Rookie vedette des Dallas Mavericks, héritier du club depuis le départ de Luka Doncic, Cooper Flagg réalise une saison remarquable, avec déjà deux matches à plus de 40 points au compteur. En effet, il avait déjà marqué 42 points dans une défaite après prolongations face à Utah le 15 décembre dernier (133-140). C’est dans une nouvelle défaite face aux Hornets de Charlotte à domicile (121-123) que l’ailier décalé à la mène s’est illustré avec 49 points, 10 rebonds, 3 passes et un contre en 38 minutes (20/29 aux tirs dont 3/5 à 3 points). Rappelons que le prodige (2,06m pour 92kg), premier choix de la draft 2025 issu de Duke, a seulement 19 ans et 40 jours. C’est donc un record de points pour un joueur NBA de moins de 20 ans. Avec des moyennes de 19,5 points, 6,5 rebonds et 4 passes décisives en 44 matches, il garde toutes ses chances pour le titre de rookie de l’année. Si son principal rival et ancien coéquipier à Duke a certes remporté le match, Kon Knueppel (1,98m pour 97kg, 20 ans et demi) s’est « contenté » de 35 points, 4 rebonds et 3 passes en 36 minutes avec un joli 8/12 à trois points (2/4 à 2 points et 6/6 aux lancers-francs). Voici un résumé de leurs performances en vidéo.
LE MAG #3 – ClutchTime x Alexis Ajinça (Partie 1) – Sa Carrière
Simon et Tedesco animent une émission spéciale avec Alexis Ajinça (première partie) pour évoquer son parcours, plus particulièrement sa carrière en clubs (NBA et France) !
Alexis Ajinça reviendra sur son parcours en Équipe de France dans une deuxième vidéo.
Pour vivre encore plus la saison NBA avec nous, rejoignez-nous sur notre site et nos réseaux ClutchTime et n’hésitez pas à vous abonner et partager !!
En ces temps de confinement, afin d’éviter de vous couper totalement de l’univers de la NBA, ClutchTime dresse un bilan de la saison 2019-2020, suspendue depuis le 11 mars. Dans l’attente de son retour prochainement, la rédaction vous propose de revivre les parcours des différentes équipes de la ligue, depuis fin octobre, en faisant le point sur chacune d’elle pour chaque division de la ligue.
Troisième volet de notre série de bilans de la saison et quoi de mieux que la Division Southeast pour nous rappeler que l’été arrive, avec ou sans confinement, l’occasion pour nous de se pencher sur le parcours surprenant du Heat cette saison, tandis que son rival, le Magic d’Orlando n’a pas encore passé le cap tant attendu par ses supporters. Un peu plus en retraits, Wizards, Hornets et Hawks attendent patiemment leur heure, faisant de cette saison, une année de transition pour se rebâtir un roster à plus ou moins long terme.
Cinq majeur cette saison : G. Dragić (PG) – K. Nunn (SG) – J. Butler (SF) – D. Robinson (PF) – B. Adebayo (C)
Après avoir tourné une page de son histoire avec la retraite de Dwyane Wade l’an passé, la saison 2019/2020 du Heat devait ouvrir un nouveau chapitre et organiser la succession de cette héritage doré laissé par le joueur. Tout bon dirigeant qu’il est, Pat Riley nous a encore prouvé qu’il avait plus d’un tour dans son sac en allant récupérer (ou débarrasser) Jimmy Butler aux 76ers, se séparant dans l’opération de deux cadres : Hassan Whiteside et Josh Richardson. Un trade qui pouvait sembler risquée dans un premier temps mais qui s’avère être bien venu pour le natif de Houston qui va assumer parfaitement son rôle de leader avec la franchise floridienne et comme mentor des jeunes troupes d’Erik Spoelstra. Annoncé comme un candidat sérieux et prometteur pour l’un des derniers spots en playoffs, le Heat a largement dépassé les attentes et est à ce jour la plus belle surprise de la saison à l’Est.
