzzer ou un lancer-franc pour la gagne, voici notre troisième numéro avec quelques actions offensives (merci les Hornets), qui ont marqué le mois de novembre.

    Dans la catégorie au Buzzer

    Malik Monk (Charlotte Hornets)

    15/11/19 : vs Detroit, victoire 106-103

    https://www.youtube.com/watch?v=C3wE1y-KEyk

    Suite à un 3pts de Marvin Williams puis un ballon perdu par Derrick Rose, les Hornets ont eu le temps de prendre un temps mort à une seconde du buzzer. James Borrego organisa un système pour libérer son shooteur Malik Monk. Ce dernier profita d’un écran de Cody Zeller afin d’avoir quelques milimètre d’avance sur Derrick Rose. Sans se poser de question, l’arrière des Hornets alluma de loin. Bang !


    Dans la catégorie : in the paint ou Game Winner

    Ja Morant (Memphis Grizzlies)

    13/11/19 : @ Charlotte, victoire 119-117

    https://www.youtube.com/watch?v=0jXq5Z0pW-o

    Les Grizzlies ont complètement manqué leur fin de match. Après avoir mené de 7 points à 1′ de la fin de la rencontre, ils ont laissé les Hornets revenir à égalité dont un 3pts de Devonte’ Graham, il reste 22 ». Temps mort demandé par Memphis. Ja Morant se retrouve alors face à un autre rookie, Cody Martin tout juste entré pour ces dernières secondes à la place de Malik Monk. Le meneur de Memphis drive sur sa main gauche et trouve le moyen de scorer sur un layup acrobatique. Il reste 7 dixième de secondes, les Hornets ont quand même pris un temps mort. Inutile, le prodige a encore frappé ! Son tout premier Game Winner!

    Devonte’ Graham (Charlotte Hornets)

    16/11/19 : @ New York, victoire 103-102

    https://www.youtube.com/watch?v=oheqYPu9ph4

    Après un tir manqué de Julius Randle, les Hornets demandèrent un temps mort. Menés d’un point, les hommes de James Borrego se sont préparés à jouer la dernière possession. Les français furent présents lors de cette dernière action, avec Nicolas Batum pour la remise en jeu côté Charlotte et Frank Ntilikina côté New York pour défendre sur Devonte’ Graham. Le plan de jeu de Charlotte est bien exécuté et Mitchell Robinson est placé trop bas ce qui laissa de la place au Hornet pour dégainer. Bang !

    Paul George (Los Angeles Clippers)

    18/11/19 : vs Oklahoma City, victoire 90-88

    Les anciens Clippers tels que Chris Paul, Shai Gilgeous-Alexander et Danilo Gallinari ont pris un malin plaisir à malmener les hommes de Doc Rivers durant cette rencontre. Le Thunder est devant de 2 points à 30 » du buzzer suite à deux lancers-francs inscrits par CP3. Temps mort Clippers. Le plan est simple, Paul George profite d’un bon écran poser par Montrzel Harrell pour marquer un tir à 3pts sur catch and shoot. Gallinari manqua sa tentative quelques secondes plus tard et la star des Clippers, en l’absence de Kawhi, plia le match sur la ligne des lancers-francs.


    Dans la catégorie : Provoquer la faute

    LeBron James (Los Angeles Lakers)

    15/11/19 : vs Sacramento, victoire 99-97

    Un layup réussi par Bogdan Bogdanovic malgré la présence d’Anthony Davis dans la raquette. Temps mort des Lakers. Le ballon est bien sûr dans les mains du N°23 pour cette ultime possession, et c’est Barnes en face qui se fait sanctionner sur une faute en jouant l’interception. Dans la pénalité, le King peut rentrer ses lancers-francs et donner la victoire à son équipe. Ce n’était décidément pas la soirée de Barnes, qui, à son tour tenta de gagner le match, mais sans succès face à Anthony Davis.


    Dans la catégorie : pour accrocher la prolongation

    Jayson Tatum (Boston Celtics)

    20/11/19 : @ LA Clippers, défaite 104-107

    L’un des matchs les plus captivants de la saison. Face au duo George-Leonard, le jeune ailier Jayson Tatum a porté les Celtics et ne s’est pas défilé en fin de match. Après un temps mort demandé par Brad Stevens, le joueur de 21 ans n’a pas eu peur de défier Paul George en un contre un. Ce dernier a eu le malheur de switcher avec Kawhi Leonard, et ses chevilles s’en souviennent encore. Leonard manqua ensuite le 3pts de la victoire mais les Clippers attendirent tout de même la prolongation pour remporter ce match.

  • Clutch Action #2

    Clutch Action #2

    Pour vous faire patienter avant que la NBA ne reprenne, Clutch Time vous propose de revoir les actions les plus « clutchs » de la saison 2019-2020. Un layup pour égaliser dans la dernière minute, un tir pour passer devant au buzzer ou un lancer-franc pour la gagne, voici notre deuxième numéro des quelques actions offensives qui ont marqué les premières semaines de novembre.

    Dans la catégorie : le jump shot assassin

    Jayson Tatum (Boston Celtics)

    01/11/19 : vs New York, victoire 104-102

    https://www.youtube.com/watch?v=W68m2PzFEfI

    Les Knicks ont été étonnamment accrocheurs tout au long de ce match. Alors que Kemba Walker a permis aux siens de mener de 3pts après deux lancers-francs à 5 » du buzzer, Marcus Morris planta un 3pts pour revenir à égalité. Temps mort Boston. Pour cette remise en jeu cruciale, Brad Stevens a espacé au maximum ses joueurs sur le parquet afin de permettre à Tatum de jouer son 1 contre 1. Il ne reste plus qu’au jeune prodige des Celtics de se jouer du rookie RJ Barrett et de planter le panier décisif à 1 » de la sirène dans la « Kawhi’s Zone ».

