Le carnet des rookies 2.0

Chaque semaine Clutch Time vous propose un petit focus sur les rookies afin de faire le point sur les bonnes ou mauvaises performances des débutants.

NBA.com

La plupart des franchises ont bientôt joué la moitié de leur saison 2019-20. Des tendances se dégagent avec des ambitions affichées pour certaine équipes tandis que d’autres préparent déjà la prochaine saison. Les rookies sont d’avantage concernés afin de les impliquer au maximum et de les faire grandir. Voici notre bilan de la semaine, le rapport 2.0. (les statistiques sont arrêtées au 15/01/20)


Dans le Cinq Majeur : le meilleur est à venir

Joe Camporeale-USA TODAY Sports

Ja Morant, PG, Memphis Grizzlies : 35m, 18pts, 3.5rds, 6.9pds

La décennie ne pouvait pas mieux démarrer pour les Grizzlies ! Une série de six victoires et voilà que cette rafraîchissante équipe se pointe à la 8e place de leur conférence. Coach Jenkins semble avoir réussi à imprimer un jeu collectif affirmé par leur meneur rookie. Depuis le retour de Morant, Memphis présente la meilleure moyenne de passes décisives par match et truste le haut du classement dans de multiples catégories. Les dirigeants des Grizzlies ne pouvaient pas mieux espérer en draftant ce jeune meneur en provenance de Murray State. Sa cote ne fait que progresser au point d’être dans le top 10 des votes pour le All-Star Game chez les arrières à l’ouest. Nous l’avions évoqué dans le carnet de la semaine dernière, Ja Morant maîtrise de plus en plus le jeu collectif et le rythme à imposer en attaque avec une moyenne de passes décisives en hausse depuis fin décembre et un record avec 14 caviars lors de la victoire contre les Warriors.

Certes, le pivot Jonas Valenciunas est celui qui est le plus visé par Morant (22,6% des passes lui sont destinées, via NBA.com), mais c’est bien la combinaison entre les deux pépites de la franchise qui nous intéresse. Le staff n’hésite pas à les placer sur des situations de pick’n’pop lors du money time contre Minnesota. Ja Morant a les qualités athlétiques pour pénétrer vers le cercle, et changer complètement de plan afin d’envoyer le ballon vers un Jaren Jackson Jr. ouvert et toujours aussi saignant à 3pts. Mieux, dans un match compétitif contre les Spurs, Ja et JJJ nous offrent un pick’n’roll bien exécuté.

Cette semaine, Morant nous a (encore) démontré ses qualités de leader et de meneur de jeu, avec une performance magistrale dans la victoire contre Houston avec 26 points (10/11 aux tirs) 8pds et un step back 3 clutch en fin de partie. Ja est un excellent showman, qui ne peut que grandir dans les années à venir.

Darius Garland, PG, Cleveland Cavaliers : 41m, 12.3pts, 2rds, 3.6pds

Voici le rayon de soleil dont les Cavs avaient tant besoin en raison d’une saison chaotique. Entre les états d’âme de certains joueurs et les nombreuses critiques plus ou moins judicieuses sur le coach John Beilein, le rookie est en train de s’épanouir. Un joueur de 19 ans, qui, n’oublions pas, n’a joué seulement que cinq matchs en NCAA la saison passée. Sur ses derniers matchs, Garland semble mieux maîtriser les subtilités du jeu sur pick’n’roll, avec un tempo modéré, une utilisation des feintes, du changement de rythme, et garde toujours un oeil pour le coéquipier démarqué. Tout cela donne des situations intéressantes que les Cavs seraient bien inspirés d’utiliser plus régulièrement. Son dernier match chez les Clippers confirme ses qualités de distributeur avec un record de 10 passes décisives. Le meneur ne semble pas forcer et possède indéniablement un bel arsenal offensif. Il l’a démontré en scorant 8 points en 1’45”, permettant ainsi à son équipe de remonter un déficit de 10 points en toute fin du 3e quart-temps.

C’est lors de la victoire surprise à Denver que le meneur nous a gratifié de sa performance la plus complète et surtout en étant clutch. Avec 18 points et 8 passes décisives, il fluidifie le jeu de son équipe avec des drives suivis de bonnes passes in the paint. Lors des dernières minutes du 4e quart-temps, le rookie va se jouer de Gary Harris et de Nikola Jokic sur ce drive inside avec deux points cruciaux. En fin de match, il va achever les Nuggets sur un mismatch remporté face au pivot Mason Plumlee grâce un shoot sur une jambe.