Confortablement
installée dans le wagon de tête, Miami a notamment réussi un départ canon en
décrochant pas moins de 15 victoires lors des 20 premières rencontres de la
saison, dont près de la moitié étaient à l’extérieur. Ce qui a plutôt bien
fonctionné cette année pour les floridiens c’est la réussite offensive, parfois
proche de l’excellence, à commencer par les plus jeunes. Et ils sont nombreux à
s’être révélés très tôt comme de vraies plus-values. Kendrick Nunn,
nouvelle trouvaille intelligente que le Heat a chipé à l’équipe de
développement des Warriors, ou encore la sélection astucieuse du très
talentueux et précoce Tyler Herro (13ème pick), Miami a su
créer un environnement idoine à l’intégration de ses jeunes pépites, mais
également à la progression de certaines. Bam Adebayo et Duncan Robinson
en sont les preuves les plus marquantes, le premier étant devenu la véritable
pierre angulaire du jeu floridien, honorant au passage sa première sélection au
All-Star Game à 22 ans seulement (record de précocité pour la franchise),
tandis que le second devenait le véritable artilleur timonier du navire
floridien, s’offrant plusieurs records personnels à ce titre dont celui du plus
grand nombre de tirs primés de la franchise.
Et
ce ne sont pas les absences (Justise Winslow, Dion Waiters), ou la mise
sur le banc salutaire d’un Goran Dragić vieillissant, qui viendront
noircir le tableau, ce dernier l’ayant accepté sans broncher devenant ainsi
l’un des sixièmes hommes les plus efficaces de la ligue. Même si l’équipe a
connu une mauvaise passe en février (sept défaites), clairsemée de pannes
offensives et d’une défense encore loin d’avoir trouvé ses marques, le bilan global
est très convaincant, à la fois sur le plan sportif (3ème meilleur
bilan à domicile de la ligue), du jeu, rapide, tranchant et résolument tourné
vers l’attaque ou encore la progression des jeunes et le leadership des plus
anciens créant ainsi une entente singulière sur les parquets. Miami semble
avoir un effectif très prometteur qui n’attend qu’à trouver de la stabilité et engranger
de l’expérience afin de jouer les premiers rôles de la Conférence sur le long
terme.
La saison de Miami en quelques chiffres : . 1ère équipe avec le meilleur % de tirs à trois points réussis en moyenne (38.3%) . 30ème équipe à réaliser le plus de tentatives de tirs par match (84.4) . 2ème équipe à concéder le moins de rebonds cette saison (42.2) . Meilleur marqueur : Jimmy Butler (20.2 points par match à 45.4% FG) . Meilleur passeur : Jimmy Butler (6.1 passes décisives par match) . Meilleur rebondeur : Bam Adebayo (10.5 rebonds par match)
Cinq majeur cette saison : M. Fultz (PG) – E. Fournier (SG) – T. Ross (SF) – A. Gordon (PF) – N. Vučević (C)
Avec des objectifs encore très mesurés, Orlando ne partait pas sans repère cette saison. 7ème l’an dernier, les floridiens avaient réussi leur pari en se qualifiant pour les phases finales, s’installant désormais comme un contender sérieux à l’Est. Les dirigeants ont donc choisi de miser sur leurs pièces disponibles à coup de prolongations (Terence Ross, Nikola Vučević, Michael-Carter Williams, Khem Birch), limitant ainsi leur marché sur la Free-Agency. Cette nouvelle saison devait servir d’encrage à un groupe encore en construction et en quête de repères mais qui parvient à engranger de bons résultats et une certaine continuité, à commencer par une qualification pour les playoffs en avril en prenant soin d’éviter le sweep face à la ou les équipes les plus injouables dès le 1er tour. La progression du groupe passait évidemment par la progression d’un certains nombre de joueurs, à commencer par celle d’Aaron Gordon, grand espoir de la franchise, qui a connu une saison 2018-2019 mitigée, ou encore du pari Markelle Fultz, arrivé en provenance de Philadelphie ainsi que les plus jeunes éléments comme Jonathan Isaac, Wesley Iwundu et Mohamed Bamba.