    Furkan Korkmaz (Philadelphie Sixers)

    02/11/19 : @ Portland, victoire 129-128

    https://www.youtube.com/watch?v=rR2SKnez-7k

    Alors que les Blazers se dirigeaient vers un joli succès face à une grosse écurie à l’Est, les hommes de Brett Brown n’ont rien lâché pour rester en course pour la victoire. A 10 » de la fin, les deux lancers-francs de Ben Simmons ont permis aux Sixers de passer enfin devant d’un tout petit point. Puis ce fut au tour du jeune Anfernee Simons de se montrer avec un tir à 3pts à 2 » de la sirène. Deux points d’avance pour les Blazers, temps mort des Sixers. Brett Brown réalisa l’ajustement parfait avec la rentrée de Furkan Korkmaz à la place de James Ennis. Ben Simmons s’est assuré de lui donner la balle dans le bon timing et le turc ne manqua pas la cible.

    Nikola Jokic (Denver Nuggets)

    10/11/19 : @ Minnesota, victoire 100-98, OT

    https://www.youtube.com/watch?v=5OA2SMf0Gdk

    Les Nuggets ne pensaient pas autant batailler face à cette équipe des Wolves. Après un tirs à 3pts de Karl-Anthony Towns pour arracher la prolongation, après s’être démenés pour ne pas succomber lors des 5 minutes supplémentaires. La victoire s’est jouée juste après un tir réussi de Robert Covington pour l’égalisation. Temps mort Denver. Will Barton joua le pick and roll avec son pivot. Le serbe se retrouva ensuite avec le ballon entre les mains face au « terrible » défenseur KAT. Sans être flashy, mais tout en maîtrise, Jokic offrit la victoire aux siens sur ce turnaround jumper.


    Dans la catégorie : in the paint

    Harrison Barnes (Sacramento Kings)

    01/11/19 : vs Jazz, victoire 102-101

    Alors que les Kings semblaient se diriger vers une belle victoire, le Jazz sous l’impulsion de Donovan Mitchell a enchaîné un 7-0 pour recoller au score puis passer devant d’un point à 11 » de la fin du match. Pas de temps-mort pour les Kings mais une faute de Rudy Gobert a permis à Luke Walton de procéder à plusieurs changements dont la rentrée de Nemanja Bjelica. Le croate tenta alors un 3pts dans le corner suite à une superbe passe de De’Aaron Fox, mais le ballon ricocha sur le cercle laissant ainsi le temps à Barnes de marquer le panier décisif sur une claquette offensive.

    Joel Embiid (Philadelphie Sixers)

    12/11/19 : vs Cavaliers, victoire 98-97

    Pas le match le plus emballant de l’année, mais les Cavs ont tout de même trouvé le moyen de rester compétitifs jusqu’au bout. Devant de cinq points à 3 minutes de la fin du match, ils n’ont, ensuite, plus scoré jusqu’au buzzer ! Les Sixers ont donc repris les commandes du match, d’abord grâce à Tobias Harris. A 21 » de la fin du match, les Sixers remportèrent un entre-deux et Brett Brown s’empressa de demander le temps-mort. L’action qui a suivi cette pause fut décisive. Le camerounais posa deux écrans, d’abord pour Richardson puis pour Harris. Ce dernier trouva son pivot en parfaite position pour le dunk de la victoire.


    Dans la catégorie : pour accrocher la prolongation

    Andrew Wiggins (Minnesota Timberwolves)

    08/11/19 : vs Warriors, victoire 115-109 OT

    A 25 » de la fin du 4e quart-temps, les Warriors menaient de 4 points. Une faute d’Alec Burks envoya Karl-Anthony Tows sur la ligne des lancers-francs (2/2), puis un ballon perdu par le rookie Eric Paschall permis aux Wolves de jouer la dernière possession pour le gain du match ou au moins accrocher la prolongation. C’est la dernière option qu’a choisi l’ailier Andrew Wiggins en attaquant une défense bien molle des Warriors. Bouillant sur ce match, Wiggins guida les siens vers la victoire en prolongation avec un total de 40pts sur la rencontre. Pas étonnant que les Warriors aient mis la main sur l’ancien N°1 de la draft quelques mois plus tard.

  • Clutch Action #1

    Clutch Action #1

    Pour vous faire patienter avant que la NBA ne reprenne, Clutch Time vous propose de revoir les actions les plus « clutchs » de la saison. Un layup pour égaliser dans la dernière minute, un tir pour passer devant au buzzer ou un lancer-franc pour la gagne, voici quelques actions offensives qui ont marqué les premières semaines de cette édition 2019-2020 historique.

    Dans la catégorie : Au buzzer !

    Giannis Antetokounmpo (Milwaukee Bucks)

    26/10/19 : vs Miami, défaite 126-131

    Après avoir compté jusqu’à 21 points d’avance dans le 3e quart-temps, les Bucks ont subi de plein fouet le retour des hommes d’Erik Spoelstra. Le duo Dragic-Adebayo a même permis au Heat de mener de 9 points à quelques minutes du terme. Alors qu’il ne reste que quelques secondes à jouer, sur un tir manqué de Khris Middleton, le MVP 2019 récupère un rebond offensif (merci Olynyk) pour marquer au buzzer et accrocher la prolongation. La suite est moins glorieuse, puisque Antetokounmpo est sorti pour 6 fautes et le Heat remporta le match, la première défaite des Bucks à la maison.

