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  • Weekly Recap #1 Eastern Conference

    Weekly Recap #1 Eastern Conference

    Pour la première fois, Clutch Time vous propose chaque semaine de faire un petit point hebdomadaire sur les équipes et joueurs de la ligue pour chaque conférence

    Bilan des équipes de la Conférence Est

    Tendance du début de saison


    Les satisfactions du début de saison

    Philadelphia 76ers (5-0)

    Philadelphie fait un parcours sans faute pour le moment. Avec cinq victoires en cinq matchs, dont trois à l’extérieur, les hommes de Brett Brown entament de la meilleure manière cette saison placée sous le signe de la revanche pour la franchise de Pennsylvanie. Les Sixers ont fait preuve de beaucoup de maîtrise et de caractère jusqu’à maintenant, dans des matchs souvent mal-débutés, Embiid & Co. sont à chaque fois parvenu à inverser la tendance et tenir un résultat jusqu’à la fin.

    L’effectif est enfin au rendez-vous. Derrière la locomotive Embiid (23 points, 10 rebonds, 3 passes), Harris, Simmons, Richardson et Horford enchaînent les bonnes prestations collectives. Le facteur Al Horford (16 points, 8 rebonds, 4 passes), débarqué de Boston à l’été, n’est pas étranger à ce bilan parfait et s’est plutôt bien adapté à l’ambiance du Wells Fargo Center.

    Boston Celtics (4-1)

    Les Celtics vont mieux. Nous les avions laissés sur une élimination express au 2nd tour des playoffs 2019 sur un cuisant sweap face aux Bucks. L’intégration de Kemba Walker, en lieu et place d’Irving, est une réussite. Résultat les hommes de Brad Stevens pointent au deuxième rang à l’Est et reste sur une grosse série de quatre victoires, face notamment aux Bucks et aux Raptors.

    Au rang des satisfactions, la franchise aux dix-sept titres retrouve des couleurs, d’abord avec sa nouvelle recrue, mais également avec le retour au premier plan de Tatum et Brown. Gordon Hayward (16 points) parvient enfin à se lâcher sur les parquets (troisième plus gros temps de jeu) en retrouvant progressivement son niveau de jeu de l’époque Jazz.

    Miami Heat (4-1)

    C’est une sacrée bouffée d’air frais du côté de la Floride que nous offre le Heat de Spoelstra depuis la semaine dernière. Avec deux victoires décrochées à l’extérieur, notamment face aux Bucks, Miami réalise un début de saison tonitruant. Bien loin des déceptions de la saison passée, le Heat ne veut pas manquer le wagon pour les playoffs en avril.  La semaine prochaine s’annonce très relevée avec un road trip de trois rencontres à l’Ouest face aux Lakers et aux Nuggets notamment. L’occasion de briller et de maintenir une dynamique de victoire.

    Bizarrement ce ne sont pas les joueurs attendus au tournant qui se sont le mieux illustrés depuis mardi dernier. Les principales révélations se situent chez les novices Kendrick Nunn et Tyler Herro qui, en l’absence de Jimmy Butler sur plusieurs rencontres, ont endossé le costume de leader. Le premier (22 points) s’est tout de suite empressé de cartonner les adversaires (28 points notamment face à Atlanta) pour s’imposer comme une valeur sûre. À ses côtés l’autre pépite floridienne, Tyler herro (16 points, 6 rebonds), enchante match après match les supporters qui n’ont plus que son nom à la bouche. Aux côtés du briscard Dragić (16 points) et des deux cadres Adebayo (15 points, 10 rebonds, 2 contres) et Winslow (15 points, 8,5 rebonds et 6 passes), les jeunes rookies peuvent se féliciter de leur niveau de jeu et de leur réussite, alors que Jimmy Butler revient tout doucement. Une bonne marge de progression est encore à venir

    Mention(s) honorable(s)

    Toronto Raptors (4-2) et Milwaukee Bucks 4ème ex-aequo à l’Est


    Les déceptions du début de saison

    New York Knicks (1-5)

    On s’y attendait, les Knicks sont en grande difficultés depuis le début de la saison. La faute aussi à un calendrier qui ne les a pas épargnés (4 matchs à l’extérieur face aux Spurs, Nets et Celtics notamment). Une éclaircie pourrait poindre dès la semaine prochaine face à des adversaires plus légers certes mais les hommes de Fizdale peinent à enchaîner les bonnes prestations pour le moment.

    À l’image de Julius Randle (14 points, 11 rebonds, 5 passes) qui ne prend pas toujours ses responsabilités au scoring pour maintenir les Knicks à quai. RJ Barrett (17 points, 6 rebonds, 3 passes) demeure néanmoins une belle réussite pour la franchise New Yorkaise qui peut difficilement compter sur la régularité des Knox, Portis et Robinson et une utilisation encore mystérieuse de Ntilikina.