On reste finalement sur notre faim. Ni trop bas, ni trop haut, le bilan du Magic est loin d’être en progrès, ce qui semble décevoir plusieurs fans de la franchise, remettant en cause le bien-fondé des prolongations de certains joueurs cet été et des éventuelles prolongations à venir. Même si l’objectif des playoffs est (partiellement) atteint, les satisfactions sont moindres. L’équipe peine à enchaîner les victoires et a connu plusieurs passages compliqués cette année comme en témoigne leurs 11 défaites sur leurs vingt premiers matchs de SR, ainsi que leurs dix défaites sur les quinze rencontres qui ont précédé le All-Star break. Plusieurs absences notables (Vučević en novembre, Augustin et Isaac en janvier puis Fournier) ont handicapé un roster déjà fragile offensivement, ce qui a eu pour conséquence un mano à mano permanent avec les Nets, empêchant les floridiens de nourrir plus d’ambitions cette saison et de développer tardivement son jeu d’attaque, même si depuis le mois de février l’équipe enchaîne les rencontres à plus de 100 points.
Plusieurs motifs de satisfactions sont à noter tout de même, à commencer par la défense. Steve Clifford est passé maître dans cet art de plus en plus secondaire à l’heure du jeu rapide en transition et des faibles temps de possession. Les joueurs d’Orlando savent jouer comme un seul bloc lorsqu’il s’agit de verrouiller le périmètre et de venir aider les copains sur des prises à deux ou de mettre une bonne pression défensive en bouchant la raquette. Malgré une infirmerie qui n’a pas désempli, plusieurs joueurs ont montré des signes de progression en attaque à commencer par notre français Evan Fournier, qui réalise sa meilleure saison en carrière et qui a su endosser le rôle de chef de file en novembre, affichant 24 points de moyenne lorsque le monténégrin Vučević était absent. À ses côtés, le jeune Fultz s’est imposé comme un titulaire précieux à la mène en l’absence du vétéran Augustin, créant une complicité avec Fournier et confirmant peu à peu certains espoirs placés en lui depuis sa draft en 2017 (1st pick). En dépit d’une saison globalement en dessous des attentes, Aaron Gordon a su, au mois de février notamment, devenir par intermittence le game changer de son équipe, sans apporter néanmoins des garanties solides sur la durée ce qui pourrait inciter les dirigeants à revoir l’orientation sportive de la franchise dans les années à venir.
La saison de Orlando en quelques chiffres : . 4ème équipe à réaliser le plus de contres par match (5.7) . 2ème équipe à commettre le moins de perte de balle par match (12.6) . 1ère équipe à commettre le moins de fautes en match (17.6) . Meilleur marqueur : Nikola Vučević (19.5 points par match à 47% FG) . Meilleur passeur : Markelle Fultz (5.2 passes décisives par match) . Meilleur rebondeur : Nikola Vučević (11 rebonds par match)
Cinq majeur cette saison saison : I. Smith (PG) – B. Beal (SG) – T. Brown Jr. (SF) – D. Bertāns (PF) – T. Bryant (C)
Washington semble être dans l’impasse depuis plus d’un an. Après la très grave blessure au talon d’Achille de John Wall, et les complications qu’elles ont engendrées, les Wizards s’en remettent depuis au (seul) talent de son arrière, Bradley Beal, dernier espoir d’une équipe qui se bat désormais pour éviter de flirter avec le bas de tableau. Voilà un peu le topo pour l’équipe du District de Columbia dont l’objectif est d’éviter la déconfiture. L’équipe dispose de peu d’espoir cette saison et souhaite miser sur ses choix à la draft et les nombreux mouvements effectués cet été, parmi lesquels la prolongation de leur fragile intérieur Thomas Bryant qui récupère la place de Dwight Howard, l’arrivée du letton Dāvis Bertāns et de plusieurs role players (Isaac Bonga, Moritz Wagner, Ish Smith ou encore Admiral Schofield). L’arrivée la plus marquante reste néanmoins celle de Isaiah Thomas, meneur en perdition depuis son départ de Boston, incitant les dirigeants Wizards à tenter le pari en attendant le retour de Wall.