    Jae Crowder (Memphis Grizzlies)

    27/10/19 : vs Brooklyn, victoire 134-133

    Un match fou grâce au duel entre les deux meneurs Ja Morant et Kyrie Irving. Si le rookie a réalisé un immense match (cf voir plus bas), son coéquipier Jae Crowder a été le héros de cet heureux dénouement. Après avoir manqué un lancer-franc sur deux, Spencer Dinwiddie et les Nets n’ont su se mettre complètement à l’abri. Le rookie a la balle dans les mains et trouve intelligemment son coéquipier Crowder déjà auteur d’un 3pts clutch quelques actions auparavant. Victoire au buzzer !


    Dans la catégorie : le panier assassin

    Kyrie Irving (Brooklyn Nets)

    25/10/19 : vs New York, victoire 113-109

    Menés de 3pts à une minute de la fin du match, les Nets ont pu compter sur leur meneur star pour renverser la rencontre. D’abord sur un jump shot à 2pts pour revenir à un point, Irving prend le contrôle de la rencontre sur un 3pts qui doit forcément rappeler des souvenirs aux fans des Warriors. A 22 » secondes de la fin du match, le meneur replace son équipe sur de bons rails, puis c’est Spencer Dinwiddie qui termine le job en rentrant deux lancers-francs.

    DeMar DeRozan (San Antonio Spurs)

    26/10/19 : vs Washington, victoire 124-122

    Une rencontre équilibrée entre ces deux équipes. Tout s’est joué en fin de rencontre. Après deux lancers-francs réussis par le Wizard, les Spurs ont donc confié le ballon dans les mains de leur arrière. Aldridge est venu poser un écran et DeRozan a pu transpercer la défense adverse et marquer le layup de la victoire. Une action plus tard, Beal s’est également trouver une position de tir près du cercle mais fut contré par Derrick White.


    Dans la catégorie : Clutch sur la ligne des lancers-francs

    Donovan Mitchell (Utah Jazz)

    28/10/19 : @ Phoenix, victoire 96-95

    Un match étonnamment compliqué pour le Jazz. Mike Conley a eu toute les peines du monde pour avoir un impact positif sur ce match. A 47 » de la sirène, l’arrière des Suns Jevon Carter rentra un 3pts pour ramener les siens à égalité (95-95). La suite est moins maîtrisée avec un ballon perdu par Donovan Mitchell, suivi d’un 3pts manqué par Kelly Oubre. Le dernier ballon se trouva donc dans les mains de l’arrière du Jazz, qui ne perd pas de temps pour foncer vers le cercle obtenant ainsi la faute d’un Devin Booker qui était venu en aide, 1 sur 2 sur la ligne de réparation, victoire Utah.

    James Harden (Houston Rockets)

    30/10/19 : victoire @ Washington 159-158

    Non vous ne rêvez pas il s’agit bien d’un match de saison régulière et non d’un All-Star Game. Il a fallu 159 points aux Rockets pour venir à bout de ces Wizars (with no D). Cette soirée historique s’est jouée dans les dernières secondes avec une faute de PJ Tucker sur une tentative de loin de Bradley Beal, permettant ainsi d’avoir une égalité parfaite à 7 » du buzzer. James Harden a bien évidemment pris les commandes pour finir ce match d’anthologie en abusant de ce pauvre Isaac Bonga qui s’est vu siffler une faute. Le mécontentement affiché des Wizards n’y changera rien et Harden s’assurera de rentrer un lancer-franc pour clôturer cette orgie offensive.


    Dans la catégorie : Défense

    Ja Morant (Memphis Grizzlies)

    27/10/19 : vs Brooklyn, victoire 134-133

    https://www.youtube.com/watch?v=Nu5lpt_QDzU

    Pour son 3e match chez les pros, le rookie a bluffé toute la ligue en tenant tête à Kyrie Irving. En plus d’avoir scoré 30pts et délivré 9 passes décisives, Morant a eu le culot de contrer le champion 2016 dans les dernières secondes du 4e quart-temps pour jouer les prolongations. Vous connaissez la suite, Jae offrira la victoire aux siens sur la 9e assist d’un rookie pas comme les autres.

  • Andre Iguodala : le 6e homme sacré MVP des Finales 2015

    Andre Iguodala : le 6e homme sacré MVP des Finales 2015

    La NBA s’est dotée de plusieurs histoires surprenantes au cours de ces dernières années. Ce fut le cas lors de la Finale 2015 avec le titre de MVP pour le 6e homme : Andre Iguodala. Dans un futur plus ou moins proche, les spécialistes NBA pourront se demander comment ce trophée a été refusé aux stars comme Curry, Thompson ou encore Green. C’est pourtant avec beaucoup de logique que les journalistes ont choisi un joueur qui a fait basculer la série et amorcer le début d’une longue période de domination des Warriors.

    Qui aurait pu deviner, qu’Andre Iguodala, 6e homme de Golden State lors de la saison 2014-2015, allait devenir le premier MVP des Finales de cette génération des Warriors version Curry & co ! Arrivé à 30 ans dans la Bay après une seule saison à Denver (éliminé par Golden State au 1er tour), Iguodala signa un contrat de 4 ans pour 48M$. Le GM Bob Myers et son staff ont ainsi pu récupérer un All-Star (une fois en 2012), capable de partager la balle (5.4pds) et surtout d’apporter en défense (1.7ints).

