Catégorie : Draft Prospect

  • Draft 2020: Le récap’

    Draft 2020: Le récap’

    Près de cinq mois après, la Draft a bien eu lieu hier soir. Une soirée passée à switcher entre les visios des prospects, de la fête chez les Toppin, Okoro ou encore Ball jusqu’à la froideur matinale en Grèce chez les Pokusevski. Annoncée comme imprévisible, cette draft n’a pas totalement tenu ses promesses en omettant de nous délecter de quelques trades de premier rang. Mais ce qu’il manquait le plus cette nuit, ce sont bien les fans des Knicks, toujours aussi expressifs quant aux choix réalisés par leur franchise de cœur. ClutchTime vous propose donc, un récapitulatif concernant les choix (temporaires?) réalisés par les front offices, avec quelques uns des moments les plus marquants.

    Adam Silver à la fin du premier tour – via SI

    Atlanta Hawks

    6e Onyeka Okongwu (C-F), 50e Skylar Mays (SG), Nathan Knight (C, non drafté, two way contract)

    Tout en sobriété, les Hawks sont parvenus à sélectionner deux bons joueurs à chaque tour. Okongwu était probablement le meilleur joueur disponible en 6e positon, vu son âge et son apport sur le terrain, les Hawks doivent être tout excités rien qu’en pensant aux pick and roll entre le californien et le meneur vedette Trae Young. Skylar Mays apparaît ici comme un bon combo/guard, capable de scorer comme de prendre la mène, mais également de jouer intelligemment en défense.

    Boston Celtics

    14e Aaron Nesmith (SF), 26e Payton Pritchard (PG) et 47e Yam Madar (PG)

    Avec trois first round picks, Danny Ainge a tout tenté pour remonter dans la draft, puis selon ses dires, redescendre. Raté. Les Celtics se retrouvent donc comme l’année dernière avec une flopée de rookies à intégrer au roster. Si l’israélien Yam Madar peut rester en Europe, le meilleur joueur de la PAC-12 Pritchard, et le gros shooteur à 3-pts Nesmith, pourront apporter un peu de punch et de solutions offensives en sortie de banc pour le staff de coach Stevens.

    Brooklyn Nets

    57e Reggie Perry (C-F)

    Les Nets possédaient le 19e choix de cette draft, mais la priorité de la franchise se trouve ailleurs. De nombreux moves ont été effectués en coulisse avec notamment l’arrivée de l’ancien Clipper Landry Shamet et l’envoi du 19e pick aux Pistons dans un échange à trois. Steve Nash a de nouveau annoncé cette nuit, les Nets jouent le titre. Pas sûr que Perry soit intégré pleinement dans la rotation, mais son profil de petit pivot capable de gober des rebonds et de tirer de loin est tout de même intéressant.

    Charlotte Hornets

    3e LaMelo Ball (PG), 32e Vernon Carey Jr (C), 42e Nick Richards (C), 56e Grant Riller (PG/SG), Nate Darling (SG, non drafté, two-way contract)

    Michael Jordan ne s’est donc pas interdit de sélectionner le talentueux meneur malgré tout ce qui entoure son bavard de père. Chose historique concernant les Ball, deux frères (Lonzo et LaMelo) ont été sélectionnés dans le top 3. A côté de cela, Mitch Kupchak s’est résolu à remplir son secteur intérieur avec deux pivots qui évoluaient dans de grosses écuries universitaires mais aux styles bien différents. Grant Riller est un petit bonus, l’arrière est connu pour un être un gros scoreur qui n’a pas peur de driver vers le cercle.

    Chicago Bulls

    4e Patrick Williams (F), 44e Marko Simonovic (PF/C)

    Les Bulls ne sont pas allés dans le sens de la majorité des rankings en se plaçant sur un jeune prospect à développer. Remplaçant dans la bonne équipe de Florida State, Patrick Williams est loin d’avoir des statistiques à couper le souffle, néanmoins sa côte n’a cessé de monter ces dernières semaines. Les Pistons et les Spurs semblaient être sur le prospect. En tablant sur son physique, son âge, sa défense et son potentiel offensif, les Bulls espèrent tenir là, la pépite de cette cuvée. Au deuxième tour, le néo-GM s’est, sans surprise, tourné vers un intérieur européen au QI basket avancé et capable d’apporter sur les deux côtés du terrain.

    Cleveland Cavaliers

    5e Isaac Okoro (SF)

    Même chose pour les Cavs avec un seul choix, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il semble très logique. Déjà pourvu en guards (Sexton et Garland), et coincé avec leurs intérieurs (Love et Drummond), le front office a tout simplement opter pour un joueur défensif, capable de switcher des postes 1 à 4. Okoro a une mentalité de winner qui ne pourra que faire du bien dans l’Ohio, il ne manque plus qu’un bon tir pour que le jackpot soit complet.

    Dallas Mavericks

    18e Josh Green (SG/SF), 31e Tyrell Terry (PG), 36e Tyler Bey (F), Nate Hinton (PG, non drafté, two-way contract), Freddie Gillespie (C, non drafté, two-way contract)

    Les Mavs n’auront pas chômé durant cette draft. En envoyant Seth Curry à Philadelphie en échange du 36e choix et de Josh Richardson, la franchise texane semble repartir avec le sentiment de mission accomplie avec ces rookies sélectionnés. Josh Green et Tyler Bey sont des joueurs polyvalents, tout à fait capables de contribuer dès maintenant en défense tandis que Tyrell Terry apportera cette folie offensive et aura la chance de reprendre le costume laissé par Seth Curry.

    Denver Nuggets

    22e Zeke Nnaji (C-F), 24e RJ Hampton (SG), Markus Howard (PG, non drafté, two-way contract)

    Une des images de la soirée ! Jamais une casquette n’a été aussi mal traitée.

    Comme tous les ans, des prospects chutent violemment dans la draft, et cette année, c’était au tour du pauvre RJ Hampton. Sélectionner par les Bucks pour ensuite être envoyé à Denver, Hampton a semblé très amer. Les Nuggets aiment prendre ce genre de pari et ça a plutôt bien marché avec MPJ. L’intérieur en revanche fût beaucoup plus souriant au moment de sa sélection et son don pour le piano pourrait l’amener à composer un morceau afin d’apaiser son tout nouveau coéquipier.

    Detroit Pistons

    7e Killian Hayes (PG), 16e Isaiah Stewart (C), 19e Saddiq Bey (SF), 38e Saben Lee (PG, two-way contract)

    Voilà une équipe qui a totalement embrassé le processus de reconstruction via la draft. Un seul choix au premier tour avant la cérémonie, et voici le néo-GM Troy Weaver qui se jette sur trois choix avec le français le mieux drafté de l’histoire: Killian Hayes, qui sera bien sûr heureux de retrouver son pote Sekou. Stewart est un intérieur costaud mais également doter d’un solide jump shoot selon des scouts. Puis l’ailier Saddiq Bey, couteau suisse en provenance de la très réputée fac de Villanova. Tout bon pour les Pistons qui peuvent sereinement préparer le futur avec trois jeunes occupant trois postes différents.

    Golden State Warriors

    2e James Wiseman (C), 48e Nico Mannion (PG), 51e Justinian Jessup (SG)

    Le souhait de Stephen Curry s’est finalement réalisé. De la taille en voici avec le phénomène James Wiseman ! Un an après avoir joué ses dernières minutes en compétition, cet athlète va pouvoir évoluer au sein d’une très bonne franchise qui n’a d’ailleurs, jamais eu un tel talent à l’intérieur dans son roster. Le géant gaucher est accompagné en fin de premier tour par le meneur d’Arizona Nico Mannion, dont la descente dans la draft n’a finalement surpris personne, et l’arrière grand et fin de Boise State Justinian Jessup. Seule ombre au tableau, et elle est de taille, c’est l’annonce d’une éventuelle blessure au tendon d’Achille de Klay Thompson…

    Houston Rockets

    52e Keyon Martin Jr (SF), Mason Jones (SG, non drafté, two-way contract)

    En pleine tempête, la gestion de cette draft pour le néo-GM Rafael Stone n’a pas dû être une partie de plaisir. Propriétaire du choix numéro 16 en début de soirée suite à un trade avec les Blazers, les Rockets ne l’ont pas conservé, préférant ne pas s’encombrer d’un contrat garantit. Les Pistons, affamés, se sont jetés sur l’occasion. De leur côté, Houston s’est approprié le 52e via Sacramento avec la sélection du fils de l’ancien N°1 de la maudite draft 2000. Enfin, non drafté, Mason Jones rejoint les Rockets. Le scoreur des Razorbacks est capable de prendre feu en attaque tout en récoltant un paquet de lancers-francs.

    Indiana Pacers

    54e Cassius Stanley (SG/SF)

    Pas de move réalisés par les Pacers. Malgré les rumeurs insistantes concernant Oladipo et Turner, le front office, comme souvent, s’est contenté de son seul et unique choix de draft avec le spectaculaire Stanley. Le joueur de Duke est plus âgé que les autres freshmen, et son jeu reste encore à peaufiner, mais ses qualités athlétiques et son potentiel de catch and shooteur peuvent donner des satisfactions au nouveau coach Nate Bjorkgren.

    LA Clippers

    33e Daniel Oturu (C), 55e Jay Scrubb (SG)

    Les Clippers ont fait partie des acteurs majeurs de cette soirée. En récupérant le 33e choix via Minnesota, Ty Lue récupère un pivot qui a énormément progressé lors de sa saison sophomore, avec des signes encourageants pour tirer de loin. Jay Scrubb a vu son nom mentionné ces derniers jours, des rumeurs ont notamment fait part d’un intérêt des Blazers. Le joueur de la mystérieuse JUCO League est donc bien drafté, un joueur athlétique et plus costaud que la moyenne dans une ligue finalement peu connue.

    Los Angeles Lakers

    Zavier Simpson (PG, non drafté)

    Il n’est pas rare de voir le champion en titre se délester de son choix de draft en fin de premier tour. Dans l’acquisition de Dennis Schröder, Rob Pelinka a lâché le 28e choix. Pas de choix non plus pour ce second tour, et donc voici la signature du petit meneur senior tout juste sorti de la fac de Michigan.

    Memphis Grizzlies

    30e Desmond Bane (SG), 35e Xavier Tillman (C), Killian Tillie (F, non drafté, two way contract), Sean McDermott (SF, non drafté, two-way contract)

    Arrivés en début de soirée avec un seul pick (40e), les Grizzlies sont repartis les poches bien remplies de plusieurs prospects très intéressants ! Alors que les Celtics peinaient à se séparer de leurs choix, les Grizzlies ont sauté sur l’occasion pour récupérer le shooteur Bane en provenance de TCU, puis harponner le 35e choix des Kings afin de mettre la main sur un intérieur au très bon QI : Tillman. On n’oubliera pas de mentionner le two-way contract signé par le français Tillie. Si ce dernier laisse ses pépins physiques à Gonzaga, les Grizzlies pourraient être encore les grands gagnants de cette draft comme en 2019.

    Miami Heat

    20e Precious Achiuwa (F/C)

    Miami a brisé la série de la sélection des joueurs made in Kentucky, alors que Maxey et Quickley étaient encore disponibles, Pat Riley a choisi un intérieur, qui finalement, correspond parfaitement aux attentes et aux exigences de la franchise. Athlétique, costaud, actif sur le terrain, si le fit avec Bam soulève des questions, le boss du Heat lui assure, que c’est l’un des joueurs les plus sous-estimé de la cuvée.

    Milwaukee Bucks

    45e Jordan Nwora (F), 60e Sam Merrill (SG)

    Déjà très actifs sur le marché des transferts, les Bucks se sont élégamment montrés lors de la draft en récupérant le 45e choix du Magic pour mettre sur la main de l’ailier de Louisville Jordan Nwora. En toute dernière position, via l’échange réalisé avec les Pelicans, le front office s’est dirigé vers l’arrière Sam Merrill. Un aspect du jeu rejoint ces deux prospects : le tir extérieur, de quoi faire d’eux des joueurs « Giannis Compatibles ».