Même si la saison de IT est raté, le joueur ayant été coupé après seulement 40 rencontres , pour le coup, on ne s’ennuie pas avec les Wizards cette saison. Leur jeu très orienté vers l’attaque, à la façon d’un run & gun, en font l’une des équipes les plus offensives de la ligue et offre aux spectateurs du spectacle et des envolés hallucinantes au scoring comme face à Houston en octobre (défaite 158 à 159 sans prolongation). Parmi les joueurs qui en profitent le plus, Bradley Beal, véritable bouillotte offensive qui explose ses stats persos au scoring cette année, soir après soir, endossant une fois encore le statut de sauveur opportun. Une dépendance évidente qui n’empêche pas certaines progressions aussi inattendues qu’encourageantes. Bertāns, Troy Brown Jr. et Mo Wagner en sortie de banc ou encore Ish Smith à la mène et le jeune Rui Hachimura sont autant de satisfactions et/ou de promesses qui se sont rapidement fait une place dans le groupe de Scott Brooks.
Comme l’an dernier, le jeu défensif catastrophique cette saison est, et reste une fois encore aux oubliettes. Malgré les bonnes intentions et l’excès de zèle chez les jeunes Hachimura et Bonga ou encore des profils plus défensifs comme le vétéran français Ian Mahinmi ou la dernière recrue printanière Shabazz Napier, le chantier dans ce secteur est colossal pour les Wizards. Personne ne sait vraiment si Scott Brooks peut résoudre ce problème même avec un effectif de nouveau au complet. Loin d’être sa préoccupation première, le coach des Wizards semble plus concerné par sa position en sursis et ne pas se mettre les joueurs à dos, expliquant en partie ce fouillis généralisé qui ne durera pas éternellement si tôt que les dirigeants prendront la décision de se séparer par la force des choses de leur arrière All-Star lorsque ce dernier ne souhaitera plus jouer le cache-misère de service de l’équipe et que les Wizards auront décidé de tourner la page John Wall.
La saison de Washington en quelques chiffres : . 3ème équipe à provoquer le plus de pertes de balles adverse par match (16.3) . 30ème équipe à prendre le plus de rebonds (41.7) . 3ème équipe avec le meilleur % de tirs à trois points réussis en moyenne (37.2%) . Meilleur marqueur : Bradley Beal (30.5 points par match à 45.5% FG) . Meilleur passeur : Bradley Beal (6.1 passes décisives par match) . Meilleur rebondeur : Thomas Bryant (6.8 rebonds par match)
Cinq majeur cette saison : D. Graham (PG) – T. Rozier (SG) – M. Bridges (SF) – PJ Washington (PF) – C. Zeller (C)
Passée en mode reconstruction cet été, Charlotte allait tout miser cette saison sur la progression de ses jeunes tout en dégraissant un maximum les rangs de ses anciens, aux contrats devenus encombrants pour les finances des Hornets. Avec le départ de Kemba Walker pour Boston (en récupérant tout de même Terry Rozier dans l’opération) et la retraite de Tony Parker au sortir d’une saison quelconque, la franchise de Caroline du Nord veut construire un noyau dur de jeunes joueurs, pas forcément les plus exceptionnels de leur cuvée, afin de passer rapidement à autre chose en attendant de pouvoir dégraisser les rangs. James Borrego et Mitch Kupchak appellent à la patience et n’espèrent rien de cette saison sauf malentendu ou coup du sort opportun. En décidant d’opter pour la reconstruction et aux vues des mouvements de l’été, les Hornets ont une direction assez évidente et vont avant tout chercher à faire progresser ce groupe alors que l’équipe est annoncée en queue de peloton à l’Est.