    Titulaire lors de sa première saison sous ses nouvelles couleurs, sa moyenne de points a considérablement chuté en présence de joueurs offensifs tels que Stephen Curry, Klay Thompson et David Lee. Le bilan de cette première année est mitigé avec 19 rencontres manquées en saison régulière et une élimination douloureuse au premier tour des Playoffs face aux Clippers. Le Game 7 perdu à Los Angeles fut le dernier match coaché par Mark Jackson, le choix de son successeur dans les semaines qui ont suivi cette désillusion, a fait basculer la franchise dans une nouvelle ère.

    Steve Kerr et Andre Iguodala via Basket USA

    Steve Kerr avait le choix entre les Knicks et les Warriors, et le coach rookie a eu le nez fin en choisissant un roster jeune et prometteur tout en étant encadré par de solides vétérans (Barbosa, Bogut, Livingston et Iguodala). L’un de ses premiers choix marquants fut de placer Iguodala sur le banc en tant que 6e homme afin de faire de la place dans le cinq pour Draymond Green. Dès le mois d’août 2014, le coach évoqua cette possibilité en essayant de ne pas froisser la recrue phare de la saison dernière.

    « Andre a débuté la saison passée, ce qui sera probablement encore le cas cette année, mais nous avons beaucoup d’options car nous avons de bons joueurs avec Draymond Green et Harrison Barnes. »

    Steve Kerr via SI.com

    A 31ans, et après 758 matchs NBA tous débutés, Iguodala a dû se résoudre à laisser la place aux jeunes joueurs que sont Barnes et Green. En le plaçant sur le banc, Kerr s’est doté d’un playmaker de grande classe dans la second unit. L’idée semble ingénieuse, mais l’ailier a connu quelques difficultés d’adaptation en affichant ses pires moyennes statistiques en carrière : 7.8pts, 3.3rds, 3pds, 1.5ints.

    « Était-ce le début de la fin pour moi ? Je ne voulais pas le penser, mais chaque joueur sait que ses jours sont comptés, et quand un starter est transformé en joueur de banc, c’est juste un de ces moments où vous commencez à vous demander si la fin arrive plus tôt que vous ne le pensez. »

    Andre Iguodala dans son livre « The Sixth Men »

    En revanche, sur le plan collectif, le pari de Steve Kerr porta ses fruits en plaçant Golden State meilleure attaque de la ligue, et le parcours est globalement maîtrisé en Playoffs (12v-3d) jusqu’aux Finales face aux Cavaliers. Le Cinq de départ fut identique tout au long des Playoffs à l’Ouest et Iguodala continua de sortir du banc pour le bien de l’équipe. Chargé de défendre sur le meilleur scoreur adverse, son duel face à LeBron James est présenté comme une des clés de cette série.

    Andre Iguodala en défense sur LeBron James via Hoopshabit.com

    Annoncés favoris de ces Finales, les Warriors ont également eu la chance de voir Kyrie Irving sortir sur blessure avant la fin du Game 1 sans oublier que Kevin Love était déjà absent pour cette série. James a est allé à la guerre avec Matthew Dellavedova, Timofey Mozgov et Iman Shumpert

    Et pourtant, avec seulement 97.3pts de moyenne par match, les Warriors pataugèrent en attaque et voilà que les Cavaliers se sont permis de mener la série 2-1 à la fin d’un Game 3 globalement dominé par James : 40pts dont 14 dans le dernier quart-temps. C’est après cette défaite que le staff des Warriors décida de se réunir afin de prendre une décision qui fera basculer le destin de cette franchise.

    Nic U’Ren est un jeune assistant vidéo de 28 ans au sein des Warriors, qui, lors d’un déjeuner entre collègues proposa une idée à Kerr en s’inspirant du small ball des Spurs la saison dernière.

    « J’ai simplement expliqué qu’ils avaient titularisé Diaw au lieu de Splitter et que titulariser Andre était à étudier. Nous voulions lui dire à temps afin qu’il puisse regarder la vidéo du match et prendre une décision. »

    U’Ren via Yahoo ! Sports

    Une idée validée par Steve Kerr, pour qui des choses devaient être indubitablement modifiées dans le jeu.

    « Je ne pense pas que c’était risqué parce qu’ils étaient en train de nous botter les fesses. Nous étions en train de courir dans la boue. »

    Steve Kerr via Yahoo ! Sports

    Ce changement opéré pour le Game 4 a marqué à jamais l’entrée des Warriors 2015 dans l’histoire avec un retournement de situation en leur faveur. Grâce à U’Ren, les Warriors ont amélioré significativement leurs stats avec un lineup de petite taille.

    Chiffres des Warriors en fonction des lineups utilisés via ESPN

    Le retour d’Iguodala dans le cinq de départ a permis de remporter un Game 4 important et avec la plus grosse marge de la série (+21). Son apport en attaque (22pts) tout comme sa défense sur James (0pt dans le 4e quart-temps) ont pesé sur le résultat de la rencontre. La suite ne fut que plus belle avec deux nouvelles victoires pour sceller le sort des Cavaliers et ainsi glaner le 4e titre de la franchise californienne. Le rôle d’Iguodala a été d’une importance cruciale durant cette série avec des chiffres à la hauteur d’un All-Star (sauf pour les lancers-francs : 35.7%).

    Les moyennes statistiques d’Iguodala lors des trois premiers tours de Playoffs et lors des Finales

    Son impact à partir du Game 4 et sa performance lors du Game 6 (25pts) ont marqué les esprits, si bien que les journalistes lui ont accordé 7 votes sur 11 pour le titre de MVP des Finales, le reste des votes étant attribués au valeureux perdant LeBron James.