    Minnesota Timberwolves

    1er Anthony Edwards (SG), 23e Leandro Bolmaro (SG), 28e Jaden McDaniels

    Les Wolves ont finalement conservé leur premier choix avec sans grande surprise la sélection de l’athlétique Anthony Edwards. Si l’ancien de Georgia ne viendra pas corriger les problèmes défensifs des Wolves, son fort potentiel offensif et son association avec Russell et Towns pourraient donner des maux de tête aux coachs adverses. Gersson Rosas s’est montré actif tout au long de la soirée. Il a fait revenir Ricky Rubio en échange du 17e choix et récupère ainsi le 23e choix des Knicks avec l’argentin Bolmaro et le 28e choix du Thunder avec McDaniels. Deux jeunes joueurs à développer, si l’argentin restera encore en Europe, JMD en revanche pourrait être sollicité dès cette année grâce à des prédispositions en défense.

    New Orleans Pelicans

    13e Kira Lewis Jr (PG)

    Alors qu’ils possédaient trois choix au second tour, Griffin a rapidement fait le tri en ne conservant que leur choix au premier tour. Ce n’est pas sans rappeler que le tout nouveau coach Stan Van Gundy n’est pas venu pour encadrer une équipe de Highschool. En 13e place, voici donc le meneur Kira Lewis Jr, en provenance d’Alabama, il a démontré ses qualités de joueurs offensif grâce notamment à son handle et sa vitesse. Avec Ball, Bledsoe, Jackson et éventuellement NAW, aura-t-il suffisamment de temps de jeu ?

    New York Knicks

    8e Obi Toppin (F), 25e Immanuel Quickley (SG)

    Qu’est-ce qu’ils nous ont manqué les fans des Knicks… Auraient-ils hué le choix de Toppin ? Pas sûr, surtout avec un new yorkais qui plus est! Au moins le front office a assuré avec un joueur explosif, spectaculaire et offensif capable de jouer différentes formes du pick and roll/pop. Des questions subsistent concernant sa défense, mais pour cela on fait confiance à coach Thibs. Quickley a été récupéré dans un échange avec le Thunder. Petit gabarit, mais une teigne en défense et un shoot diabolique en attaque. Les Knicks auraient-ils finalement réussi une draft ?

    Oklahoma City Thunder

    17e Aleksej Pokusevski (F), 34e Théo Maledon (PG), 37e Vit Krejci (G)

    Le Thunder a tout simplement été incontournable lors de cette soirée. On décompte actuellement près de 17 choix au premier tour pour les six prochaines années ! Acteur majeur et impliqué dans plusieurs trades, Sam Presti a décidé de jouer le all in sur les européens. Arrêtons-nous (comme la famille de Poku) un instant sur la photo de la soirée !

    Impossible de ne pas esquisser un sourire avec ces images complètement en décalage avec ce qui se fait chez les autres prospects. Mais voilà, le Thunder a obtenu le joueur qu’il voulait tant. En plus du meneur/intérieur serbe, s’ajoute le français Maledon qui a atterri au second tour. Le Thunder est en totale reconstruction, espérons que le français y prenne part et de la meilleure des manières possible.

    Orlando Magic

    15e Cole Anthony (G)

    Un seul choix pour le Magic, qui a décidé de se lancer avec le fils de l’ancien NBAer Greg Anthony. Un joueur offensif au physique fragile, mais très talentueux. Très ému par sa sélection, ses proches n’ont pas manqué de fêter cet événement en compagnie d’un certain Spike Lee.

    En dehors du fait que ce choix ait pu surprendre plus d’un, Orlando a terriblement besoin de frissons et de fraîcheur en attaque. Peut-être un coup de poker pour ramener un peu d’attention en Floride.

    Philadelphie Sixers

    21e Tyrese Maxey (SG), 49e Isaiah Joe (SG), 58e Paul Reed (F)

    Beaucoup de nouvelles têtes au sein de la franchise des Sixers, coach, GM, joueurs, et l’intersaison est loin d’être terminée. Les fans ont donc pu observer les premiers moves réalisés par Morey. J-Rich est envoyé à Dallas en échange de Seth Curry. Les choix 34 et 36 sont lâchés afin de descendre dans la draft. C’est ainsi qu’ils se retrouvent avec le shooteur fou d’Arkansas Isaiah Joe, et le contreur insatiable de DePaul avec Paul Reed. Sans oublier le principal, la sélection de l’arrière de Kentucky Tyrese Maxey, un joli coup selon coach Cal qui affirmait sur ESPN que les équipes qui l’ont oublié vont s’en mordre les doigts.

    Phoenix Suns

    10e Jalen Smith (F/C), Ty-Shon Alexander (SG, non drafté, two way contract)

    Pourquoi serait-on surpris ? Les Suns ont bien drafté Cameron Johnson en 11e position en 2019. Après avoir récupéré Chris Paul, Phoenix poursuit son projet « direction les Playoffs » avec l’acquisition d’un intérieur tonique, athlétique et capable de dégainer à 3-pts. Avec l’incertitude de re-signer Aron Baynes ainsi que Frank Kaminsky, le front office a donc privilégié le besoin au meilleur talent disponible. Dommage que Phoenix n’ait pas tenté de trade down pour récupérer des atouts.

    Portland Trail Blazers

    46e CJ Elleby (F)

    Alors que des rumeurs insistaient sur l’intérêt des Blazer concernant Jay Scrubb, le front office s’est finalement tourné vers un solide joueur NCAA. Gros rebondeur et capable de shooter de loin, il ne faudra pas attendre des merveilles de ce joueur, qui devra sûrement ronger son frein comme beaucoup de jeunes au sein du roster des Blazers.

    Sacramento Kings

    12e Tyrese Haliburton (PG), 40e Robert Woodard II (F), 43e Jahmi’us Ramsey (SG)

    Et si les Kings avaient enfin réussi une draft ! Pas sûr que le front office s’attendait à voir Haliburton descendre aussi bas. Bon choix. Le meneur est de capable de jouer off-ball aux côtés de Fox. Au deuxième tour, les Kings se sont jetés sur deux jeunes prospects avec un potentiel à exploiter. Woodard pourrait rentrer dans le moule d’un 3&D, et Ramsey comme un scoreur en sortie de banc. Espérons que le département de développement des joueurs à Sacto a subi une mise à jour.

    San Antonio Spurs

    11e Devin Vassell (SG), 41e Tre Jones (PG)

    Les Spurs se sont montrés (comme souvent) très discrets durant cette draft. Pour la première fois depuis 1997, ils ont choisi un joueur dans la loterie. Tout cela est donc nouveau pour les texans, et ils ont décidés de se lancer avec l’arrière en provenance de Florida State. Vassell a beaucoup progressé en attaque lors de sa saison sophomore, tout en assurant en défense. Au deuxième tour, la sélection de Jones est une bonne pioche, un vrai winner et une peste en défense. Les Spurs avaient des besoins à l’intérieur mais ont préféré garnir leur backcourt (déjà bien fourni), en attendant de voir ce qu’il va se passer pour DeRozan.

    Toronto Raptors

    29e Malachi Flynn (PG), 59e Jalen Harris (SG)

    Comme d’habitude les Raptors vont transformer ces jeunes prospects en machine de guerre sur le terrain prêt à se battre et à contribuer. Malgré la présence de Terence Davis, Matt Thomas et bien sûr des champions Lowry et VanVleet, le front office a tout de même choisi de sélectionner deux guards. Vont-ils les garder ? Est-ce un plan B ? En tout cas, on a hâte de voir Flynn à l’œuvre sous les ordres de coach Nurse.

    Utah Jazz

    27e Udoka Azubuike (C), 39e Elijah Hughes (SG), Trent Forrest (PG, non drafté, two way contract)

    Le Jazz a choisi l’imposant Azubuike qui a marché sur la NCAA avec Kansas. Son physique et son activité sur le terrain semble avoir séduit les dirigeants pour en faire le backup de Gobert (Tony Bradley a été échangé). Hughes semble être une bonne pioche. Gros scoreur à Syracuse, il peut shooter, driver et jouer par séquence le pick and roll. Le roster étant déjà rempli de jeunes joueurs « inconnus », voici au moins deux joueurs aux CV bien connus.

    Washington Wizards

    9e Deni Avdija (SF), 53e Cassius Winston (PG)

    Le front office des Wizards ne s’attendait pas à voir l’israélien à leur disposition à ce stade de la draft. Pas de remplaçant pour John Wall (Haliburton, Lewis, Anthony étaient disponibles), mais un joueur polyvalent dans les ailes et capable de créer pour ses partenaires. S’il solidifie son tir, c’est tout bon pour Beal & Co. La sélection de Winston est intéressante dans le sens que Washington a besoin de meneur de jeu et aussi de défenseur… On ne peut pas tout avoir, mais ce qui est sûr, c’est que Winston est un winner.

  • Fiche de draft 2020 d’Onyeka Okongwu: California Love

    Fiche de draft 2020 d’Onyeka Okongwu: California Love

    Onyeka Okongwu – Intérieur

    USC Trojans

    PAC 12 Conference

    Statistiques du joueur 2019-2020

    • 28 matchs
    • 16.2 points (61.6% FG, 72% LFS)
    • 8.6 rebonds
    • 1.1 passes
    • 1.2 interceptions
    • 2.7 contre
    • 2 turnovers
    • 31.1 PER

    Photo by Michael Owen Baker, contributing photographer via Dailynews.com

    Curriculum

    • Freshman
    • Lycée: Chino Hills (Californie)  
    • Américano-nigérien
    • 19 ans (né le 11 décembre 2000 à Los Angeles)
    • 6’9’’ (2m06)
    • 245lb (111kg)
    • Envergure : 7’1 (2m15)
    • Détente non renseignée

    Distinctions

    • Deux fois élu California Mr. Basketball (2018, 2019)
    • 1st Team All PAC-12 (2020)

    Récap de la saison du joueur

    Après des années lycées riches en victoires et titres en tout genre, Okongwu a terminé son cursus à Chino Hills en s’assurant une place parmi les recrues cinq étoiles du pays. Né en Californie, il a choisi sans surprise l’université de USC en partie pour des raisons de localisation. Recrue star avec Isaiah Mobley, c’est bien l’américano-nigérien qui va devenir le joueur majeur d’USC.

    En effet, l’ancien coéquipier des frères Ball au lycée, n’a pas manqué ses débuts universitaires avec deux premiers matchs en double double et avec au moins 20 points d’inscrits. Son record de points (33 unités) viendra quelques jours plus tard dans la victoire face à Pepperdine.

    USC termina l’année 2019 avec un bilan de 10v-2d, grâce à l’activité inestimable sur le terrain de leur intérieur californien: 17.7pts, 9rds, 3.2blks. Si Okongwu enchaîne les récompenses individuelles hebdomadaires, sa deuxième partie de saison est en demi-teinte et légèrement moins productive que la première: 15.1pts, 8.4rds, 2.4blks.

    L’intérieur est bien ciblé par les équipes adverses. Résultat, en février, USC subit une série noire de 5 défaites de suite, contre des équipes de la PAC-12 telles que Colorado, Utah et Arizona. Les hommes de coach Andy Enfield ont donc vu leur classement rétrograder à la 3e place derrière Oregon et UCLA avant l’arrêt de toutes compétitions universitaires.

    Forces

    Avec une seule saison en NCAA, Okongwu a déjà séduit de nombreux scouts NBA grâce à son activité et sa mobilité sur le terrain. Solide et athlétique, l’intérieur s’est bien évidemment régalé face à des intérieurs moins impressionants, mais ce qui le rend si spécial c’est sa faculté à pouvoir défendre sur plusieurs postes mais aussi de finir avec un joli toucher près du cercle.

    En attaque, Okongwu semble apporter sur la table tout ce que l’on demande à un intérieur. De bons écrans, une course rapide et puissante vers le panier. Et pour ne rien gâcher, il est tout à fait capable de jouer poste haut et de trouver le partenaire démarqué. Sa vivacité et sa dextérité sous les panneaux lui permettent d’afficher un taux de réussite très alléchant de 70% dans la restricted area.