N’y aurait-il pas un peu de Chris Paul sur cette action…

R.J. Barrett, SG, New York Knicks : 40m, 14.3pts, 5.3rds, 2.5pds

Les Knicks possèdent le 14e bilan à l’Est et cela ne les empêche pas de penser à effectuer des moves avant la trade deadline. Avec un roster rempli d’ailiers/intérieurs de 2.06m, le front office s’active sur le marché des transferts. En attendant, il y a un 3e choix de draft à faire progresser ! Récemment, le staff des Knicks lui a accordé un temps de jeu plus régulier. Barrett profite du parquet au moins 27 minutes par rencontre depuis six matchs. Une stabilité qui ne sera pas du luxe dans une franchise toujours aussi complexe. Sur les cinq derniers matchs, l’ancien de Duke tourne à 18.4 points par matchs, avec une adresse légèrement plus attrayante en comparaison avec son début de saison (47.7% aux tirs, 77.1% aux lancers-francs). Malgré une belle performance contre Milwaukee (5/7 à 3pts), le chantier sur le tir à 3pts est toujours aussi conséquent (25%). Le tir sur catch and shoot (40.9%) ainsi que sur pull up (37.5%) ne sont pas encore à placer dans son répertoire (sur les cinq derniers matchs, via NBA.com).

Les points positifs se situent de l’autre côté du terrain. Coach Miller semble avoir mis au défi Barrett de mettre en avant ses qualités physiques afin d’être plus attentif et actif en défense. Chez le Jazz, le canadien avorte une tentative de alley-oop initiant ainsi une contre-attaque.

Une attitude défensive à souligner également contre les Pelicans, et qui tend à confirmer l’évolution positive de son temps de jeu. La victoire arrachée contre Miami dimanche dernier avec 23 points en 39 minutes est le genre de performance qui force à croire en ce joueur. Peut-être que le bandeau y est pour quelque chose.

Jarrett Culver, SG, Minnesota Timberwolves : 38m, 9.3pts, 3.7rds, 2.1pds

Karl-Anthony Towns est toujours absent, Andrew Wiggins est redevenu Andrew Wiggins, et voici que notre rookie de 20 ans ne quitte plus le cinq de départ depuis le 28 décembre 2019. Un temps de jeu qui ne descend pas en dessous des 28 minutes depuis huit matchs et des statistiques en hausse : 15.8pts, 5.4rds, 2.4pds, 1.2ints sur les 5 dernier matchs (via NBA.com). Si l’arrière n’a pas encore trouvé la bonne formule concernant son tir extérieur, des progrès sont à noter avec un joli 3/6 à 3pts à Houston.

Avec un tir extérieur pas encore fiable, Culver n’a pas peur d’aller chercher ses points dans la raquette et d’affronter les pivots de la ligue comme ce fut le cas contre Hassan Whiteside.

Une agressivité en attaque qui devrait nous offrir de plus en plus ce genre de dunk.

Son début d’année 2020 est prometteur, Zach Lowe de ESPN n’oublie pas de l’évoquer dans son article. L’ancien de Texas Tech progresse à vue d’œil dans son agressivité en attaque et dans ses efforts défensifs. Lors de la lourde défaite à Houston, Ryan Saunders a profité du garbage time afin de placer Culver en tant que meneur. Avec un lineup composé de Bell, Reid, Okogie et Bates-Diop, il fut chargé de monter la balle et d’organiser le jeu. L’expérience fut mitigée mais cela ne reste qu’un essai. Culver est donc passé en laboratoire, il n’y a plus qu’à améliorer le prototype.

Sekou Doumbouya, SF, Detroit Pistons: 14m, 6.9pts, 3.1rds, 0.4pd

Le plus jeune joueur de la ligue est en train d’éclore devant nos yeux ! Le contexte oblige le coach Dwane Casey à donner du temps de jeu au français, mais il n’oublie pas non plus de le féliciter.