Mais Charlotte a de la ressource et nous a sorti plusieurs belles surprises de son chapeau cette saison, au point même que les Hornets bataillaient encore pour la huitième place juste avant Noël. Parmi ces surprises, la saison de Devonte’ Graham fut sans nul doute la plus inattendue. Le nouveau meneur titulaire est devenu un candidat crédible au titre de la meilleure progression de l’année, même s’il a connu des passages à vide en février. L’arrière a su faire ses preuves au même titre que Terry Rozier, décalé à l’arrière, qui semble s’épanouir dans son nouveau rôle majeur au même titre que Miles Bridges et PJ Washington ou encore Malik Monk dans celui du sixième homme. Même les seconds couteaux se sont révélés devenir des éléments bien venus, au point qu’on puisse en imaginer certains comme de solides garanties pour la saison prochaine à l’image des frères Martin (Cody et Caleb) ou encore du fragile espagnol Willy Hernangómez. On ne parle pas encore de talents du calibre d’un Kemba Walker, mais les promesses sont là, reste désormais à la franchise de tout mettre en œuvre pour ne pas gâcher son vivier.
Finalement la saison reste une réussite même si dans le jeu, beaucoup de travail reste à accomplir. Offensivement l’équipe est très loin de faire le poids et d’avoir suffisamment de joueurs réguliers pour envisager un meilleur bilan et très vite Le fait d’avoir réussi néanmoins à retrouver en si peu de temps une base aussi solide, en disposant notamment d’un effectif plutôt complet sur les rotations, Charlotte a pu se concentrer plus sérieusement sur ses problématiques de masse salariale, en se séparant d’abord des contrats de Marvin Williams et Michael Kidd-Gilchrist en février, en attendant de pouvoir se délester de ceux de Bismack Biyombo et Nicolas Batum, devenus de sérieux poids morts pour l’équipe et les finances de la franchise. Arrivé en 2015, le français vit une saison transparente, indigne de son statut et de son expérience, sans avoir jouer la moindre minute depuis le 24 janvier dernier et le match à Paris face aux Bucks.
La saison de Charlotte en quelques chiffres : . 1ère équipe à concéder le moins de lancers francs par match (18.4) . 3ème équipe à prendre le plus de rebonds offensifs par match (11) . 3ème équipe à commettre le moins de fautes par match (18.8) . 30ème équipe avec le meilleur % de tirs réussis en moyenne (43.4%) . Meilleur marqueur : Devonte’ Graham (18.2 points par match à 38.2% FG) . Meilleur passeur : Devonte’ Graham (7.5 passes décisives par match) . Meilleur rebondeur : Cody Zeller (7.1 rebonds par match)
Cinq majeur cette saison : T. Young (PG) – K. Huerter (SG) – C. Reddish (SF) – D. Hunter (PF) – J. Collins (C)
Les Hawks poursuivent leur lente reconstruction et la saison 2019/2020 ne fera pas exception. Même si la franchise de l’état de Georgie peut sûrement viser un 8ème spot dans une Conférence Est à deux vitesses, l’équipe est encore inexpérimentée et sans de solides repères dans le jeu pour prétendre à beaucoup mieux. On aperçoit tout de même un futur axe 1-5 ou 1-4 entre Trae Young et John Collins, selon comment ce dernier est utilisé, qui renferme des possibilités assez folles, offrant à Atlanta une perspective prometteuse à long terme. En ajoutant des profils expérimentés, dont quelques vétérans, Lloyd Pierce va devoir trouver la bonne formule pour faire passer un cap à Atlanta et à ses jeunes faucons, espérant ainsi dépasser le plafond des 30 victoires, palier symbolique que les Hawks n’ont plus atteint depuis la saison 2016-2017.
Pour le bilan de victoire, Atlanta devra certainement patienter une saison de plus. Au rang des satisfactions, sur le plan individuel, Trae Young a particulièrement crevé l’écran cette année, s’offrant par la force du talent une première sélection au match des étoiles en février. Méritée tant le meneur s’est montré chaud comme la braise en attaque, mais nettement moins en défense. La suspension pour violation des règles sur le dopage de Collins en début d’exercice a forcé le coach à revoir très vite ses plans, alors que ses profils les plus expérimentés comme Alex Len, Allen Crabbe ou encore Evan Turner (Vince Carter est exempté pour ma part) n’ont pas su se montrer à leur avantage et décisif, l’obligeant à mettre les plus jeunes dans le grand bain avec une réussite lente et timide mais qui semble porter ses fruits. De’Andre Hunter s’est rapidement montré à l’aise sur l’aile, faisant peu à peu de l’ombre à la recrue Jabari Parker, désormais joueur des Kings. Pour sa deuxième saison, Kevin Huerter s’est également mué en shooteur fiable à l’arrière, ce qui a pris plus de temps pour Cam Reddish qui a eu la lourde charge de remplacer au pied levé Parker à un poste 4 pas toujours évident. Le retour de Collins à Noël a d’ailleurs fait beaucoup de bien à l’équipe qui affichait 24 défaites sur les trente premières rencontres de saison régulière.