    Bien que le jeu au poste ne soit pas à la mode de nos jours, Okongwu s’est montré assez fiable dans ce genre de situation. Profitant d’un bon footwork et de moves basiques, il tourne autour des 55% de réussite dans la raquette. L’intérieur nous a même offert un petit aperçu de son handle correct associé à un bon sens du jeu qui, ont laissé place aux comparaisons avec Bam Adebayo.

    En défense, sa mobilité lui permet de couvrir de bien des manières sur pick-and-roll. Capable de switcher, d’aider, de suivre, il répond également présent au rebond et sa vivacité lui permet de contrer un tir à tout moment. Une présence dans la raquette qui doit en inquiéter plus d’un, les adversaires plafonnent à 39% de réussite sous le cercle face à Okongwu. Son sens du placement combiné à son jeu de jambes font de lui un intérieur séduisant et compatible avec les caractéristiques actuelles du jeu NBA.

    Faiblesses

    Si on ne cesse d’évoquer sa compatibilité avec le monde professionnel, il lui manque néanmoins un tir extérieur fiable. Peut-être qu’il n’a pas eu les opportunités de montrer cette facette de son jeu, en tout cas le nombre de tirs réussis en dehors de la raquette peuvent se compter sur les doigts d’une main.

    La forme de son tir est loin d’être inquiétante, son pourcentage de réussite aux lancers-francs est d’ailleurs tout à fait correct: 72%. En revanche, il est pour le moment compliqué de l’envisager dans une situation de pick and pop loin du cercle et encore moins sur pull up après un dribble. Mais il est bon de rappeler que des bigs men ont démontré leur qualité de shooteur une fois sorti de la fac.

    Si son énergie et son sens de l’anticipation le placent souvent dans de bonnes situations, Okongwu devra néanmoins améliorer sa qualité de passe. Beaucoup trop de déchets lorsqu’il faut ressortir le ballon ou bien pour servir inside. Une défense un peu trop insistante et le voilà pris à défaut. Il devra apprendre à reconnaître rapidement le coéquipier démarqué et trouver les bons angles de passe.

    Vue d’ensemble du profil

    Onyeka Okongwu a réalisé une très belle saison en tant que freshman. Il répond à de nombreux critères qui nous poussent à le voir sélectionné haut: athlétique, mobile, polyvalent, présence dans la raquette. Dominer en NCAA est une chose, assurer chez les pros en est une autre. S’il est capable d’exceller sur pick-and-roll, il serait intéressant de le voir développer un shoot extérieur solide et progresser dans son handle ainsi que le timing de ses passes afin d’embrasser complètement le chemin emprunté par un certains Bam Adebayo.

    Comparaisons

    • Tristan Thompson
    • Bam Adebayo (sans le côté playmaker)
    • Wendell Carter Jr.
    • Taj Gibson (sans le jeu face au cercle)

    Draft Consensus

    Highlights

    Les précédentes fiches prospects:

  • Isaiah Stewart : Un monstre sorti tout droit de Seattle

    Isaiah Stewart : Un monstre sorti tout droit de Seattle

    Source : John Locher / AP

    Isaiah Stewart – Ailier Fort

    Washington Huskies

    Pacific-12 Conference

    Statistiques du Joueur 2019-2020

    Source : gohuskies.com
     
    32 Matchs
    32.2 Minutes/m
    17 Points/m (57%FG, 25%3pts)
    8.8 Rebonds/m
    0.8 Passes/m
    0.5 Interceptions/m
    2.1 Contres/m
    2.2 Balles perdues/m

    Curriculum

    • Freshman
    • Sort du Lycée La Lumière (Indiana)
    • Américain
    • 19 ans (né le 22 Mai 2001 dans la ville de Rochester à New York)
    • 6’9 » (2m06)
    • 250lb (113 kilos)
    • Une envergure d’environ 223 centimètres (7’4 »)
    • Une détente d’environ 90 centimètres (35 inches) à la sortie du Lycée

    Palmarès

    • Mr. Basketball USA en 2019
    • USA TODAY’s All-USA First Team en 2019
    • Naismith Prep Player of the Year en 2019
    • McDonald’s All-American en 2019
    • First-team All Pac-12 en 2020
    • Médaille d’or à la coupe du monde FIBA U17 en 2018

    Récap’ de la saison

    Le numéro 33 des Huskies, en l’honneur de Patrick Ewing, n’a pas fait dans la dentelle durant cette saison 2019-2020 avec une très grosse ligne de stats pour un freshman en NCAA. C’est face à Baylor qu’Isaiah va faire son entrée dans la cour des joueurs universitaires et il ne va pas reculer face à ce défi avec une très bonne performance de 15 points et 7 rebonds à 7 sur 13 au tirs.

    Au bout de 3 petits matchs, il va s’offrir son premier double-double avec 14 points et 10 rebonds et va s’ensuivre une très bonne saison avec plusieurs performances remarquables comme un 25 points, 19 rebonds et 5 contres face à Oregon. Cependant, sa meilleure performance aura lieu lors de son dernier match de la saison, face à Arizona avec 29 points et 12 rebonds à 9 sur 11 aux tirs.

    Avec 14 double-doubles dans la saison et plusieurs records au sein de son université, Stewart s’offre une saison sans réelle déception avec du progrès au fil de chaque match et il finira même 1er en Pac-12 au niveau du scoring à son poste ce qui démontre tout de même le potentiel du garçon mais avec un profil proche de celui de Deandre Ayton, va-t-il être aussi dominant en NBA avec une compétition physique accrue ?

    Forces

    Stewart a beaucoup de qualités mais c’est un diamant à polir, la réalité est qu’actuellement, sa plus grande force est son grand moteur, il est une perle rare au niveau de l’intensité tels les Draymond Green ou Montrezl Harrell. Tous les joueurs un peu oubliés au moment de la draft mais qui se révèlent être de vrais joueurs importants, Isaiah a de grandes chances d’entrer dans cette catégorie de joueur lorsque l’on voit son énergie en NCAA.

    Pour se concentrer un peu plus sur son jeu, c’est un « Freak » long et puissant qui utilise énormément ses capacités physiques rares pour dominer avec beaucoup de jeu au poste, terminant d’ailleurs 5ème en NCAA en tant que scoreur au poste avec 8.2 points par match au poste.

    C’est donc un joueur qui se repose énormément sur son physique et c’est pour cette raison qu’une autre de ses forces est sa défense, Stewart possède déjà les bases nécessaires à la défense intérieure en NBA et possède le corps également ce qui est rare à seulement 19 ans. Il est assez léger sur ses pieds en défense ce qui lui permet de suivre assez bien un meneur durant une iso et son énergie lui a permis d’obtenir plus de 2 contres par match cette saison ce qui n’est pas non plus très commun pour un intérieur qui n’est pas pivot.

    Enfin, une force non négligeable car elle est assez rare dans le cas de ce type de joueur, c’est sa technique à mi-distance, que ce soit un petit mi-distance au poste à la Tim Duncan (Environ 43% de réussite a mi-distance) ou au lancer-franc (77% de réussite sur la ligne en 199 tentatives), Stewart est très prometteur dans ce domaine même si il a encore beaucoup de travail, surtout sur la régularité à mi-distance, mais il possède de bonne base ce qui est rare pour les freaks dans son genre quand ils entrent dans la ligue.

    Faiblesses

    Bizarrement, l’une de ses plus grandes faiblesses est son manque d’explosivité ce qui est très rare pour un profil et des mensurations comme celles de Stewart, en sachant en plus qu’il tourne a plus de 2 contres par match.

    En réalité, cette faiblesse est surtout un manque de coordination et surtout un manque de fondamentaux, lorsqu’il attaque le panier, il n’a pas encore ce réflexe de bien placer ses pieds pour pouvoir exploser et monter par-dessus ses défenseurs et cela affecte sa finition, son second saut pour remonter directement ainsi que plusieurs autres compartiments de son jeu.

    Une autre très grosse faiblesse reste son tir, bien qu’à mi-distance, il soit acceptable, sa mécanique est clairement à revoir. Heureusement, dans une bonne organisation NBA et avec un été studieux, il peut travailler facilement son shoot pour commencer à voir des améliorations car 25% de réussites à 3 points (5-20 et uniquement en catch and shoot) pour un ailier fort en NCAA ne va pas lui permettre d’avoir l’autorisation de shooter au niveau NBA.

    Enfin, même si cela a été énoncé auparavant, ses fondamentaux et surtout son « footwork » devront s’améliorer car il a tendance a trop utiliser sa force et pas assez sa technique pour attaquer ce qui pose deux problèmes :

    Le premier étant que cela empêche de pouvoir être efficace contre un défenseur intelligent qui va utiliser ce défaut à son avantage et cela s’est vu lors de son match contre Arizona ou Zeke Nnaji, ailier fort, a réussi à rendre la vie dure à Stewart même en lui rendant quelques kilos et cela s’est fini par un 3 sur 13 aux tirs pour Stewart.

    Le second problème est que cela va également l’empêcher d’être efficace contre un intérieur plus puissant qui ne va pas reculer face à ses attaques et c’est à ce moment précis que sa technique doit faire la différence.

    Vue d’ensemble du profil

    Isaiah Stewart est clairement un ailier fort même si un coach ambitieux pourrait le mettre en pivot mais tant qu’il ne développe pas son tir, il ne peut pas se permettre d’être un ailier en NBA. Grand, longiligne, rapide, fort, massif, il a toutes les qualités nécessaires à un grand basketteur et son plafond ne connaît aucune limite.

    Sa saison en NCAA a démontré à plusieurs équipes NBA qu’elle tenait en lui un joueur motivé sur le parquet et il s’avère qu’il est autant motivé en match qu’à l’entrainement, Stewart est très certainement un steal et probablement un futur All-Star, en tout cas, il a toutes les armes nécessaires pour le devenir.

    Dans tous les cas, son moteur reste sa qualité principale, il joue avec le cœur et donne toute son énergie à chaque match et même si offensivement et défensivement, il y a pas mal de travail qui l’attend, il a 19 ans depuis le mois de mai et il est clairement prêt à passer à l’étape supérieure.

    Comparaisons

    • Deandre Ayton
    • Montrezl Harrell
    • Draymond Green
    • Elton Brand
    • Zach Randolph

    Draft Consensus

    • 27ème selon nbadraft.net
    • 31ème selon Tankathon
    • 31ème selon NBAdraftroom.com
    • 30ème selon Bleacher Report
    • 25ème selon ClutchTime

    Highlights

    Source : Switch
  • Fiche Draft 2020 de R.J. Hampton : Un séjour au pays du long nuage blanc

    Fiche Draft 2020 de R.J. Hampton : Un séjour au pays du long nuage blanc

    R.J. Hampton – Meneur de jeu

    New Zealand Breakers

    National Basketball League (Nouvelle-Zélande)

    Statistiques du Joueur 2019-2020

    15 Matchs
    20.6 Minutes
    8.8 Points (40.7%FG, 29.5%3pts)
    2.4 Passes
    3.9 Rebonds
    1.1 Interceptions
    0.3 contres
    1.5 Ballons perdues

    Curriculum

    • International
    • Sort du Lycée Little Elm au Texas
    • Américain
    • 19 Ans (né le 7 février 2001 à Dallas (Texas)
    • 6’5 » (1m98)
    • 188lb (85 kg)
    • Une envergure d’environ 2m04 centimètres (6’7′)
    • Une détente d’environ 86 centimètres (34 inches vertical)

    Palmarès

    • MaxPreps Freshman All-American 1st Team (2016-17)
    • Texas Association of Basketball Coaches (TABC) Class 5A All-State (2016-17)
    • Dallas Morning News All-Area Newcomer of the Year (2016-17)
    • MaxPreps Sophomore All-American 1st team (2017-18)
    • USA Today All-Texas 1st team (2017-18)
    • TABC 5A All-State (2017-18)
    • Texas Gatorade Player of the Year (2018-19)
    • USA Today All-USA 1st team (2018-19)
    • MaxPreps All-American 2nd team (2018-19)
    • Médaille d’or aux championnats du Monde U16 avec Team USA en Argentine (2017)
    • Médaille d’or aux championnats du Monde U17 avec Team USA en Argentine (2018)

    Récap de la saison du Joueur

    Annoncé comme l’un des top prospects à la sortie de son lycée de Little Elm au Texas (7ème ex-aequo avec Jaden McDaniels au RSCI), le jeune combo guard a surpris tout le monde l’été dernier en choisissant de s’exiler en Nouvelle-Zélande et de jouer pour la franchise des New Zealand Breakers en NBL, et cela en dépit d’un certain nombre d’offres d’universités américaines telles que Duke, Kansas et Kentucky pour ne citer qu’elles. Une expérience loin d’être convaincante malgré l’avis contraire du joueur, son équipe des Breakers n’ayant remporté que quatre matchs cette saison pour un bilan de 11 défaites lorsqu’il était aligné sur les parquets.