    Pour la première fois de l’histoire, un remplaçant est devenu MVP des Finals. Toujours plus étonnant, Iguodala a obtenu ce trophée en jouant aux côtés du MVP de la saison régulière : Stephen Curry. Pour retrouver un tel scénario, il faut remonter en 1980 avec les Lakers et Magic Johnson dans le rôle du MVP des Finales et Kareem Abdul-Jabbar dans celui du MVP de la saison.

    Stephen Curry et Andre Iguodala à la fin du Game 6 – Photo by Jesse D. Garrabrant via Getty Images

    L’attribution de ce trophée est d’autant plus surprenante que l’ailier l’a obtenu avec des futurs Hall of Famers dans son équipe avec Curry, Thompson, Green, et ce dernier ne manqua pas d’ailleurs de le remercier.

    « Il a été énorme tout au long de la série. Mais il a sauvé cette saison pour nous. C’est un professionnel et ça s’est vu, et c’est pourquoi il est le MVP de cette série et c’est pourquoi nous sommes champions. »

    Draymond Green via ESPN

    L’heureux élu a même eu le droit à des compliments de la part de LeBron James.

    « Ce n’est jamais du un contre un, mais je pense que sa capacité à jouer à plusieurs positions pour son équipe avec certains de ces autres gars a permis à leur équipe d’être si dynamique »

    LeBron James via ESPN

    Une belle et surprenante histoire d’un 6e homme devenu MVP des Finales d’une équipe aux prémices de sa domination. Le professionnalisme d’Iguodala, ainsi que l’idée amenée par le jeune U’Ren ont permis entre autre de lancer une dynastie pour la deuxième moitié des années 2010.

    https://www.youtube.com/watch?v=RhQkm8YbVuo
  • Les Raptors, sérieux contenders?

    Les Raptors, sérieux contenders?

    Les discussions autour d’une reprise se sont intensifiées ces derniers jours, et les acteurs concernés se préparent à retrouver le chemin des parquets cet été. Cette période unique dans l’histoire de la ligue aura permis aux Raptors, franchise titrée en 2019, de savourer son sacre plus longtemps que n’importe quelle autre équipe auparavant, et malgré le départ de sa star Kawhi Leonard, la belle histoire semble se poursuivre. Deuxième à l’Est, la franchise canadienne présente néanmoins des chiffres intrigants.

    Qui aurait pu anticiper le fait que les Raptors allait présenter le 3e meilleur total de victoires cette saison et se placer confortablement à la 2e place de la conférence Est après le départ du MVP des Finals 2019. Les hommes de Nick Nurse ont remporté 46 de leur 64 matchs cette saison, soit exactement le même bilan que la saison dernière pour un nombre identique de rencontres jouées. Petit bonus, les coéquipiers de Kyle Lowry ont établi un record de franchise avec 15 victoires de rang entre janvier et février. Comment cette équipe peut maintenir un tel niveau en l’absence de leur ancien leader offensif et en jonglant avec les différents pépins physiques des joueurs clés (Gasol, Ibaka, Siakam, VanVleet, Powell…).

    Vous connaissez la célèbre phrase de Michael Jordan :

    « L’attaque fait lever les foules, tandis que la défense fait gagner les titres »

    Si Pascal Siakam et Fred VanVleet ont pris du poids en attaque, la défense et la régularité des canadiens face à des équipes moyennes sont les clés de leur succès. Les Pacers peuvent en témoigner avec une défaite humiliante de 46 points d’écart le 23 février dernier. Encore un record de franchise! Toronto est l’équipe qui accorde le moins de points par match à ses adversaires avec 106.5pts de moyenne, et pour aller plus loin, c’est également la franchise qui encaisse le moins de paniers adverses avec une moyenne de 37.9 paniers par rencontre et un taux de réussite aux tirs relativement faible : 42.9% à 2pts (2e) et 33.7% à 3pts (1er) (via NBA.com).

    Si les Raptors sont en position pour défendre fièrement leur titre, on peut néanmoins trouver quelques points noirs concernant leur fabuleux exercice 2019-2020. En se focalisant sur les match disputés face aux meilleures équipes à l’Est (Milwaukee, Boston et Miami) leur bilan est assez décevant avec 1 victoire pour 6 défaites et une adresse aux tirs qui chutent drastiquement.

    Saison 2019-2020 : 45.8% à 2pts, 37.1% à 3pts

    Face à Milwaukee, Boston et Miami : 40.6% à 2pts, 33.5% à 3pts

    Rien d’alarmant pour un roster qui a montré du caractère lors des Playoffs 2019, mais certaines problématiques se sont répétées au cours de ces performances plutôt décevantes. Gros point noir: l’adresse du backcourt Lowry/VanVleet. Face à la défense en zone du Heat, le tandem n’a pu faire mieux que 6/43 à 3pts. Contre la défense « in the paint » des Bucks, VanVleet est à 0/10 tirs dans la raquette et Lowry afficha 0/5 lors du 2e match et malgré ses 36pts dans leur premier face à face, le meneur n’a scoré que 2pts dans le dernier quart-temps de ce match. Face aux Celtics, les pourcentages de réussite aux tirs de VanVleet chutent autour des 32.3%.

    VanVleet ne se montre pas à son avantage sur les drives vers le cercle. Bien qu’il soit l’un des joueurs qui drive le plus cette saison (14.9 par match), il ne semble guère efficace avec une adresse qui atteint péniblement les 36% de réussite. Il lui est difficile d’accéder facilement au cercle avec un taux de scoring autour des 27% dans ce genre de situation, soit le plus faible résultat de la ligue (via NBA.com).