    Washington Wizards (1-4)

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    Les Wizards restent sur une douloureuse série de trois défaites de rang sur leurs cinq premiers matchs. Toujours fanny à domicile, les Wizards ne trouvent pas la bonne formule pour l’instant et encaissent pas mal de points depuis quelques rencontres, rendant le contexte encore plus inquiétant. Un début de saison chaotique qui plonge Scott Brooks au fond du classement et qui pourrait lui être fatal à terme.

    Toujours privés de John Wall, Bradley Beal (27 points, 4.5 rebonds, 6.5 passes) surnage dans ce début d’exercice sans que cela ne soit payant. Thomas Bryant qui s’était révélé la saison passée, endosse difficilement la veste de second et c’est donc le jeune Rui Hachimara (15 points, 6 rebonds), fraîchement drafté cet été qui prend ses marques. Le retour d’Isaiah Thomas demeure néanmoins une bonne nouvelle, tant le joueur paraît retrouver de bonnes sensations.

    Brooklyn Nets (2-4)

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    Démarrage compliqué pour les Nets version « Eastern Contender ». Avec seulement deux victoires décrochées à domicile, Brooklyn déçoit dans ses résultats face à des équipes prétendument à sa portée. À l’image des deux défaites en overtime (face aux Wolves et les Grizzlies), coach Atkinson doit vite rectifier le tir afin de gagner ce genre de rencontre disputées pour ne pas enfoncer la franchise dans un marasme de défaite qui nuirait à son objectif fixé de se qualifier en playoffs.

    C’est assez important pour le noter, mais Kyrie Irving (30 points, 6.5 rebonds, 7.5 passes) se démène comme un beau diable depuis le début de saison. En l’absence de la star n°1, Kevin Durant, Uncle Drew enchaîne les grosses prestations individuelles (50 points contre Minny, 37 points contre Memphis, 20/11/10 contre Detroit) sans que cela ne soit suffisant. Trop esseulé derrière, seul LeVert (19 points, 4.5 rebonds, 3.5 passes) assume son rôle de lieutenant dans l’équipe, tandis que J. Allen, Dinwiddie et Harris peinent à passer un cap significatif pour propulser les Nets au sommet de la Conférence.


    Le match de ce début de saison

    Minnesota (117-95) Philadelphie

    C’était inattendu et soudain. Nous sommes le 30 octobre au Wells Fargo Center de Philadelphie. Alors que les Sixers, emmenés par leur collectif en mode rouleau compresseur, voient se dessiner une quatrième victoire, Joel Embiid et Karl-Anthony Towns se jettent violemment l’un sur l’autre, entraînant une mêlée générale qui conduira à l’expulsion des deux protagonistes dans le 3ème quart-temps. Une scène surprenante entre ces deux joueurs, qui n’ont pas arrêté de se chercher durant le match. Philadelphie terminera néanmoins le job et remportera le match 117-95.

    Classement

    Bilans des joueurs de la Conférence Est

    Tendance du début de saison


    Les satisfactions du début de saison

    Kyrie Irving (30.5 points, 6.5 rebonds, 7.5 passes)

    Giannis Antetokounmpo (26.7 points, 13.8 rebonds, 7.7 passes

    Trae Young (26.8 points, 5 rebonds, 7.3 passes)

    Mention(s) honorable(s)

    Kemba Walker (26.2 points, 5.2 rebonds, 3.8 passes)
    Pascal Siakam (26 points, 8.5 rebonds, 3.3 passes)


    Les déceptions du début de saison

    Marc Gasol (11.3 points, 6.3 rebonds, 3 passes)

    Aaron Gordon (11.3 points, 6.3 rebonds, 3 passes)

    TJ Warren (12.8 points, 2.8 rebonds, 0.4 passes)

    La performance de ce début de saison

    Trae Young a beau être jeune, il n’en demeure pas moins un sacré joueur, la preuve encore la semaine dernière où le meneur d’Atlanta s’est fendu d’une impressionnante série de deux matchs consécutifs à quasiment 40 points (38 contre Detroit et 39 contre Orlando), offrant deux précieuses victoires pour Atlanta. Une performance inédite pour le Hawk qui devient le premier joueur à planter autant de panier en match d’ouverture depuis Dominique Wilkins en 1986. Par ailleurs le numéro 11 des Hawks a rendu une copie plutôt bien fournie avec pas moins de 7 rebonds et 9 passes sur chacun des deux matchs. Phénoménal !

    Le Cinq Majeur CT de ce début de saison

    MeneurArrièreAilierAilier-fortPivot
    Trae YoungKyrie IrvingGiannis
    Antetokounmpo
    Pascal
    Siakam
    Joel Embiid
  • NBA FRENCHIES #1 Preview des Joueurs Français en NBA

    NBA FRENCHIES #1 Preview des Joueurs Français en NBA

    Dans leur premier volet de l’émission NBA FRENCHIES, Simon et Tedesco vous font une première preview des français en NBA cette saison.