    Le joueur a terminé ses matchs en double figures qu’à six reprises, pour un temps de jeu très inégal et sans avoir réussi à impacter suffisamment le jeu des Breakers à l’inverse de l’autre vedette de la ligue, son compatriote LaMelo Ball qui évoluait avec les Illawarra Hawks. Hampton a notamment manqué de régularité, capable aussi bien d’inscrire 16 points face à Melbourne et de finir avec 4 points seulement face à Perth deux semaines plus tard, sa blessure à la hanche en décembre a sûrement ralenti sa courbe de progression pour la plupart des observateurs au moment de rejoindre son fief au Texas et d’annoncer en mai dernier son intention de se présenter à la draft.

    Forces

    Meneur de jeu athlétique, à la fois rapide et toujours sur ses gardes en défense, sa réactivité est très impressionnante en particulier lorsqu’il utilise ses mains pour gêner l’adversaire. Sa détente verticale est assez remarquable tout comme son premier pas qui peut s’avérer être une arme redoutable. En dépit de son manque de force, il dispose de mensurations idéales pour pouvoir prendre de la masse sans que cela ne puisse affecter son jeu.

    Il n’est pas vraiment un scoreur dans l’âme et ne dispose pas d’une agressivité semblable à celle que l’on retrouve chez les attaquants d’élite, mais il s’est montré capable de bonnes prises d’initiatives au scoring. Hampton excelle notamment en contre-attaque lorsque le terrain est ouvert il fait alors preuve d’une grosse agressivité et d’une activité constante sur la défense adverse (23.3% de ses tentatives de tirs).

    Il est également capable de provoquer les fautes pour aller sur la ligne des lancers et hésite rarement à la mène et sur pick and roll, ce qui lui permet notamment d’utiliser sa vitesse pour transmettre le ballon au joueur démarqué ou jouer le mismatch en attaquant le cercle.

    C’est notamment grâce à sa maîtrise de la balle qu’il parvient à créer des décalages sur son dribble et qu’il déstabilise les défenseurs, sans prendre sa chance pour autant. Bon passeur en particulier sur les drive and kick et peut dribbler des deux mains en toute tranquillité, plus d’une fois sur deux il destine ses passes décisives à ses coéquipiers démarqués à trois points.

    Sa mécanique de tir est excellente et il relâche assez rapidement son ballon lorsqu’il prend sa chance, ce qui peut s’avérer être un atout en un contre un lorsqu’il utilise sa détente. Adepte du floater et du layup, il dispose d’une belle palette offensive pour jouer près du cercle et parvient même à trouver la mire lorsqu’il est déséquilibré au contact.

    Il n’hésite pas à feinter et passer sous les bras du défenseur sous le panier et dispose d’un bon équilibre avec le haut du corps lorsqu’il prend ses jumpers et monte au panier, sa rapidité lui permet ainsi de se faufiler entre les défenseurs.

    Faiblesses

    La plupart des scouts NBA s’accordent sur le fait que Hampton manque de puissance et qu’il doit muscler son jeu et son corps pour ne pas se faire écraser physiquement en NBA. C’est surtout sur le plan défensif que sa faiblesse physique se fait le plus ressentir.

    Sur le plan défensif, RJ Hampton fait preuve d’une certaine nonchalance et d’un manque d’attention sur le jeu off ball. Trop relâché sur ses appuis, il est souvent en retard sur les 1vs1 et va devoir travailler sa concentration et son agressivité en particulier sur les tirs à trois points des point guards adverses qui ne pardonneront pas en NBA.

    Sa finition main gauche près du panier est assez catastrophique en témoigne son pourcentage de tentatives ratées de layups et floater sur sa main faible (3 tirs tentés seulement cette saison pour zéro panier inscrit). Il a également tendance à forcer certains tirs en suspension trop prévisibles et donc facile à contester pour l’adversaire surtout lorsqu’il tente autant sa chance à trois points (35% de ses tentatives).

    Dans ce registre offensif, Hampton n’est pas un grand adepte du catch & shoot (28% de ses tentatives seulement) et des tirs off dribble (excepté sur pick-and-roll). Comme combo-guard il conserve le cuir sur de trop longue séquence et finit souvent par forcer un passage vers le cercle provoquant des fautes offensives qui peuvent coûter cher.

    Vue d’ensemble du profil

    Combo-guard rapide et athlétique, capable de tenir le ballon et de diriger le jeu d’une équipe, en particulier sur pick and rolls, Hampton a pas mal chuté dans les classements et autres Mock Draft, constat logique au regard de son manque d’expérience et de régularité des deux côtés du terrain. Son expatriation probablement trop lointaine pour certains scouts a vraisemblablement ralenti sa progression et par conséquent l’évaluation de son potentiel dans un championnat professionnel assez différent de la NCAA. Mais la technique et l’instinct de meneur sont toujours bien présent, raison pour laquelle, il est encore annoncé parmi les lottery picks de cette cuvée.

    Comparaisons

    • Jamal Murray
    • Zach LaVine
    • Dante Exum
    • Jordan Clarkson
    • OJ Mayo

    Draft Consensus

    • 17ème selon NBADraft.net
    • 14ème selon Tankathon
    • 14ème selon NBADraftRoom
    • 14ème selon Bleacher Report
    • 10ème selon ClutchTime

    Highlights

    Source : Swish

  • Fiche Draft 2020 de Isaac Okoro : Le roc défensif des Tigers d’Auburn

    Fiche Draft 2020 de Isaac Okoro : Le roc défensif des Tigers d’Auburn

    Isaac Okoro – Ailier

    Auburn Tigers

    South Eastern Conference

    Statistiques du Joueur 2019-2020

    28 Matchs
    31.5 Minutes
    12.8 Points (51.2%FG, 28.6%3pts)
    2.0 Passes
    4.4 Rebonds
    0.9 Interceptions
    0.9 contres
    2.0 Ballons perdues

    Curriculum

    • Freshman
    • Sort du Lycée McEachern à Powder Springs en Géorgie
    • Américain
    • 19 Ans (né le 26 janvier 2001 à Atlanta (Géorgie)
    • 6’6 » (2m01)
    • 225lb (102 Kilos)
    • Une envergure d’environ 2m08 centimètres (6’8.5 »)
    • Une détente d’environ 96 centimètres (37.8 inches vertical)

    Palmarès

    • All-SEC 2nd Team (2019-20)
    • SEC All-Freshman Team (2019-20)
    • SEC All-Defensive Team (2019-20)
    • Nike Hoop Summit (2019)
    • Médaillé d’or à la Coupe du Monde u17 en Argentine (2018) avec la Team USA
    • All-State Class 7A 2nd Team
    • All-American MaxPreps 3rd Team

    Récap de la saison du Joueur

    « Notre numéro 23 est plutôt bon. Il n’a pas peur, il est productif, il joue bien des deux côtés du terrain et vient d’inscrire le panier de la gagne au buzzer« . Ces mots sont ceux du coach de l’université d’Auburn, Bruce Pearl, impressionné par la prestation d’Isaac Okoro face à South Alabama en novembre. Freshman au talent précoce capable de faire gagner très tôt son équipe, le Forward (classé 36ème au RSCI 2019) va porter les Tigers à un bilan de 25 victoires pour 6 défaites seulement (20ème équipe du pays) et occuper cette saison la place de dauphin de la division SEC derrière Kentucky.

    Avec de belles ambitions affichées au moment d’aborder la March Madness, Okoro n’avait pourtant dépassé la barre des vingt points qu’à une seule reprise, c’était face à Vanderbilt début janvier (23 points), mais malgré ce rendement offensif anecdotique, le jeune Isaac peut se targuer d’avoir terminé presque tous ses matchs en double figure et les seules fois où Okoro a dû s’absenter en février pour une blessure au tendon d’Achille, Auburn s’est incliné à deux reprises, rencontres au cours desquelles le joueur a cruellement manqué à son équipe sur le plan défensif.

    Forces

    Joueur fort et athlétique, Isaac Okoro n’hésite pas à aller au contact en attaque pour terminer près du cercle, mais encaisse également très bien les coups et peut défendre sur des plus grands gabarits que lui. Malgré ses mensurations un peu juste pour un poste 3, il dispose néanmoins de très bons appuis ainsi qu’un centre de gravité assez bas qui lui permet d’être suffisamment agile et vif avec son footwork et lorsqu’il pivote avec ses hanches. Petit plus il est capable d’enclencher un second saut rapide et qui surprend la plupart du temps au moment de capter un rebond offensif sous le panier adverse (1.9 prises par match).

    Plutôt un profil de slasher qui inscrit la plupart de ses paniers sur catch & shoot et avec une certaine aisance, son toucher de balle reste plus que correct, raison pour laquelle il se permet parfois quelques jolies moves sous l’arceau avec une bonne maîtrise de certains fondamentaux offensifs comme l’Euro-step, le scoop layup, le putback dunk. Pour la partie mécanique de tir, Okoro effectue un bon transfert d’énergie de ses jambes vers le haut du corps avec une belle capacité à déclencher rapidement son bras. Son Pull-up jumper reste correct notamment après avoir posé un dribble main gauche et il peut également montrer une belle adresse sur son stepback.

    Okoro a su se montrer très efficace près du cercle cette saison (61%), registre offensif qu’il affectionne particulièrement puisque cela représente plus de la moitié de ses tentatives (51%) contre 1/3 pour les jump shots. Très efficace sur demi-terrain, il l’est encore plus des deux mains surtout lorsqu’il s’agit de jouer dans le trafic, il parvient alors à passer sur sa main gauche et éviter ainsi de se faire contrer ou de perdre le ballon. Il adore ainsi attaquer le cercle en inversant son sens de course et son dribble pour battre le second rideau défensif adverse derrière un écran et provoque un certain nombre de fautes adverses (3.6).

    Il prend ses appuis assez bas sur son dribble afin de protéger sa main droite et conserver une bonne dynamique pour driver. Son handle pour un ailier lui permet de varier sa vitesse et ses courses tout en conservant une bonne maîtrise du cuir des deux mains. À ce titre il est capable de crosser son vis-à-vis en partant le plus souvent de la gauche vers la droite et son dribble croisé paraît beaucoup plus fluide lorsqu’il démarre lentement avec le haut du corps. Son premier pas reste correct et il dispose d’une palette technique assez variée (dribble entre les jambes, in & out, spin move), et peut marquer des temps d’hésitation ou encore feinter son adversaire.

    Sa polyvalence lui permet de défendre du poste 1 à 4, raison pour laquelle le staff d’Auburn lui confie la charge de s’occuper généralement du meilleur joueur adverse. Son QI défensif lui permet de couper rapidement les départs de dribble adverse et de bloquer l’accès au cercle. Ses dimensions et sa longueur en défense lui permettant de protéger efficacement le cercle, Okoro est l’un des trois freshmen de moins d’2 mètres cette saison qui disposent d’un pourcentage de contre/tirs supérieur à 3%. Okoro a également progressé cette saison sur le positionnement de ses bras et de ses mains afin de gêner l’adversaire en déplaçant notamment ses mains pour obstruer le ballon et rendre plus difficile le tir adverse.