Parce qu’effectivement à Atlanta, la saison avait démarré de la pire des manières pour les troupes de Pierce. Les attentes et les objectifs intermédiaires sont loin d’avoir été remplis jusqu’au All-Star break, et l’absence de Collins a considérablement affaibli le secteur intérieur des Hawks qui se sont pressés de recruter Dewayne Dedmon, avant d’avoir vu débarquer Clint Capela en février. Défensivement le jeu d’Atlanta ressemble plus à des portes ouvertes permanentes pour les adversaires, ce qui s’explique en partie par l’absence de travail et de skills en défense chez certains éléments, Young le premier, risquant de compliquer la tâche du staff dans les mois à venir si l’équipe compte viser les playoffs un jour. Pourtant des profils physiques ne manquent pas à l’appel (Bruno Fernando, DeAndre’ Bembry, Dedmon ou Damian Jones), pouvant être utilisés d’une façon intelligente en défense pour ne serait-ce qu’avoir une raquette un peu plus hermétique. L’apport de Capela, grand contreur-rebondeur devrait permettre à Atlanta de se doter enfin d’une identité défensive correcte, et de faciliter le jeu et les la progression de certains joueurs.
La saison de Atlanta en quelques chiffres : . 13ème équipe à réaliser le plus d’interceptions (7.8) et de contres (5.1) par match . 30ème équipe avec le meilleur % de tirs à trois points réussis en moyenne (33.3%) . 29ème équipe à concéder le plus de rebonds offensifs par match (11.2) . 30ème équipe à concéder le plus de contres par match (6.4) . Meilleur marqueur : Trae Young (29.6 points par match à 43.7% FG) . Meilleur passeur : Trae Young (9.3 passes décisives par match) . Meilleur rebondeur : John Collins (10.1 rebonds par match)
La semaine dernière ClutchTime était présent à la NBA House, lieu entièrement aménagé pour la communauté et les fans de la NBA, à l’occasion du match organisé à l’Accor Hotel Arena de Parisentre les Hornets de Charlotte et les Bucks de Milwaukee. Durant plusieurs jours, amateurs et professionnels se sont sont donné rendez-vous pour assister à des shows uniques qui ont notamment vu défiler plusieurs personnalités du basket américain et français dans une ambiance inédite au sein de l’hexagone.
NBA Paris Game, la génèse
Fin mars, la nouvelle est tombée, Paris accueillera un match de NBA pour la toute première fois de son histoire. La folle rumeur de ce début d’année 2019 fut confirmée par la ligue dans un communiqué de presse. Après Londres depuis 2011, Paris devient donc la seconde capitale européenne à accueillir un match de saison régulière, dans le cadre des NBA Global Games, après plusieurs années de négociations selon les mots du patron de la ligue, Adam Silver.
Les Charlotte Hornets et les Milwaukee Bucks ont donc été choisis comme les heureux participants à ce match de gala qui se déroulera le 24 janvier 2020 à l’Accor Hotel Arena. Une affiche de prestige pour cette salle qui a néanmoins déjà reçu la visite de plusieurs franchises américaines dans le cadre de rencontres de pré-saison entre 1994 et 2010.