    Les performances de ce backcourt ne suffisent pas à elles seules pour expliquer les défaillances de toute une équipe. En revanche, certains chiffres amènent à revoir les difficultés de présenter un backcourt de petite taille (Lowry 1m83, VanVleet 1m85). Les deux arrières ont éprouvé des difficultés à scorer inside et cela impacte considérablement l’adresse générale de l’équipe dans les zones les plus proches du cercle.

    Pourcentages de réussite en fonction de la distance par rapport au cercle. (via NBA.com)

    Si le bilan est identique au même stade par rapport à la saison dernière, les taux de réussite aux tirs proches du cercle sont définitivement différents. Cette saison, Toronto présente le 4e pourcentage le plus faible de la ligue dans la catégorie 15-19 ft du cercle, idem pour la distance comprise entre 5 et 9 ft. Les pourcentages sont effectivement bien inférieurs comparés à ceux des Raptors version 2018-19, mais le chiffre qui semble le plus préoccupant est celui concernant les tirs à moins de 5ft. Il faut retourner en 2010 pour trouver la dernière équipe finaliste en dessous des 60% de réussite avec les Lakers (59.1%).

    Si la saison régulière des Raptors fut remarquable avant son arrêt prématuré, on peut être en droit de se questionner quant à leur capacité à se confronter à des équipes prêtes à fermer l’accès à la raquette, tout en sachant que les pourcentages à 3pts ont tendance à chuter lors des Playoffs. Les résultats mitigés face aux concurrents de la conférence combinés avec un backcourt historiquement petit, Nick Nurse va devoir redoubler d’ingéniosité pour maintenir sa solide défense et permettre à leur option N°1 en attaque, Pascal Siakam, de les emmener le plus loin possible.

  • Channing Frye: le « stretch five » de la dernière décennie

    Channing Frye: le « stretch five » de la dernière décennie

    Il n’a jamais été All-Star, il n’a jamais été élu dans une All NBA Team, Channing Frye ne vous inspire peut-être pas sauf quand ce dernier donne son avis sur Michael Jordan. Et pourtant, ce pivot de 2m13 est un modèle à suivre pour de nombreux bigs men qui souhaitent percer dans le jeu NBA actuel. L’évolution de son jeu au tout début de la dernière décennie est unique en son genre.

    Si Mehmet Okur est considéré comme un pionnier pour les stretchs five, Frye est celui qui a tracé l’autoroute pour ce profil de joueur de plus en plus rechercher. Drafté en 8e position en 2005 par les Knicks, le jeune pivot fraîchement diplômé de l’université d’Arizona, présentait déjà des prédispositions à jouer face au panier. Très loin d’avoir les qualités habituelles pour un joueur de 2m13 (rebonds et intimidation dans la raquette), Frye optimisa son catch and shoot à mi-distance pour conserver sa place sur le terrain. Il n’est pas rare de le voir placé au poste 4 à côté d’un vrai pivot à l’ancienne lors de sa période avec les Knicks puis avec les Trail Blazers.

    Sous les ordres de coachs « Old School » tels que Larry Brown et Isiah Thomas à New York, puis sous Nate McMilan à Portland, le pivot n’a eu que peu d’opportunités pour étendre sa palette de tirs. Dommage qu’il ait loupé de peu le génie du « spacing » Mike D’Antoni, qui a rejoint New York en 2008, un an après le départ de Frye dans l’Oregon. C’est donc sans surprise qu’à 26 ans, Frye décida de signer pour deux saisons dans une franchise dont la culture va enfin lui permettre de développer son jeu offensif : les Phoenix Suns.

    Statistiques pré-Phoenix (2005-2009): 278 matchs

    8.2pts, 4.5rds, 0.7pd, 0.3 tir à 3pts tenté, 28.6% à 3pts, 46.2% EFG, 102.6 OffRtg, en 20′

    La shot chart de Frye de 2005 à 2009 – via statmuse

    Statistiques Période Phoenix (2009-2013): 304 matchs

    11.4pts, 5.7rds, 1.3pds, 5 tirs à 3pts tentés, 38.9%, 53.5% EFG, 111.5 OffRtg, en 28′

    La shot chart de Frye de 2009 à 2013 – via statmuse

    Avec Alvin Gentry, les Suns ont retrouvé le Run and Gun des années D’Antoni et ont complètement libéré Channing Frye. Avec plus de 5 tentatives par matchs à 7m23, c’est le pivot qui tente le plus sa chance de loin durant sa période Suns. Le spacing est de retour dans l’Arizona après le départ de Shaquille O’Neal, et les Suns vont surprendre la ligue en atteignant les Finales à l’Ouest en 2010. C’est lors de cette même saison que Frye a été invité au concours à 3pts lors du All-Star Game, une première pour un pivot depuis Sam Perkins. Inutile de vous dire que les Suns se sont empressés d’ajouter une extension à son contrat.

    Le corner fut son jardin, avec 50% de réussite dans cette zone, vous pouvez être certains qu’en tant que fan des Suns, vous vouliez voir Frye ouvert à 3pts sur un catch and shoot. En plus de tirer de loin, l’ancien coéquipier de Steve Nash est efficace. Frye est le seul pivot de l’histoire de la NBA à avoir réussi trois saisons avec au moins 4 tentatives à 3pts par rencontre, un OffRtg au dessus des 110pts et un EFG au dessus des 50% (via Basketball Reference). Bien que Karl-Anthony Towns puisse être capable de le dépasser dans les années à venir, il ne faut pas oublier que Frye a connu une saison blanche en 2012-2013 suite à une cardiomyopathie d’origine virale, décelée en septembre 2012.