    Enfin Okoro est surtout réputé pour être un très bon défenseur d’équipe sans ballon capable de défendre aussi bien dans la zone que de se projeter rapidement sur un joueur démarqué dans le corner en couvrant bien les lignes de passes vers les big men seuls sous le panier et capable de gros efforts pour revenir rapidement en défense. Il montre un bon potentiel pour lire et anticiper les trajectoires des passes et les écrans en suivant le cuir des yeux sans se laisser avoir par le porteur de balle adverse sur des feintes. Il effectue du bon travail sur closeout et n’hésite pas à apporter son soutien aux extérieurs et peut tenir le coup face à des arrières rapides ou des intérieurs plus costauds.

    Faiblesses

    Si Okoro s’est distingué surtout sur le plan défensif cette saison c’est essentiellement parce qu’il n’a pas bénéficié de beaucoup de responsabilités et d’opportunités pour mettre en avant ses qualités d’attaquant. Deuxième, voire troisième solution en attaque, c’est surtout sa maladresse à longue distance qui limite son arsenal offensif et par conséquent les choix de son coach à Auburn. Que ce soit derrière la ligne à trois points, sur ses lancers francs (67.2%) ou bien en mid-range, son adresse n’est pas à la hauteur et si Okoro est utilisé comme un futur 3 and D sur catch & shoot (1/3 de ses tentatives cette saison), il va devoir travailler cet été son jump shoot à 3pts étant donné qu’en NBA, 90% des tirs en suspension sont des tentatives derrière la ligne des 7m23. Pour améliorer cette palette de tir, Okoro devra se créer seul son arsenal en se dotant d’un bon pull up jumper après un ou deux dribbles, car cette saison l’ailier a pris sa chance moins d’une fois sur 10 après un dribble, préférant plutôt le catch & shoot.

    Sa forme de tir est également à revoir, la faute à un léger manque de souplesse et de fluidité lorsqu’il enclenche son shoot. La mécanique avec le haut du corps a besoin d’être retravaillée, son coude gauche sort de la trajectoire lorsque l’épaule se raidit et par conséquent le bras gauche et sa main gauche interfère dans la trajectoire de tir, son coude droit s’enfonce et son bras droit revient alors constamment en arrière lorsqu’il tire. Ses jambes peuvent parfois être un peu trop rapprochées et le genou droit peut s’éloigner de l’axe du cercle.

    Sa libération de balle doit également gagner en rapidité et il a tendance parfois à forcer ses tirs en floater ou layups en sortie de dribble lorsqu’il ne parvient pas à passer par-dessus son défenseur qui ferme bien son côté faible. Cela peut entraîner des fautes offensives et des pertes de balle lorsqu’il cherche à ressortir le ballon pour ses coéquipiers. Plus à l’aise sur les passes dans le périmètre et nettement moins dans la raquette ou dans les espaces restreints, il ne voit pas toujours les joueurs libérés et les lignes de passes suffisamment tôt ce qui ralentit le jeu et entraîne quelquefois des pertes de balle et des passes mal ajustées, même s’il a toutefois montré quelques fulgurances dans le playmaking.

    Sa défense est également loin d’être parfaite. Trop souvent adepte du soutien défensif, il n’est pas toujours hyper attentif et rapide pour revenir couvrir sa zone et peut laisser un joueur libre d’attaquer le cercle. Un adversaire rapide et doté d’un bon dribble peut contourner Okoro surtout lorsque ce dernier éprouve des difficultés à passer derrière les écrans et fermer les espaces, préférant passer par-dessus au risque de se heurter à un gabarit plus imposant. Le plus grand problème reste sa rapidité à monter sur les tireurs, il doit constamment garder les mains en l’air lorsqu’il se rapproche, car il est souvent en retard pour contester le tir. Enfin il fait parfois preuve d’un peu trop de relâchement sur les phases de jeu arrêtées, lorsque le porteur de ballon ralentit un peu, il relâche sa défense et se redresser avec le haut du corps.

    Vue d’ensemble du profil

    Annoncé dans le meilleur scénario comme un lottery pick, Okoro est un défenseur hors pair et un athlète de grande classe qui peut changer le rythme et le cours d’un match grâce à son énergie et à ses actions défensives. Un athlète parmi les plus intéressants de cette cuvée, en particulier pour les équipes à la recherche de profils qui excellent dans le jeu en transition et la polyvalence. Néanmoins il n’est pas vraiment le choix offensif le plus sexy et ne dispose pas d’une palette offensive aussi impressionnante que certains de ces semblables, mais Okoro peut avoir un impact immédiat dans une franchise prête à l’accueillir et capable d’exploiter pleinement son QI défensif et son moteur en attaque dans un rôle de slasher, même s’il va devoir travailler son registre offensif.

    Comparaisons

    • Caron Butler
    • Justin Anderson
    • OG Anunoby
    • Evan Turner
    • Justise Winslow

    Draft Consensus

    • 8ème selon NBADraft.net
    • 9ème selon Tankathon
    • 7ème selon NBADraftRoom
    • 9ème selon Bleacher Report
    • 8ème selon ClutchTime

    Highlights

    Source : Inside The Edge
  • Fiche de draft 2020 de Tyrese Haliburton: Le couteau suisse made in Iowa

    Fiche de draft 2020 de Tyrese Haliburton: Le couteau suisse made in Iowa

    Tyrese Haliburton – Meneur / Arrière

    Iowa State Cyclones

    BIG 12 Conference

    Statistiques du joueur 2019-2020

    • 22 matchs
    • 15.2 points (50.4% FG, 41.9% 3PTS)
    • 5.9 rebonds
    • 6.5 passes
    • 2.5 interceptions
    • 0.7 contre
    • 2.8 turnovers
    • 25.9 PER

    Photo by: David K Purdy Getty Images

    Curriculum

    • Sophomore
    • Lycée: Oshkosh North High School dans le Wisconsin  
    • Américain
    • 20 ans (né le 29 février 2000 à Oshkosh)
    • 6’5’’ (1m96)
    • 175lb (79kg)
    • Envergure : 7’0 (2m13)
    • Détente non renseignée

    Palmarès

    • Médaille d’or à la coupe du monde des – de 19 ans (2019)
    • 2nd All Team BIG 12 (2019-2020)

    Récap de la saison du joueur

    Repéré en 2018 par James Kane, l’assistant coach des Cyclones, Haliburton est arrivé sur la pointe des pieds à l’université d’Iowa State. Absent des rankings en 2018, il faut néanmoins souligner que James Kane a le don de dénicher les talents puisqu’il a également découvert Ja Morant en 2017 pour Murray State.

    Si sa saison de freshman est loin d’être convaincante, les départs des arrières Marial Shayok (Sixers), Talen Horton-Tucker (Lakers) et de Nick Weiler-Babb (Allemagne), ont eu un effet immédiat sur les responsabilités et la production statistique du jeune Haliburton pour sa deuxième campagne universitaire.

    Dès le cinquième match de la saison, l’arrière s’offre son record de points avec 25 unités dans une défaite face à l’univeristé de Michigan, coachée par Juwan Howard. Dès lors, Haliburton ne descendra plus sous la barre des 17 points sur huit rencontres consécutives. Durant cette belle période, il tourne à 21.1pts, 7rds, 6.8pds, 61.3% 2pts, 46.4% 3pts et 2.1ints.

    Mais l’apport non négligeable de Tyrese ne permet pas à son équipe de se démarquer au sein de la BIG12. Le 8 janvier 2020, les hommes de Steve Prohm subissent un gros revers contre Kansas (1er de la BIG12: 53-79) avec un Haliburton à côté de ses pompes (5pts en 36’). Une performance offensive désastreuse répétée plus tard face à Baylor (2e de la BIG12) avec 6 points en 40 minutes.

    Haliburton ne remporta que trois matchs sur les onze derniers auxquels il a participé. Le 8 février 2020, lors de la venue de Kansas State, le numéro 22 est victime d’une blessure au poignet qui l’obligea à quitter ses partenaires. Le verdict est douloureux, c’est une fracture du poignet gauche, sa saison est donc arrêtée prématurément.

    Forces

    Haliburton est un meneur de grande taille doté d’un très bon sens du jeu et capable de distiller de magnifiques passes pour ses partenaires. Ce joueur peut fluidifier le jeu offensif de son équipe en prenant les bonnes décisions sur pick and roll ou en transition. Les statistiques avancées semblent l’apprécier également avec un taux impressionnant de 35.3% de passes décisives quand il est sur le parquet.

    En plus d’être un passeur de haut niveau, le joueur originaire du Wisconsin n’est pas un manchot lorsqu’il s’agit de shooter. Bien que sa mécanique de tir soit étrange, il représente une réelle menace de loin sur catch and shoot. En plus de présenter un TS de 63.1% et un EFG de 61.1%, l’arrière a confiance en son tir à 3pts avec un taux de réussite de 41.9% pour plus de cinq tentatives par rencontre.

    L’arrière est particulièrement à l’aise sur catch and shoot avec une moyenne de 1.5 points par possession associée à un taux de réussite de 49.3%, ce qui le place parmi les meilleurs étudiants dans ce domaine. Son jardin est sans aucun doute le corner avec 77.5% de réussite. La finition est aussi intéressante chez Haliburton, avec 64% de réussite dans la restricted area, le sophomore a fait preuve d’une belle résistance au contact et un body control tout à fait convenable.

    En défense, sa taille et son envergure lui permettent de voler des ballons et d’assurer le rebond défensif. Sa communication en défense est prometteuse et sa faculté à faire toutes ces petites choses qui ne se voient pas dans les boxscores (rotations, aides…) sont très séduisantes. C’est aussi un bon défenseur d’équipe, qui a montré par séquence, qu’il pouvait rendre des services dans la raquette afin de protéger le cercle.

    Faiblesses

    S’il y a bien une chose que l’on peut reprocher à Haliburton, c’est d’être trop altruiste et de manquer d’agressivité en attaque. Néanmoins, cette caractéristique peut s’expliquer en partie par sa mécanique de shoot peu académique et facilement perturbable par la défense. Haliburton devra rassurer les scouts NBA quant à sa capacité à shooter de loin afin de représenter une menace totale sur pick and roll.

    Si Haliburton peut distiller n’importe quelle passe sur pick and roll, il doit encore progresser sur sa faculté à scorer sur spot up ou bien sur un drive. Son shoot doit gagner en constance et en fiabilité afin de ne pas voir le défenseur passer constamment sous l’écran (4/24 aux tirs dans ce genre de situations).

    Si Haliburton a connu des mauvaises soirées en attaque cette saison, c’est également dû à un léger manque d’explosivité sur son premier pas. Il lui est difficile de se débarrasser de son vis-à-vis avec son handle. Bien qu’il sache feinter, son répertoire de moves balle en main reste limité et peu diversifié. Sa modeste carrure peut également être problématique face aux gabarits plus musculeux de la NBA.

    Sa défense sur pick and roll reste à améliorer, bien que son envergure l’aide beaucoup. Il a tendance à se faire avoir sur certaines feintes et à se jeter pour tenter l’interception. Sa corpulence fait qu’il éprouve certaines difficultés à passer et à se battre face aux écrans adverses. Il lui arrive de rester coincé en dessous de l’écran ou bien de se jeter et de se retrouver dans une posture défavorable.

    Vue d’ensemble du profil

    Tyrese Haliburton est un joueur qui peut apporter dans tous les compartiments du jeu. Sa vision de jeu et son QI basket font de lui un lottery pick assuré, voire plus si l’on observe les rumeurs évoquant les Warriors et les Knicks. Si son handle et son manque d’explosivité lui font défaut, Haliburton serait parfait dans le rôle du 2e meneur capable de jouer sans et avec ballon. S’il montre des progrès significatifs en défense et un peu plus de régularité et d’agressivité en attaque, Haliburton serait un bon titulaire au sein d’une franchise NBA. Enfin, espérons que sa blessure au poignet ne soit plus qu’un mauvais souvenir.