« Ce jeune homme est en train de mériter ses minutes » affirme Casey

Dwayne Casey en interview sur la Fox

Doumbouya est le 7e meilleur scoreur chez les rookies avec 12.4 points sur les cinq derniers matchs (via NBA.com). Avec 5/8 à 3pts sur les trois dernières rencontres, le rookie a developpé un shoot longue distance intéressant et notamment dans le corner.

Les défenses ne pourront pas l’ignorer longtemps, d’autant plus qu’il peut jouer sans ballon, comme ce fut le cas contre New Orleans. De l’autre côté du terrain, l’ailier de 2.06m a encore du mal à rester devant des joueurs plus petits et n’est pas encore assez dissuasif dans la raquette. Il faut rappeler que l’ancien de Limoges n’a que 14 matchs dans les jambes, ce qui peut expliquer ses 4.4 fautes de moyenne sur les cinq derniers matchs. Un aspect du jeu qui devrait être rapidement corrigé avec l’accumulation de matchs, et puis, pourquoi pas voir prochainement un Sekou déterminant en défense et remonter tout le terrain pour scorer.


Ils sont toujours dans le cinq :

Kendrick Nunn, PG, Miami Heat : 39m, 15.4pts, 2.7rds, 3.6pds

  • 20pts, 9/15 aux tirs, à New York, 12/01

P.J. Washington, PF, Charlotte Hornets : 38m, 12.4pts, 5.5rds, 2pds

  • 20 pts, 11rds, 3/6 3pts, à Portland, 13/01

De’Andre Hunter, SF, Atlanta Hawks : 40m, 12pts, 3.7rds, 1.7pds

  • 15 points contre Phoenix le 15/01

Allez, encore 2′ et faites-les rentrer sur le terrain

Michael Reaves/Getty Images)

Tyler Herro, SG, Miami Heat : 37m, 13.4pts, 4.4rds, 2.2pds

Bien que toujours dangereux dans le money time, le rookie a vécu une semaine mitigée. Que se soit sur le plan collectif (1v-2d) ou bien sur le plan individuel: 9 points dans la défaite à Brooklyn et une adresse peu reluisante dans la défaite à New York : 5/12 aux tirs. Néanmoins, l’arrière reste un délice à voir jouer en attaque. Dans la victoire dans l’Indiana, Herro a établi un nouveau record de précocité dans l’histoire du Heat avec un 3e match avec 5 tirs à 3pts marqués. Spoelstra et son staff n’hésitent pas à lui concevoir des systèmes pour lui libérer de l’espace afin de dégainer comme lors d’un main à main suivi d’un écran avec Meyers Leonard, mais le rookie peut très bien se créer tout seul de l’espace en déstabilisant son adversaire.

En revanche, l’axe de travail reste la défense. Herro possède le 3e plus mauvais chiffre de son équipe en terme de « defense rating », soit le nombre de points encaissés sur 100 possessions (via NBA.com).

Coby White, PG/SG, Chicago Bulls : 40m, 11.5pts, 3.5rds, 2.2pds

Le rookie des Bulls est d’une inconstance « J.R. Smithesque ». Capable de prendre feu de loin comme face à Indiana (23 points, 5/9 à 3pts ), White peut aussi connaître de réels trous d’air (6 points et 0/4 à 3pts à Boston). Sur le terrain, White est toujours à la recherche d’une bonne position de tir à 3pts ou bien un pull up au niveau de la ligne des lancers-francs, et cela au détriment du jeu collectif (une seule passe décisive et 17 tirs tentés contre Indiana!). Mais le potentiel est là, et le joueur peut mener une offensive et proposer une belle passe pour le coéquipier démarqué.

En se penchant sur le pourcentage de ses passes, on se rend compte que l’arrière ne combine pas beaucoup avec ses intérieurs. Les coéquipiers les plus ciblés sont dans l’ordre: Thaddeus Young, Zach LaVine, Kris Dunn, Ryan Arcidianoco et Tomas Satoransky (via NBA.com). Il faut descendre à la 6e et 7e place pour y trouver les deux intérieurs prometteurs et essentiels de cette jeune équipe : Lauri Markkanen et Wendell Carter Jr. Tout en sachant que le 4e lineup le plus utilisé par les Bulls est constitué de White, Markkanen, Carter Jr, LaVine et Satoransky avec un différentiel de -14,7 sur le terrain !