    Encore plus remarquable, c’est le seul pivot de 2009 à 2015 à avoir jouer au moins 60 matchs de saison régulière et avec une moyenne de plus de 4 tirs à 3pts tentés par match (38.8% de réussite). Il a fallu attendre la saison 2016-2017 pour trouver un autre spécimen de ce genre avec DeMarcus Cousins.

    via Basketball Reference

    Après avoir quitté les Suns et vécu une saison et demie sans saveur à Orlando, Frye fut tradé à Cleveland avec qui il a connu le sacre en 2016. Ses performances contre les Hawks et contre les Raptors en Playoffs ont été remarquables. Une récompense pour un joueur au profil atypique qui à connu des hauts et des bas durant sa carrière. Sa transformation amorcée lors de son passage à Phoenix est un bel exemple pour tous les pivots qui souhaitent se faire un nom dans la ligue (Nikola Vucevic), ou bien donner une seconde vie à leur carrière (Brook Lopez).

    Voici une vidéo de Channing Frye avec ses 9 tirs à 3pts marqués lors d’un match avec les Suns en 2011, record de franchise égalé.

  • Ces paniers anodins, mais chargés d’histoire

    Ces paniers anodins, mais chargés d’histoire

    Un lancer-franc, un tir en course, un tir ouvert, un lay up, des actions qui n’ont rien d’exceptionnel en soit mais qui peuvent faire basculer le statut d’une star NBA dans la catégorie des légendes. Un panier qui nous permet de réaliser un court instant de la longévité d’un joueur et de sa régularité. Un panier qui vient couronner une carrière remplie de succès. Nous avons choisi quelques uns de ces moments historiques et savoureux de ces dernières années qui nous ont marqué.

    Ray Allen (Boston Celtics), Février 2011

    • Le panier : Un 3pts pour passer devant Reggie Miller au classement des snipers longues distances All-Time
    • Âge : 35 ans
    • Le Cinq : Rajon Rondo, Ray Allen, Paul Pierce, Kevin Garnett, Kendrick Perkins
    • Stats : 20pts, 1rd, 1pd, 3/8 à 3pts, en 35′
    • Le match : Défaite 92-86 contre les Los Angeles Lakers

    Le N°20 des Celtics est entré dans l’histoire un soir de février 2011 au TD Garden face aux Lakers dans un rematch des Finales 2010. Des légendes sur le parquet donc, mais également sur le bord du terrain. Reggie Miller, le détenteur du record du nombre de 3pts inscrits en carrière est chargé de commenter ce match pour TNT. Ce dernier ne manqua pas de féliciter son successeur avant le match.

    « Il vient de me dire qu’il était fier de moi et qu’il était excité pour moi. Il a dit qu’il était heureux d’être présent pour ce moment. » Ray Allen avant le match

    via WashingtonTimes

    Le record fut battu lors du 1er quart-temps, en transition sur une passe de Rajon Rondo. Allen est allé saluer Miller et s’offrir un rare moment de complicité avec Rajon Rondo ! Sous les maillots de Milwaukee, de Seattle puis de Boston, Ray Allen n’a eu besoin que de 6430 tentatives pour obtenir ce record, en comparaison avec les 6486 tirs de Reggie Miller en 18 ans de carrière.

    Paul Pierce (Boston Celtics), Février 2012

    • Le panier : un 3pts pour passer devant Larry Bird au classement des scoreurs All-Time
    • Âge : 34 ans
    • Le Cinq : Rajon Rondo, Ray Allen, Paul Pierce, Kevin Garnett, Jermaine O’Neal
    • Stats : 15pts, 8rds, 9pds en 37′
    • Le match : Victoire 94-84 contre les Charlotte Bobcats

    Un an après la soirée magique de Ray Allen, le TD Garden est une nouvelle fois témoin d’un panier historique. C’est face aux « terribles » Charlotte Bobcats (7v-59d), que Paul Pierce a inscris le panier pour dépasser la légende Larry Bird au classement du nombre de points marqués sous le maillot vert. Son début de match est compliqué avec 7 tirs manqués dont 5 derrière les 7m23. Ce n’est que dans le 3e quart-temps que le N°34 a pu atteindre la barre des 21791 points sur un 3pts face au français Boris Diaw et grâce à une passe (encore) de Rajon Rondo.

    « Je ne vais pas mentir, cela était dans un coin de ma tête. […] Et il était difficile de vraiment l’ignorer et de vraiment se concentrer sur le jeu. » Paul Pierce après le match

    via ESPN

    Il aura fallu 14 saisons pour que Pierce devienne le 2e meilleur marqueur de la franchise, et cela signifie beaucoup quand il s’agit des Celtics. John Havlicek conserve toujours sa place de leader à Boston, mais « The Truth » a eu l’occasion de le dépasser en 2017 dans le classement des points marqués All-Time sous le maillot des Clippers.

    Kobe Bryant (Los Angeles Lakers), Décembre 2014

    • Le panier : un lancer-franc pour passez devant Michael Jordan au classement des scoreurs All-Time
    • Âge : 36 ans
    • Le Cinq : Ronny Price, Kobe Bryant, Wesley Johnson, Jordan Hill, Ed Davis
    • Stats : 26pts, 6rds, 2pds en 35′
    • Le match : Victoire 100-94 chez les Minnesota Timberwolves

    Après sa terrible blessure au tendon d’Achille en 2013, les interrogations concernant son énorme contrat et les résultats calamiteux des Lakers, Kobe Bryant a pu profiter d’une belle et rare soirée en 2014 en devenant le 3e meilleur scoreur de la ligue. C’est à quelques jours de Noël, dans un match opposant deux des plus mauvaises équipes de la saison, que le Black Mamba a dépassé son idole de toujours, Michael Jordan, au classement des points marqués All-Time.