    Comparaisons

    • Lonzo Ball
    • Shaun Livingston avec un shoot  
    • Shai Gilgeous-Alexander
    • Michael Carter-Williams avec un shoot
    • Dante Exum avec le sens du collectif

    Draft Consensus

    • 7eme selon nbadraft.net
    • 7eme selon Tankathon
    • 12eme selon nbadraftroom
    • 9eme selon nbcsports.com
    • 6eme selon ClutchTime

    Highlights

  • Fiche Draft 2020 de Cole Anthony : Le phénomène new-yorkais des Tar Heels

    Fiche Draft 2020 de Cole Anthony : Le phénomène new-yorkais des Tar Heels

    Cole Anthony – Meneur de jeu

    North Carolina Tar Heels

    Atlantic Coast Conference

    Statistiques du Joueur 2019-2020

    Photo by Grant Halverson/Getty Images

    22 Matchs
    34.9 Minutes
    18.5 Points (38%FG, 34.8%3pts)
    4.0 Passes
    5.7 Rebonds
    1.3 Interceptions
    0.3 contres
    3.5 Ballons perdues

    Curriculum

    • Freshman
    • Sort du Lycée Oak Hill Academy de Mouth of Wilson (Virginie)
    • Américain
    • 20 Ans (né le 15 mai 2000 à Portland (Oregon)
    • 6’3 » (1m90)
    • 190lb (86 Kilos)
    • Une envergure d’environ 196 centimètres (6’4.5″)
    • Une détente d’environ 109 centimètres ( 43 inches vertical)

    Palmarès

    • All-Catholic High School Athletic Association Class AA 2nd Team (2015-16)
    • All-CHSAA Class AA 1st Team (2016-17)
    • Defensive Player of the Year Nike Elite Youth Basketball League (2017)
    • All-CHSAA Class AA 1st Team (2017-18)
    • USA Today All-USA 3rd Team (2017-18)
    • MaxPreps Junior All-American 3rd Team (2017-18)
    • MVP of the Year Nike Elite Youth Basketball League (2018)
    • USA Today All-USA 1st Team (2018-19)
    • MaxPreps All-American 3rd Team (2018-19)
    • Virginia Gatorade Player of the Year (2018-19)
    • MVP McDonald’s All-American Game (2019)
    • MVP Nike Hoop Summit (2019)
    • MVP Jordan Brand Classic (2019)
    • ACC All-Freshman 1st Team (2019-20)
    • All-ACC 3rd Team (2019-20)
    • Pre-season Wooden Award (2019-20)

    Récap de la saison du Joueur

    Recruté par l’université de North Carolina en tant que 2ème plus gros prospect du pays sur les postes du backcourt (RSCI), Cole Anthony avait parfaitement démarré la saison avec les Tar Heels, remportant six de ses sept premiers matchs, avec notamment deux victoires face à Oregon et Alabama. Le meneur de jeu affichait néanmoins un niveau en dent de scie, capable du meilleur en plantant 34 points (11 rebonds et 5 passes) contre Notre Dame pour ses débuts, comme du pire avec seulement 9 points face Elon, les hommes de Roy Williams vont connaître un gros coup d’arrêt en décembre en perdant quatre matchs consécutifs, mais plus dur encore en perdant sur blessure Anthony.

    Contraint de passer sur le billard pour se faire opérer du ménisque du genou droit, le meneur va manquer la compétition jusqu’en février, laissant son équipe enchaîner les revers (4-8). De retour pour défier Boston College, Anthony manquera d’offrir la victoire à son équipe, malgré ses 26 points inscrits pour son retour. Au final les Tar Heels vont s’incliner sept fois en février avant de se ressaisir sur leurs derniers matchs. Lors de son opposition face à son grand rival Duke début février, Anthony va se heurté à un très bon Tre Jones des deux côtés du terrain qui emmènera les Blue Devils en overtime avant de s’imposer sur le fil (98-96). Cette saison Anthony n’a dépassé la barre des vingt points qu’à neuf reprises, dépassant péniblement les 33% d’adresse aux tirs le reste de la saison.

    Forces

    Profil très agressif en attaque, Anthony est un meneur qui finit fort près du cercle et représente une menace permanente pour la défense adverse. Ses stepbacks et ses pull-ups à n’en plus finir sont également extrêmement redoutables et rendent la tâche pénible pour les joueurs qui doivent se le coltiner pendant 40 minutes. Son style explosif et sa rapidité lui confèrent un profil athlétique plus qu’à la hauteur, notamment lorsqu’il enclenche son premier pas, Anthony parvient souvent à prendre de vitesse ses vis-à-vis.

    Adroit avec les deux mains, sa conduite de balle et sa vitesse de dribble lui ouvrent souvent des espaces près du cercle pour conclure avec des layups tout en toucher qui laisse apparaître une belle technique. N’hésitant pas à aller au contact et provoquer les fautes pour rallier la ligne des lancers, il dispose d’une bonne détente et d’une force physique au dessus de la moyenne des joueurs de sa taille, grâce entre autre à une bonne maîtrise du haut du corps.

    Grâce à son conduite de balle, le meneur des Tar Heels a développé une solide vision de jeu et a pu montré une certaine facilité dans le playmaking, même si toutefois le manque de spacing et la faiblesse du jeu sur pick-and-rolls à North Carolina n’offre pas une réelle opportunité de développer cet aspect de son jeu. Capable de changer de main et de rythme sur son dribble son jeu est constamment porté vers l’avant ce qui libère souvent des espaces pour ses coéquipiers.

    Anthony fait également preuve d’une bonne agressivité en défense et au rebond en dépit de sa petite taille, ce qui représente un atout loin d’être négligeable. Comme évoqué plus haut, il est suffisamment solide sur ses appuis et avec le haut du corps pour marquer de près ses adversaires et dispose de très bons réflexes et se déplace bien sur les côtés pour contenir le porteur de balle et provoquer des pertes de balle. Son jeu défensif off-ball est également intéressant notamment sur les switchs défensifs, il est même capable de lâcher quelques contres.

    Très bon finisseur, le talent de Cole Anthony s’exprime pleinement sur les phases de transition en contre-attaque lorsqu’il décide de remonter le ballon seul jusqu’au panier. Moteur en attaque de son équipe, sa palette de shoot reste de très bonne facture et il n’hésite pas à prendre sa chance de loin comme de près ce qui démontre une certaine maturité et une absence d’hésitation dans ses choix en attaque, en dépit d’un QI basket loin d’être exploité.

    Faiblesses

    Au-delà de ses faibles progrès depuis le lycée et les résultats médiocres des Tar Heels cette saison, le rôle d’Anthony a notamment révélé une certaine tendance à vouloir s’accaparer le ballon et abuser des tirs forcés ou contestés, rendant parfois sa prestation d’ensemble sur un match négative. Son jeu explosif comporte parfois un manque de self-contrôle à la mène et une prévisibilité dans ses choix, tout comme sa sélection de tirs et sa mécanique de shoot jugée trop lente au niveau de la libération de la balle.

    En tant que dépositaire du jeu à North Carolina, Anthony commet aussi beaucoup d’impairs à la mène, son ratio AST/TOV étant loin d’être un modèle de réussite. En sachant pertinemment qu’il n’est pas un playmaker au sens premier du terme, Anthony dispose pourtant d »un temps de possession de balle par match très élevé, sans pour autant réussir à créer plus d’opportunités de jeu pour ses coéquipiers. Sa qualité de passe pure et sa lecture du jeu reste globalement assez faible pour un meneur appelé à bénéficier de plusieurs minutes en NBA selon les récents scouting reports.

    Enfin ses dimensions et son gabarit le situe en dessous de profil comme LaMelo Ball, Killian Hayes ou encore Tyrese Haliburton, en particulier si on s’attarde sur son envergure qui s’avère être son plus gros point faible sur le plan physique. En défense cette faiblesse peut être exploitée par ses adversaires qui, malgré les efforts du new-yorkais en défense, pourrait profiter de leur supériorité physique pour le prendre pour cible en attaquant fréquemment son côté faible. Son évolution physique suite à sa blessure au genou sera très attentivement scrutée par les scouts.

    Vue d’ensemble du profil

    Combo-guard énergique, Cole Anthony se plaît dans un registre bien plus offensif que défensif en agressant l’adversaire et en tentant sa chance aussi bien de loin comme près du cercle. Capable de prendre feu à tout moment, son profil pourrait tout à fait convenir dans un groupe en mal de scoreur dans une second unit, voire même en tant que leader offensif autour duquel une franchise pourra bâtir un roster prometteur. La question qui subsiste reste l’intensité avec laquelle Anthony joue et pratique son jeu sur le terrain et qui suscite des craintes quand aux risques de blessures pouvant freiner sa progression.

    Comparaisons

    • Mo Williams
    • Derek Fisher
    • Dennis Smith Jr.
    • Kemba Walker
    • Patty Mills

    Draft Consensus

    • 11ème selon NBADraft.net
    • 10ème selon Tankathon
    • 20ème selon NBADraftRoom
    • 7ème selon Bleacher Report
    • 13ème selon ClutchTime

    Highlights

    Source : Swish
  • Fiche Draft 2020 de Precious Achiuwa : Du Nigéria aux bancs de la fac de Memphis

    Fiche Draft 2020 de Precious Achiuwa : Du Nigéria aux bancs de la fac de Memphis

    Precious Achiuwa – Ailier Fort

    Memphis Tigers

    American Athletic Conference

    Statistiques du Joueur 2019-2020

    Photo by Joe Rondone/The Commercial Appeal

    31 Matchs
    30.4 Minutes
    15.8 Points (49.3%FG, 32.5%3pts)
    1.0 Passes
    10.8 Rebonds
    1.1 Interceptions
    1.9 contres
    2.8 Ballons perdues

    Curriculum

    • Freshman
    • Sort du Lycée Montverde Academy à Lake County en Floride
    • Nigérian
    • 20 Ans (né le 19 septembre 1999 à Port Harcourt (Nigéria)
    • 6’9 » (2m06)
    • 225lb (102 Kilos)
    • Une envergure d’environ 2m20 centimètres (7’2″)
    • Une détente d’environ 109 centimètres (43 inches vertical)

    Palmarès

    • MaxPreps Junior All-American 2nd Team (2017-18)
    • MaxPreps All-American 5th Team (2018-19)
    • USA Today All-USA 3rd Team (2018-19)
    • USA Today All-USA Florida 1st Team (2018-19)
    • AAC Player of the Year (2019-20)
    • AAC Freshman of the Year (2019-20)
    • All-Team AAC 1st Team (2019-20)
    • McDonald’s All-American (2019)
    • Nike Hoop Summit (2019)

    Récap de la saison du Joueur

    Rapidement devenu par la force des choses le leader des Tigers suite à la suspension de James Wiseman, Precious Achiuwa (14ème au classement RSCI des meilleurs prospects high school) s’est vu offrir un temps de jeu et des responsabilités nettement plus importantes par son entraîneur à Memphis, Anfernee Hardaway, au point d’être le meilleur marqueur, rebondeur et contreur de son équipe en l’absence de Wiseman. Le nigérian aura compilé 18 double-doubles cette saison, atteignant la barre des vingt points à dix reprises.

    Son record personnel il l’établira le 11 novembre face à l’Université d’Ole Miss avec 25 points (10/16) et récidivera au mois de mars cette fois face aux Cougars de Houston avec 25 points (9/20) dont 2/5 à 3pts. Avec un bilan de 10 victoires pour 8 défaites cette saison en ACC, le bilan de Memphis est loin d’avoir répondu aux attentes du mois d’octobre, surtout au regard de la deuxième moitié de saison où les hommes de Hardaway se sont ramassés (50% de victoires seulement).