Le staff des Bulls serait bien inspiré de développer l’alchimie entre leur arrière de 19 ans et le duo Markkanen – Carter Jr. sur des situations de pick and roll. Sur la vidéo ci-dessous, on assiste à deux actions avec Coby White combinant avec Luke Kornet sur pick and roll et en transition.

Maintenant, imaginez le remplacement de Kornet par Carter Jr dans la 1ere vidéo et par Markkannen dans la 2e tout en augmentant la fréquence de ces situations de jeu….

Jaxson Hayes, C, New Orleans Pelicans : 38m, 8.7pts, 4.7rds, 0.9pd

Le 8e choix de la draft 2019 fait partie intégrante du renouveau des Pelicans. La franchise est sur une belle série de 8v-3d, l’intérieur en a profité pour caler deux matchs en double double (14pts, 12rds et 18pts, 10rds), une performance jamais atteinte pour un joueur aussi jeune dans l’histoire des Pelicans. Jaxson Hayes s’est révélé être une réelle solution sur pick and roll en tant que poseur d’écran. Il va pouvoir régaler les fans avec des wagons de alley-oop.

Une tendance se dégage sur les récentes rencontres, une connexion s’est établie entre les deux rookies Jaxson Hayes et Nickeil Alexander-Walker.

Pas surprenant que son record de points en carrière ait été réalisé contre Boston (20 points). Hayes a montré qu’il était capable de finir près du cercle malgré le contact, pourra-t-il continuer sur sa lancée avec le retour imminent de Zion.

Michael Porter Jr, SF, Denver Nuggets : 30m, 5.9pts, 2.8rds, 0.4pd

Les passages de Porter sur le parquet sont toujours très attendus. Après les belles promesses entrevues la semaine passée, la hype a légèrement diminué avec seulement 12 minutes de temps de jeu et 5 points de moyenne sur les trois dernières rencontres. L’ailier est souvent cantonné à rester dans le corner et à laisser le jeu venir à lui ce qui lui est inhabituel, comme évoqué dans l’article de Jonathan Tjarks du site The Ringer. MPJ a confié au journaliste qu’il avait la liberté de pouvoir tirer dès qu’il passait la ligne médiane au lycée. Avec l’accumulation de soucis physiques notamment au niveau du dos, Porter avoue ne plus être ce lycéen et ne se sent pas encore à 100%.

« Je suis toujours en train de guérir. Je ne suis même pas proche du niveau où je devrais me situer. Mais je n’ai pas de douleur, ce qui est incroyable » Michael Porter Jr

The Ringer

Son match contre les Clippers (13pts) a eu pour effet de ranimer les espoirs placés en lui, la preuve avec cette séquence de 7 points en 1 minute.

Toujours placé dans son corner pour le moment, l’ailier va tranquillement continuer à progresser dans le système collectif et structuré des Nuggets.


Ils pointent enfin le bout de leur nez

Getty Image

Daniel Gafford, C, Chicago Bulls : 31m, 4.9pts, 2.5rds, 0.5pd

Le pivot formé à Arkansas profite de l’absence de Wendell Carter Jr pour se montrer. Déjà trois titularisations de suite pour l’intérieur drafté en 38e position. Le match à Detroit peut être perçu comme l’une de ses meilleures performances. 14 points et 7 rebonds en 22 minutes. Il sortira pour 6 fautes mais aura réussi à faire disjoncter Andre Drummond qui sera expulsé.

Sur ce match, Sekou Doumbouya fera aussi les frais de cet intérieur tonique.

Son activité sur le terrain n’est pas à remettre en question, l’intérieur ne traîne pas des pieds pour aller poser un écran et reste le joueur des Bulls qui conteste le plus de tirs après Lauri Markkanen (via NBA.com).

Jaylen Hoard, F, Portland Trail Blazers : 10m, 2.4pts, 1.8rds, 0.2pd

Cela fait trois matchs consécutifs que le français profite d’un temps de jeu significatif (16′, 16′ et 9′), les trois plus gros de temps de jeu qui lui ont été accordés jusqu’à maintenant. Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’ancien de Wake Forest avait des fourmis dans les jambes et s’impatientait de pouvoir attaquer le cercle.