    Cet exploit s’est concrétisé sur un lancer-franc dans le 2e quart-temps et c’est tout un public, témoin privilégié de cet instant, qui a pris le temps de féliciter l’adversaire du soir. La franchise de Minnesota ne manqua pas de saluer longuement le héros, un geste de grande classe, qui a notamment ravi Bryant.

    «Je n’attendais pas une telle attention de la part des Timberwolves, c’est un énorme honneur d’en arriver là» Kobe Bryant

    via ESPN

    Dwyane Wade (Miami Heat), Avril 2018

    • Le panier : side step jumper à 2pts pour passer devant Larry Bird au classement des scoreurs en Playoffs
    • Âge : 36 ans
    • Le Cinq : Goran Dragic, Tyler Johnson, Josh Richardson, James Johnson, Hassan Whiteside
    • Stats : 28pts, 7rds, 3pds, 2stls en 26′
    • Le match : Victoire 113-103 chez les Philadelphia Sixers
    https://www.youtube.com/watch?v=DwcOZVHmIDA

    Voici la belle histoire de la saison 2017-2018, avec le retour de Dwyane Wade à South Beach. Après une période bien terne dans l’Ohio, Wade a retrouvé le sourire et sa vista sur le terrain le temps d’une dernière aventure en Playoffs avec le Heat. Dans un rôle de 6e homme, le N°3 s’est même autorisé un dernier show dans le Game 2 remporté à Philadelphie avec 21pts en première mi-temps et un side step jumper pour passer devant Larry Bird au classement des meilleurs scoreurs de l’histoire des Playoffs. Un moment savoureux pour Flash, qui a chambré un Kevin Hart bien trop bavard.

    « C’est un sentiment formidable […] surtout quand vous êtes à l’extérieur. Quand vous avez des gens comme Kevin Hart qui parlent au bord du terrain. […] J’ai entendu beaucoup de choses ce soir, et tout cela ne sert que de motivation. Pouvoir faire taire toute une foule, c’est un sentiment formidable. » Dwyane Wade après la rencontre

    via USAToday

    En plus de ses 28pts en seulement 26 minutes, Wade fut clutch en fin de match pour assurer la seule et unique victoire du Heat sur cette série. Jusqu’à aujourd’hui, elle reste la dernière victoire en date de la franchise en Playoffs.

    Dirk Nowitkzi (Dallas Mavericks), Mars 2019

    • Le panier : jump shot à 2pts pour passer devant Wilt Chamberlain au classement des scoreurs All-Time
    • Âge : 40 ans
    • Le Cinq : Jalen Brunson, Luka Doncic, Tim Hardaway Jr, Dirk Nowitzki, Dwight Powell
    • Stats : 8pts, 1rd, 2pds en 12′
    • Le match : Défaite contre les New Orleans Pelicans 129-125
    https://www.youtube.com/watch?v=O_7kmNvkkbE

    Le N°41 a vécu une dernière saison compliquée avec de nombreux problèmes physiques. Cela ne l’empêcha pas de battre quelques records au passage, tout en étant spectateur de la fabuleuse saison de son rookie Luka Dončić. En rentrant ses deux premiers tirs face aux Pelicans, l’Allemand a donc dépassé le joueur aux 100pts sur un match et est devenu le 6e meilleur scoreur All-Time.

    « J’ai pris mon temps et lui ai fait face comme je l’ai fait un million de fois et j’ai essayé de tirer sur lui. C’était bien de passer ce record dans les deux premiers tirs. » Dirk Nowitzki sur son action

    via USAtoday

    A 40 ans, Nowitzki a dépassé ce soir là un joueur qui comme lui, a révolutionné le jeu à son époque, mais dans un registre diamétralement opposé. Les supporters des Mavs ont pu savourer ces derniers exploits avec leur vedette de toujours.

    LeBron James (Los Angeles Lakers), Janvier 2020

    • Le panier : lay-up sur un drive pour passer devant Kobe Bryant au classement des scoreurs All-Time
    • Âge : 35 ans
    • Le Cinq : Avery Bradley, Danny Green, LeBron James, Anthony Davis, JaVale McGee
    • Stats : 37pts, 8rds, 8pds, 3stls en 35′
    • Le match : Défaite 108-91 chez les Philadelphia Sixers

    Qui aurait cru que ce weekend de janvier 2020 allait autant bouleverser et marquer la NBA. Un scénario digne d’une série estampillée Netflix qui débuta dès le samedi lors de la venue des Lakers de James à Philadelphie, la ville qui a vu naître Kobe Bryant. C’est lors de cette rencontre dominée par les Sixers, que le King devient le 3e meilleur scoreur All-Time en dépassant Bryant sur un drive tout en puissance dans le 3e quart-temps.

    « Je suis heureux de faire parti de n’importe quelle conversation avec Kobe Bryant, l’un des plus grands joueurs de tous les temps. […] Il y a trop de choses. Cette histoire est exagérée. Cette histoire n’a pas de sens. Pour faire court, je suis ici avec l’uniforme des Lakers, à Philadelphie, d’où il vient. »LeBron James

    via NBA.com

    Les fans des Sixers ont pris le temps de féliciter le joueur de 35 ans, tout en sachant qu’ils venaient de vivre un moment d’histoire. Kobe Bryant, qui avait pris sa retraite en 2016 avec 33643 points à son compteur, appela James avant que son avion décolle de Pennsylvanie pour le féliciter de vive voix. Les derniers échanges entre deux monstres du basket, Bryant s’est éteint le lendemain.