    Forces

    Precious est un big man fort physiquement et plutôt mobile avec des mouvements de corps fluides et vifs qui lui permettent de se déplacer rapidement sur le terrain et face à certains vis-à-vis qui n’ont pas la même mobilité. Ses dimensions physiques lui confèrent un avantage sur certains profils poste 4 de cette cuvée de draft grâce à une combinaison entre explosivité vers l’avant et sous les panneaux et sa force physique au dessus de la moyenne qui devrait plaire à un certain nombre d’équipe.

    Sur le plan offensif le nigérian est un excellent joueur sur jeu en transition et en contre-attaque. Il représente une menace en l’air pour claquer des alley-oop dunks et dominer plus largement le jeu aérien dans un match. Precious est un poste 4 qui se projette bien en attaque grâce à de belles courses rentrantes et une finition après une pénétration tête de raquette convaincante ce qui lui permettra de se fondre aisément dans un système très porté vers l’attaque.

    Plutôt bon manieur de ballon, l’ailier peut même se transformer en menace constante sur sa prise de dribble et son premier pas qui lui offre souvent une bonne première ouverture vers le cercle en prenant le dessus sur son adversaire directe à l’intérieur. Precious est également un très bon joueur sur pick-and-roll, capable de poser rapidement un écran et de switcher correctement, lui ouvrant ainsi des espaces en attaque et une bonne couverture défensive.

    Sa palette de tirs, bien qu’encore assez légère, reste assez intéressante. Achiuwa reste avant tout un scoreur dans la peinture qui va privilégier les tirs près dans la peinture plus qu’un jump-shot en pull-up mi-distance. Son adresse dans ce registre reste encore assez faible, mais le nigérian a en revanche fait preuve d’une adresse à trois points étonnante, n’hésitant pas à prendre sa chance. C’est potentiellement dans un registre Three & D qu’il pourrait progresser afin de se faire une place dans un roster NBA.

    Ultime domaine enfin, le forward est un féroce rebondeur, très actif des deux côtés du terrain, son agressivité sur le porteur de balle et sous la raquette lui confère une très grande importance en défense pour son équipe. Meilleure évaluation défensive et Meilleur Defensive Win Shares de la conférence American Athletic, Precious est un véritable game changer lorsqu’il s’agit de s’occuper des tâches besogneuses. Son côté défensif acharné est un point précis de son jeu très apprécié des scouts.

    Faiblesses

    Comme évoqué plus haut, Precious Achiuwa ne dispose pas d’une palette offensive variée et suffisamment développée pour prétendre à un rôle offensif majeur au sein d’une équipe. En dehors des tirs extérieurs et mid-range qu’il va devoir améliorer sur la durée, l’ailier doit surtout progresser dans sa sélection de tir. Le joueur a souvent tendance à tenter sa chance de près dès qu’il peut avoir le ballon malgré la pression défensive. Enfin son efficacité sur la ligne des lancers devra se renforcer.

    Sur le terrain Precious a souvent tendance à jouer en isolation, sans se soucier du marquage défensif adverse et de ses coéquipiers démarqués ce qui ralenti très fréquemment le jeu de son équipe et peut entraîner des pertes de balle et des tirs forcés. Ses lacunes sur le plan technique au poste bas lui empêchent d’ailleurs de concrétiser rapidement en attaque et contribuent à ralentir le jeu lorsqu’il ne prend pas le dessus sur son vis-à-vis.

    Son attitude et son activité sur un terrain tend parfois à avoir un effet inverse souhaité et un excès d’agressivité en défense lorsqu’il close out un joueur ou dès qu’il joue sous la raquette. Achiuwa fait preuve parfois d’une trop grande confiance dans son jeu avec ses prédispositions en attaque ce qui rend son basket imparfait et inconstant. Son footwork est encore perfectible en particulier s’il veut ajouter à son arsenal offensif un jump-shot efficace.

    La lecture du jeu demeure également son grand point faible, Precious ne dispose pas de la technique et de la vision de jeu encore intéressante pour parler de playmaking. Son jeu de passe est encore limité aux passes courtes et pour l’instant le joueur n’a pas toujours fait preuve d’une intelligence dans le jeu. Sans un bon QI Basket il risque en effet d’avoir de grosse difficulté à s’intégrer en NBA au moment de partager la gonfle et de faire vivre le ballon efficacement. D’ailleurs son ratio turnovers/passes est assez catastrophique (0.3).

    Enfin sur la partie technique, le joueur doit travailler son jeu sur sa main faible, bien trop irrégulière en particulier lorsqu’il attaque le cercle avec finition main gauche. Ballon en main il peut cafouiller ses dribbles en se précipitant ou par un manque d’appréciation dans sa course et dans ses prises de balle. C’est avec ce manque de discernement près du cercle qu’il lui arrive de perdre de précieux rebonds et de rater des tirs ouverts, tout faits, des tirs même parfois contrés par l’adversaire.

    Vue d’ensemble du profil

    Avec un profil d’energizer encore en phase de développement, ce big guy devrait sans surprise devenir un solide joueur de rotation dans un contexte actuel où les profils défensifs comme le siens intéressent fortement. Très bon joueur de pick n’ roll il se pourrait même qu’il puisse développer une certaine entente avec un backcourt qui développe un basket rythmé et très orienté vers le jeu en pénétration, lui offrant pourquoi pas une place de titulaire quasi-permanent à un poste stretch 3-4 voire 5 small ball. Plutôt adepte du grab and go, Precious Achiuwa pourrait tout à fait développer à terme un profil 3 and D, catch-and-shooter s’il bosse suffisamment son tir mid et long range.

    Comparaisons

    • Gerald Wallace
    • Mo Harkless
    • Tobias Harris
    • Jerami Grant
    • Marcus Morris

    Draft Consensus

    • 12ème selon NBADraft.net
    • 12ème selon Tankathon
    • 13ème selon NBADraftRoom
    • 13ème selon Bleacher Report
    • 11ème selon ClutchTime

    Highlights

    Source : Swish
  • Fiche Draft 2020 de Nico Mannion : Le Mamba Rouge de l’Arizona

    Fiche Draft 2020 de Nico Mannion : Le Mamba Rouge de l’Arizona

    Nico Mannion – Meneur

    Arizona Wildcats

    Pac-12 Conference

    Statistiques du Joueur 2019-2020

    Source : Rick Scuteri USA Today Sports

    32 Matchs
    32.3 Minutes
    14 Points (39%FG, 33%3pts)
    5.3 Passes
    2.5 Rebonds
    1.2 Interceptions
    0 contres
    2.6 Ballons perdues

    Curriculum

    • Freshman
    • Sort du Lycée Pinnacle dans l’Arizona
    • Italien
    • 19 Ans (né le 14 Mars 2001 à Siennaà
    • 6’3 » (1m91)
    • 179lb (86 Kilos)
    • Une envergure d’environ 188 centimètres (6’2.5 »)
    • Une détente d’environ 105 centimètres en 2018 (41 inch vertical)

    Palmarès

    • MaxPreps 1e équipe All-American en 2017
    • 1e équipe Arizona Republic Class 6A All-State en 2017
    • MaxPreps Sophomore All-American 3eme équipe en 2018
    • Arizona Gatorade Joueur de l’année en 2018
    • Champion de seconde classe 6A State avec Pinnacle en 2019
    • Arizona Gatorade Joueur de l’année en 2019
    • National High School Coaches Association Senior Athlète de l’année en 2019
    • USA Today All-USA 2e équipe en 2019
    • Naismith All-American 3e équipe en 2019
    • sélectionné pour le McDonald’s All-American Game et le Nike Hoop Summit en 2019
    • All-Pac-12 2e équipe en 2020
    • Champion du Wooden Legacy en 2020
    • MVP du tournoi Wooden Legacy en 2020
    • Equipe All-Freshman en 2020

    Récap de la saison du Joueur

    Nico Mannion arrive dans le processus de recrutement après le Lycée comme l’un des meilleurs joueurs disponibles dans sa classe (Recrue 5 étoiles) et le 14 Septembre 2018, il décide de rejoindre les Wildcats de l’Arizona pour rester dans son élément.

    Très tôt dans la saison, le « Red Mamba » va faire beaucoup de bruit et montrer au monde qu’il n’est pas là pour plaisanter avec 21 points et 9 passes durant son second match officiel avec les Wildcats, 15 points dans son 4e match officiel ou encore 16 points et 11 passes dans son match d’ouverture du Tournoi Wooden Legacy le 28 Novembre 2019.

    Nico finira par gagner ce Tournoi et sera MVP de ce dernier avec 16 points et 7 passes de moyenne (ce qui lui vaudra une sélection dans l’équipe de la semaine).

    Sa saison se poursuit de façon satisfaisante sans pour autant dominer ou même impressionner et il va se qualifier pour le Tournoi Pac-12 avec les Wildcats ou, durant le premier tour, il va offrir 14 points dans la victoire de son équipe avant que le tournoi ne soit annulé comme toutes les autres compétitions.

    Nico Mannion finit la saison avec des statistiques acceptables mais très en dessous des attentes, laissant un sentiment de déception alors qu’il possède tout de même des statistiques plus qu’acceptable pour un jeune qui vient d’avoir 19 ans en Mars 2020.

    Forces

    Nico Mannion est l’un des meilleurs talents de cette classe 2020 avec comme qualité première un « leadership » impressionnant pour son âge, il n’a pas peur de prendre un tir compliqué et ne baisse pas les yeux face à la pression et l’adversité ce qui est indispensable pour devenir un bon joueur au niveau supérieur.

    L’Italien est un très bon créateur, avec une panoplie de mouvements offensifs et de conduite de balle au-dessus de la plupart des meneurs de sa classe, il est capable de se rendre n’importe où sur le terrain et possède une très bonne vision du jeu et surtout une très bonne anticipation des mouvements adverses en défense ce qui lui permet d’être un créateur d’élite, pour lui ou ses coéquipiers.

    Son tir est acceptable, il détient la panoplie intégrale dans ce registre, que ce soit en « catch and shoot » ou en sortie de dribble, Nico est capable de scorer à un niveau très élevé. Même si ses pourcentages sont assez décevants cette année, il reste une menace importante pour l’équipe adverse ce qui lui permet d’utiliser ses capacités de finitions lorsque le défenseur mord a une feinte de tir.

    En parlant de finitions, on a en Nico l’un des meilleurs finisseurs de sa classe, avec la finesse d’un Irving, il peut finir au cercle et détient beaucoup de talents dans ce secteur du jeu ce qui lui permet d’être catégorisé depuis le Lycée comme un scoreur impressionnant et talentueux.

    D’ailleurs, dans le secteur de la finition près du cercle, il s’avère être détenteur d’une assez bonne explosivité, que ce soit sur son premier pas ou sa détente, ce qui lui permet de réaliser des actions offensives impressionnantes depuis le Lycée même si son explosivité n’est pas dans l’élite non plus.

    Bizarrement, Nico est un bon défenseur, il n’est pas l’un des plus grands gabarits et ses capacités physiques ne lui laissent pas cette possibilité mais il est déterminé et appliqué en défense. Il a une vitesse latérale acceptable ce qui lui permet de ne pas se faire avoir par les premiers pas de l’adversaire et son QI Basket lui permet de bien lire les systèmes et les lignes de passes pour aller chercher des interceptions.

    Même sans être un « Freak », il s’avère être un bon défenseur intelligent ce qui suffit à ne pas devenir une faiblesse pour son équipe et son intensité défensive sert d’exemple à ses coéquipiers ce qui démontre encore plus sa qualité principale de leader.

    Faiblesses

    Malheureusement, si le Wildcat n’est pas l’un des tops prospects de la Draft 2020, c’est parce qu’il garde quelques défauts plus ou moins importants.

    Nico est un scoreur impressionnant mais il possède des habitudes offensives qui en font un joueur prévisible et comme le démontre Zach Milner dans son scouting report, 21.5% de ses tirs sont des floaters ce qui montre un manque d’agressivité et surtout une prévisibilité flagrante en attaque.

    Dans le même registre, sa conduite de balle qui est l’une des meilleures de sa classe pourrait lui permettre d’attaquer le cercle de manière effective mais son manque d’agressivité le pousse plus souvent à prendre un tir ce qui est regrettable lorsque l’on voit son talent dans ce secteur.