8 points en 16 minutes dans le garbage time contre Minnesota. Le français va pouvoir participer à la saison cauchemardesque des Trail Blazers.


La frayeur de la semaine

Alen Smailagic, SF/PF, Golden State Warriors: 9m, 4.7pts, 2.4rds, 0.9pd

Pas de blessure à relever cette semaine, mais plutôt un attentat sur un rookie! En seulement 4 minutes passées sur le parquet, le russe a eu le temps de se faire postérizer par Kawhi Leonard.


Par pitié ne les laissez pas tirer !

Michael Reaves/Getty Images)

Cameron Reddish, SF, Atlanta Hawks : 37m, 8.2pts, 3.6rds, 1.6pds

Pas de changement pour l’ancien coéquipier de Zion. Son adresse est toujours aussi catastrophique. Contre Houston, ses cinq premières tentatives à 3pts (dont trois dans le corner) furent manquées et l’ailier finira à 1/7 à 3pts. Malgré une pointe à 20 points contre Brooklyn, Reddish finit le match avec un 6/16 aux tirs. Sa mécanique de tir semble bonne mais ses pourcentages sont horribles : 32,3% aux tirs et 26.8% à 3pts et un EFG à 38.2%. Pas de quoi s’inquiéter pour le GM Travis Schlenk, ni pour Reddish qui préfère évoquer ses progrès en défense.

Jordan Poole, SG, Golden State Warriors : 35m, 7.2pts, 1.9rds, 1.9pds

Voici le joueur qui a impressionné Klay Thompson lors d’une séance de tirs. Il semblerait que l’anesthésie subie par le triple champion NBA fasse toujours effet car pour le moment le rookie des Warriors possède l’un des pire EFG de sa classe avec 34.3%. Ses statistiques classiques sont encore plus alarmantes : 27.2% aux tirs et 25.6% à 3pts. Ses performances récentes ne sont guère plus convaincantes : 1/5 à 3pts contre les Clippers, 4/11 aux tirs contre Memphis. Steve Kerr peut continuer à le placer sur le terrain, avec de tels chiffres, ça ne peut que s’améliorer.


He’s Back

Vincent Poirier, C, Boston Celtics : 10m, 1.7pts, 1.5rds, 0.3pd

Il l’avait annoncé lors d’une interview concernant un retour imminent, et voilà que le français refait surface dans la victoire contre Chicago le 13/01 après avoir été absent depuis plus d’un mois. Face aux Pelicans, l’intérieur finira avec 2 points (deux lancers-francs) et n’aura pas perdu de temps avec trois tirs tentés pour autant de loupés en seulement 5 minutes.

Soon….

Zion Williamson, PF, New Orleans Pelicans : –

Le phénomène l’a avoué dans le podcast de JJ Redick, si cela ne tenait qu’à lui, il serait déjà sur le terrain. Les vidéos de ses dunks pre-game et ses délires avec les assistants envoyaient des signaux positifs quant à un retour imminent, et puis, enfin, la nouvelle que l’on attendait tous avec impatience, Zion devrait faire ses débuts la semaine prochaine. Il est temps de libérer la bête !


Dix autres élèves à surveiller :

Eric Paschall, PF, Golden State Warriors : 37m, 13.6pts, 4.4rds, 1.7pds

Brandon Clarke, PF, Memphis Grizzlies : 35m, 12.3pts, 5.9rds, 1.5pds

Darius Bazley, SF, Oklahoma City Thunder : 40m, 4pts, 3.7rds, 0.5pd

Terence Davis, SG, Toronto Raptors : 39m, 7pts, 3.3rds, 1.8pds

Ky Bowman, PG, Golden State Warriors : 36m, 7.5pts, 2.6rds, 2.9pds

Grant Williams, PF, Boston Celtics : 36m, 3.4pts, 2.3rds, 1.1pd

Cameron Johnson, SF, Phoenix Suns : 37m, 7.8pts, 3rds, 1pd

Matisse Thybulle, SG, Philadelphie Sixers : 33m, 4.6pts, 1.4rds, 1.2pds

Nickeil Alexander-Walker, SG, New Orleans Pelicans : 32m : 5.8pts, 2.2rds, 1.9pds

Nicolo Melli, F, New Orleans Pelicans : 30m, 5.6pts, 2.3rds, 1pd

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