Dell Curry et Muggsy Bogues quinze années auparavant – source : Baby T.E.R
Dix ans après la dernière visite d’une équipe NBA, la grande ligue nord-américaine va donc fêter son retour en grande pompe, pour le plus grand bonheur des fans parisiens et français. En exportant de nouveau un match au-delà de ses frontières, la grande ligue souhaite d’abord consolider ses parts de marchés en France (et en Europe plus globalement), surtout depuis la rupture totale avec le marché chinois, accusant des pertes d’argent substantielles.
À 3 jours du #NBAParis Game 2020 présenté par beIN SPORTS, flashback avec les précédents matchs joués dans la capitale française 🇫🇷
Les Charlotte Hornets sont fiers de pouvoir participer au premier match de saison régulière de l’histoire organisé à Paris. J’ai vu directement, pour avoir joué des matches de préparation en France, la passion des supporters français pour la NBA.
Michael Jordan, propriétaire des Charlotte Hornets
Des ventes records mais des places bien trop chères
Nous voilà rendu fin octobre. Les premières places sont à peine mises en ventes depuis le 25 (le 23 depuis la prévente), que déjà les réactions fusent de toutes parts. En effet une certaine hystérie générale va finalement laissée place à la colère et la déception des fans toujours fanny dans l’espoir de décrocher une place depuis le site. Avec près de 100 000 personnes inscrites, les spots s’arrachent à prix d’or au grand désespoir de certains.
Alors que les précieux sésames partent comme des petits pains, se met alors en place différentes manoeuvres afin de revendre les places à des prix exorbitants. L’on pouvait déjà trouver après quelques jours des billets avoisinant les 3 000€, soit un gain quatre à six fois supérieur au montant initial.
Malgré cet accroc marketing, la ligue se frotte déjà les mains à l’idée de faire salle comble en si peu de temps, pour une première qui s’annonce déjà réussie sur le plan de l’affluence. Reste donc désormais à mettre en place toute la partie comm’ autour de l’évènement.
Une programmation aux petits oignons
Dès le mois de septembre, la NBA pose déjà les bases de cet évènement en organisant une rencontre avec le commentateur et ancien joueur des Rockets, Kenny Smith. Grâce au partenariat de la ville de Paris et d’un comité sportif olympiques et paralympiques, vingt enfants du centre de loisirs élémentaire Auguste Perret (13e) ont participé à cette rencontre qui fut le point de départ du projet « Jr. NBA Reporters », programme d’accompagnement pédagogique sur l’univers du basket dont l’objectif était la découverte du journalisme sportif pour des enfants de 10-11 ans, organisé dans les locaux de BeIn Sports notamment.
22 Rue Duperré, 75009 Paris
D’autres programmes sont d’ailleurs prévus durant plusieurs semaines à la fois avant et après le match qui se déroulera dans la soirée du 24 janvier. Parmi ces évènements on note des tournois de e-sport sur NBA2K 20, franchise phare du jeu vidéo de basket depuis plus de dix ans, l’inauguration d’un terrain de basket flambant neuf du côté de Pigalle, le célèbre playground Duperré, rénové pour l’occasion ou encore une exposition dédiée à la carrière de joueur de Tony Parker autour de l’hôtel de ville parisien.
Par ailleurs, en parallèle de l’évènement, l’organisation annonce courant novembre la création d’un espace dédié entièrement à la NBA, qui permettra aux fans du monde entier de se retrouver autour de plusieurs animations, stands commerciaux et des rencontres exceptionnelles de Kareem Abdul-Jabbar, Muggsy Bogues, Dell Curry à Dikembe Mutombo ou encore Bruce Bowen. Rien que ça !
La Semaine NBA à Paris
Hôtel de ville de Paris aux couleurs de la NBA
À peine arrivés le mardi dans la journée pour les Bucks et dans la nuit pour les Hornets à Paris-Charles De Gaulle, que les deux formations sont déjà sollicitées de toutes parts. Les deux franchises qui partage le même sponsor, rendent visite aux joueurs du Paris Saint-Germain, au Parc des Princes pour une rencontre décontractée et joyeuse aux côtés des stars du ballon rond, Neymar, MBappé entre autres. Les joueurs présents discutent, échangent et se prêtent même à des ateliers foot ou une séance de jonglage improvisé au bord du terrain comme pour le Greek Freak.