    Aucun doute qu’une franchise NBA lui fera travailler cet aspect de son jeu car même s’il aime bien être le principal joueur offensif de son équipe, il ne semble pas être très agressif dans ses choix en attaque même s’il a progressé dans ce secteur au fil de son année Universitaire (peut-être lié a une amélioration au niveau de son physique ?).

    Ses fondamentaux au niveau du tir sont impressionnants, il est fort pour son âge dans ce secteur avec une belle forme mais il est limité par ses capacités physiques dans une situation de 1 contre 1 où il doit créer son propre espace pour tirer car son gabarit ne lui permet pas actuellement de s’offrir un bon tir ouvert contre un défenseur respecté en NBA comme Marcus Smart par exemple.

    Son tir est d’ailleurs une grande source d’incertitude sachant que depuis son arrivée a l’Université de l’Arizona, il n’a pas réellement démontré de progrès et même, pour certains, il a fait preuve d’un retour en arrière dans ce secteur. En réalité, il est fort probable que cela ne soit qu’un mauvais passage mais l’inquiétude reste présente car il est aussi possible que l’augmentation de l’adversité et l’apparition de défenseurs rapides et athlétiques contre lui sont peut-être des facteurs qui ont joué dans cette baisse de régime au niveau de ses pourcentages au tir.

    Pour finir, sa régularité et sa maladresse sont deux facteurs qui entrent dans ses défauts mais en réalité, n’importe quel prospect de son âge dans un championnat comme la NCAA possède les mêmes problèmes. On ne peut donc pas réellement compter ses deux facteurs comme des faiblesses car ce sont des secteurs qui s’améliorent grâce à l’expérience et l’apprentissage.

    Vue d’ensemble du profil

    Nico Mannion est une réelle superstar dans l’Arizona, surnommé le « Red Mamba », il a toujours été ce scoreur incroyable qui a enflammé les réseaux sociaux depuis ses 14 ans et aujourd’hui, il fait face à des adversaires plus costauds et plus rapides que lui ce qui lui offre l’opportunité d’utiliser son QI Basket et ses capacités de meneurs pour s’améliorer dans les autres compartiments du jeu.

    A 15 ans, il était déjà le leader de son équipe et était déjà l’un des meilleurs joueurs de son patelin avant de devenir un joueur pour l’équipe nationale de l’Italie à 17 ans seulement, donc si il y a bien une chose qui est sûr, c’est que Nico Mannion est un talent rare avec un très fort potentiel dans cette Draft.

    Il peut réellement devenir un All-Star en NBA si une équipe lui accorde sa confiance afin d’exceller. Son « leadership » et ses capacités hors normes ne font aucun doute sur le fait qu’il pourrait devenir non seulement un « steal » dans cette draft 2020 mais surtout l’un des meilleurs joueurs de cette Draft 2020.

    Comparaisons

    • Derrick White
    • Deron Williams
    • Mike Bibby
    • Goran Dragic
    • Tony Parker
    • Kemba Walker

    Draft Consensus

    • 22e selon nbadraft.net
    • 22e selon Tankathon
    • 39e selon nbadraftroom.com
    • 26e selon nbcsports.com

    Highlights

    Source : Inside The Edge
  • Fiche Draft 2020 Théo Maledon : Le prodige de la ville aux cent clochers

    Fiche Draft 2020 Théo Maledon : Le prodige de la ville aux cent clochers

    Théo Maledon – Meneur

    ASVEL Lyon-Villeurbanne

    Jeep Elite (LNB Pro A) + Euroligue

    Statistiques du Joueur 2019-2020

    Source : LUCAS BARIOULET / AFP
    Stats Jeep Elite
    20 matchs 
    15.6 Minutes
    6.5 Points (39%FG, 29%3pts)
    2 Rebonds
    1.8 Passes
    0.6 Interceptions
    0.1 Contres
    1.5 Balles perdues
    Stats Euroligue
    22 Matchs
    17.7 Minutes
    7.4 Points (45%FG, 36%3pts)
    1.9 Rebonds
    3.1 Passes
    0.3 Interceptions
    0.1 Contres
    1.9 Balles perdues

    Curriculum

    • Professionnel depuis 2018
    • Sort du Centre fédéral de Basket-Ball (INSEP)
    • Français
    • 18 ans (né le 12 Juin 2001 à Rouen)
    • 6’4 » (1m92)
    • 176lb (80 kilos)
    • Envergure de 208cm environ (6’8 »)
    • Pour la détente, on attend la Draft Combine

    Palmarès

    • Prix du double projet FFBB (performances sportives-scolaires) en 2015
    • Champion Euroligue Junior en 2017
    • Médaille d’or au championnat d’Europe FIBA des – de 16 ans en 2017
    • Médaille d’argent a la coupe du monde FIBA des – de 17 ans en 2018
    • All-Star LNB en 2018
    • Meilleur espoir de la Jeep Elite en 2019
    • Champion de France en 2019
    • Vainqueur de la coupe de France en 2019
    • MVP de la finale de coupe de France en 2019

    Récap’ de la saison du Joueur

    Après avoir été consacré meilleur espoir de la Jeep Elite la saison précédente en frôlant la sélection nationale pour la coupe du monde 2019 en Chine avec l’équipe de France à seulement 18 ans, Théo entre dans sa 3e saison à Lyon-Villeurbanne avec beaucoup de pression et d’attente sur lui.

    Toute la scène internationale à ses yeux rivées sur le futur prodige. D’ailleurs, plusieurs sites le placent comme favori pour être le meilleur espoir de l’Euroligue comme l’ont été Luka Dončić ou encore Goga Bitadze avant lui ce qui démontre une confiance et un respect impressionnant.

    Son match d’ouverture se fera le 22 Septembre 2019 contre Limoges ou il fera une performance de 6 points et 8 passes en 19 minutes et même si ses performances en Jeep Elite laissent les fans sur leur faim, c’est en Euroligue que Théo va montrer qu’il ne s’écroule pas sous la pression.

    Le 17 Janvier, il réalise son record de passes en carrière avec 10 offrandes, puis va battre son record de points le 24 en Euroligue avec 19 unités. Cette montée en puissance du jeune prodige ne faiblit pas, le 14 Février durant la demi-finale de la Leaders Cup, il va offrir une performance de 20 points et 7 passes dans une victoire. Sa dernière performance en Euroligue sera contre le Real Madrid le 5 mars 2020 où, en sortie de banc, il va offrir 12 Points en 23 minutes.

    Malheureusement, cette montée en puissance sera rapidement stoppée par la suspension de la saison, mais qu’importe Théo estime être prêt à offrir ses talents à une franchise NBA, et s’inscrit à la Draft le 5 Avril 2020.

    Forces

    En premier lieu, sa plus grande qualité est son calme sur un terrain, il a une vision et une justesse qui sont indispensables pour être un meneur de qualité et lorsque l’on ajoute à cela un « handle » plus qu’efficace, cela donne un meneur qui peut rapidement devenir l’élément principal de l’organisation du jeu d’une équipe.

    Théo compense son manque athlétique (par rapport aux meneurs NBA) par un très bon QI offensif et des fondamentaux qui démontre la grande influence qu’a eu dans sa formation un certain meneur du Texas sur lui.

    De plus, il fait partie des « Freaks » de la nouvelle génération en tant que meneur avec de très grand bras ce qui lui permet, un peu comme un Gilgeous-Alexander, de profiter d’une bonne envergure et d’avoir une bonne finition dans la peinture.

    Son tir est efficace (37% à 3pts en Euroligue avec un peu plus de 2 tentatives par match) ce qui lui permet d’être une menace constante sur le parquet et ses déplacements sans ballon sont déjà d’un niveau impressionnant ce qui lui permet de s’offrir pas mal de tirs ouverts et surtout la possibilité d’être un « combo guard » à côté d’un autre porteur du ballon.

    Théo a réalisé beaucoup de progrès depuis ses débuts a l’ASVEL sur son « footwork », sa sélection de tir et d’emplacement et enfin le développement d’un tir en sortie de dribble lui permettent d’avoir plusieurs options sur un terrain, un bon commencement pour devenir une grosse menace offensive.

    Pour finir, ce qui est intéressant avec Théo c’est qu’une grande partie de ses qualités font partie des bases requises chez un bon meneur de jeu avec un bon « handle », une qualité de passe plus que raisonnable, un QI Basket au-dessus de la moyenne et surtout un calme nécessaire même si la pression défensive reste souvent un problème.

    Faiblesses

    Avec la pire note défensive de son équipe, il est clair que le plus gros travail de Théo dans le futur sera sa défense. Certes, l’aspect défensif du jeu chez le joueur reste à faire du fait de son âge, son manque d’expérience et ses lacunes athlétiques, autant de facteurs importants qui n’excusent pas tout.

    Théo va devoir travailler sur sa vitesse latérale, son anticipation, ses fondamentaux défensifs, sa communication défensive, son intensité, son physique pour devenir plus costaud et défendre les arrières un peu plus physiques (type Klay Thompson ou James Harden) ainsi que d’autres compartiments de la défense.

    C’est un gros travail mais pas impossible, il est certain que Théo ne va pas devenir un grand défenseur mais, un peu comme un Stephen Curry, on lui souhaite simplement de devenir acceptable dans ce registre pour ne pas être une faiblesse que l’équipe adverse pourrait exploiter.

    Son shoot est assez efficace ce qui est intéressant pour un athlète avec son envergure, mais ce compartiment du jeu nécessite aussi pas mal de travail pour devenir une réelle arme en NBA (ce qui est souvent le cas pour tous les joueurs qui entrent en NBA) à commencer par améliorer rapidement sa forme et sa vitesse de tir.

    Théo doit aussi mieux comprendre ses qualités, sa morphologie lui permet d’être plus long que plusieurs défenseurs mais il ne profite pas de cette qualité (ou du moins, pas assez) ce qui peut rapidement devenir problématique s’il décide de se contenter trop souvent d’un tir alors qu’une pénétration est envisageable.

    De plus, il semble un peu trop confortable avec sa main dominante ce qui sera problématique dans un « scouting report » (rapport sur un joueur précis) car chaque équipe pourra profiter de cette faiblesse pour « l’obliger » à dribbler et attaquer sur sa main faible.

    Enfin, son premier pas n’est pas parmi les plus efficaces, ce qui sera problématique en cas d’isolation et même si Théo sait conserver son calme en attaque, il n’aime pas être mis sous pression, que ce soit en 1 contre 1 ou en prise à deux ce qui pose problème dans son organisation de l’attaque. Dans cette situation, ses passes sont souvent déviées et mènent parfois a des balles perdues ce qui risque d’augmenter au niveau supérieur s’il ne travaille pas dessus.

    Vue d’ensemble du profil

    Théo est un meneur nouvelle génération avec une taille assez basique mais de long bras qui peuvent lui permettre d’étendre les limites de son jeu.

    Il est intelligent et ne semble pas avoir peur de la pression étant sur la scène professionnelle depuis ses 16 ans et même avec quelques faiblesses dans son jeu, il n’a aucun défaut irrattrapable et aucun obstacle insurmontable pour devenir un meneur titulaire en NBA.

    Théo dispose d’une palette de meneur qui était déjà d’un niveau élite en Euroligue alors qu’il n’avait que 18 ans et son jeu colle parfaitement à la NBA d’aujourd’hui avec souvent 2 porteurs de balle par équipes ce qui permet plusieurs options, lui offrant la possibilité de devenir un meneur-arrière de qualité avec un jeu avec ou sans la balle intéressant et peut-être, dans le futur, une concentration et une intensité défensive qui en fera un joueur respecté dans ce domaine.

    Comparaisons

    • Shai Gilgeous-Alexander
    • Ron Harper
    • Dejounte Murray
    • Ricky Rubio
    • Markelle Fultz
    • Pablo Prigioni
    • Tony Parker (non quand même pas)

    Draft Consensus

    Highlights

    Source : Bente’ – Basketball Highlights