  • Devin Harris: La saison folle

    Devin Harris: La saison folle

    Après un cursus universitaire à Winsconsin, Devin Harris débarque en NBA lors de la draft 2004. Il est selectionné à la 5ème place par les Washington Wizards.

    Quelques jours avant la draft, le 5ème choix se retrouve dans un échange avec les Mavericks. Quelques complications apparaissent mais Devin Harris sera bien envoyé à Dallas immédiatement après qu’il soit sélectionné par Washington

    Présentation du joueur:

    Devin Harris est un guard mesurant 1m91. Devin est un vrai scoreur mais qui sait magnifiquement distribuer le jeu. Son impact au scoring lui permet d’évoluer au poste d’arrière malgré sa petite taille pour ce poste.

    Début en NBA

    Lors de son année rookie, Devin réalise une saison à 5,7 points et 2,2 assists de moyenne. Il est élu rookie du mois. Son temps de jeu diminue suite à l’arrivée d’Avery Johnson, au coaching, en mars. Son, temps augmentera lors de la saison suivante, ou, accompagné de Jason Terry, il réalisera une année à 9,9 points et 3,2 assists de moyenne. Lors des playoffs 2006, les Mavs rencontrent les Spurs en demi-finale de conférence. Lors du game 2 et du game 3, Devin Harris marquera plus de 20 points (20 au deuxième et 24 au troisième) ! Tout ça nous emmène à un trade décisif, il sera échangé aux Nets contre Jason Kidd, en début d’année 2008. Devin Harris devient alors, accompagné de Vince Carter, le co-leader des Nets. La franchise désormais orpheline de sa légende Jason Kidd, attendra beaucoup d’Harris a saison qui arrive…

    La saison folle

    Saison 2008-2009, Devin Harris est remonté à bloc, son nouveau statut doit forcément lui donner l’envie de prouver.

    Le 30 novembre 2008, les Nets d’Harris et Carter affrontent les Suns de Stoudemire, Nash et Shaq à Phoenix. Le match de Devin Harris est un récital, il inscrit 47 points et réalise 8 passes dont 21 points dans le dernier quart, pour une vicoire des Nets 117 à 109. Il declarera à la fin du match qu’il est devenu moins irrégulier grâce à un travail sur son tir et qu’il peut donc maintenir la même pression.

    20 jours plus tard, le 19 décembre 2008, Devin Harris affronte son ancienne équipe, celle avec qui il a commencé en NBA, les Dallas Mavericks. Poignée de main avec Jason Kidd, contre qui il a été échangé, et le match peut commencer. Ce match est peut être le plus grand de la carrière de Devin Harris. 3 points, reverse lay-up, finition avec contact, passe qui élimine la défense… Il est tout simplement innarétable. Sa relation avec Vince Carter (34 points), qu’il servira seul à 3points à plusieurs reprises, est fantastique sur ce match. Sa prestation se cloturera sur 41 points et 13 passes, de quoi faire baver les fans de basket. Victoire des Nets 121-97.

    https://www.youtube.com/watch?v=10eWKwRrXUQ

    Nous sommes le 23 février 2009, il reste 1,8 secondes à jouer entre les Sixers d’Iguodala et les Nets d’Harris, le score est de 95 à 95. Iguodala rentre un lancer, 96 à 95. Remise en jeu pour les nets, ils n’ont plus de temps mort. Bobby Simmons trouve Harris bien marqué par Iguodala. Harris est excentré à gauche, derrière la ligne de milieu de terrain; il tente un shoot la balle rebondit sur Iguodala, il arrive tout de même à tirer en deux temps et le buzzer retentit dans la salle… et ça RENTRE ! Les Nets l’emportent 98 à 96 après ce shoot venu d’ailleurs.

    Grâce à ses performances exceptionnelles, Devin Harris est choisi par les entraineurs pour partciper au All-Star Game !

    Sa saison se terminera sur des stats de: 21,3 points et 6,9 assists de moyenne. Le bilan collectif est quant lui mauvais, les New Jersey Nets finissent avec un bilan de 34 victoires pour 48 défaites.

    L’après 2008-2009

    Devin Harris n’arrivera plus à revenir à ce niveau. Après 2 autres plutôt bonne saison aux Nets mais bien moins bonne que sa saison folle, il s’envolerera à Utah, puis aux Hawks ou il réalisera une saison à moins de 10 points de moyenne ! Après cela, Devin n’a plus connu une saison à au moins 10 points de moyenne. Depuis 2013, Harris rejoue dans l’équipe ou tout a commencé pour lui, les Mavs. A 36 ans, Devin Harris est toujours présent en NBA, ce qui ne trompe pas sur la qualité du joueur !