Les démarches de comm’ ne s’arrêtent pas là puisque rendez-vous est donné dans la soirée pour les deux équipes à Maisons-Alfort dans la boutique Louis Vuitton afin de découvrir un trophée Larry O’Brien déposé dans un nouvel écrin, une retouche « so chic » à la française avant de voir quelques joueurs des Bucks prendre la direction d’un gymnase parisien où se déroule la finale du tournoi 3X3 « The Paris Ring », organisé par Nike dans la capitale.
Les joueurs vont également aller à la rencontre des fans dans la rue mais surtout se prendre à faire les touristes, profitant d’un moment de détente autour de la découverte de la capitale pour certains (visites du Palais Garnier, de l’Arc de triomphe entre autres) et de balades pour flâner comme il se doit. La visite se termine évidemment par la traditionnelle photo de groupe devant la Tour Eiffel qui apparaît inhabituellement plus petite en arrière-plan, derrière les carrures imposantes des joueurs.
Twitter
NBA Cares
On retiendra surtout de cette semaine très spéciale les différentes actions caritatives dans les hôpitaux et interventions des deux équipes auprès des jeunes de quartiers. Mercredi, plusieurs joueurs se sont ainsi rendus au chevet d’enfants malades et hospitalisés dans les hôpitaux de Saint-Louis, Saint-Maurice et Necker à Paris ainsi que l’Institut Curie, enfants qui seront naturellement présents au match le 24 janvier.
Par ailleurs, la NBA à travers son programme Jr. NBA, a mis en place plusieurs journées (du 19 au 23 janvier) dédiées à l’apprentissage du basket, de ses règles et de ses valeurs au Gymnase Didot (14ème). Au programme les NBA Clinics, des séances de coaching de coachs et de jeunes basketteurs parisiens et franciliens avec la présence exceptionnelle des ex-internationaux français Cathy Melain et Ronny Turiaf, ainsi que Vincent Collet, Joe Prunty (ancien coach NBA) et des membres des staff des Hornets et des Bucks
Située à la Halle des Blancs Manteaux, 48 rue Vieille du Temple (4ème), la NBA House s’est ouverte le jeudi 23 janvier, veille du match afin de s’installer pendant tout le weekend de festivités jusqu’à dimanche soir. Ouverte les après-midi à l’heure du déjeuner jusqu’en début de soirée, ce lieu unique en France va donc permettre aux fans et aux curieux de se retrouver autour du basket avec la présence de plusieurs partenaires de l’évènement, dont le NBA Store de Paris.
Parmi ces différents stands, l’on pouvait retrouver un atelier Foot Locker afin de repartir avec une paire de sneakers customizée, un Skills Challenge, des plateformes d’arcade de basket ou encore une cabine de commentateur sportif pour une immersion plus vraie que nature dans la peau d’un commentateur de BeIn Sports. Installé en plein milieu de la salle, un demi-terrain de basket offrait aux visiteurs de l’animation, des concours et surtout la présence d’invités exceptionnels tels que Kareem Abdul-Jabbar, Dell Curry, Muggsy Bogues, Tony Parker ou encore Bruce Bowen. The Show Must Go On !
ClutchTime était présent là-bas le jour du match, l’occasion pour nous de voir d’un peu plus près le concept, d’assister à différentes animations et de prendre la température de la salle à quelques heures du début du match. Nous avons d’ailleurs rencontré Guillaume, un des membres de l’organisation de cet évènement (DopplerParis), qui nous a confié ses impressions sur la venue de la NBA à Paris.
Je joue au basket depuis mes six ans. C’est grâce à mon père que je suis devenu passionné par le basket et la NBA. C’est une opportunité unique d’avoir un match ici en France. L’occasion est vraiment belle de montrer que le basket français a de l’importance dans le monde. Organisé un évènement comme celui-là à Paris c’était évident car c’est une ville cosmopolite qui a énormément d’impact dans le monde et en Europe. Il y a tellement de chose à dire ou à voir dans cette ville !
Et sur l’éventualité de voir une franchise NBA s’installée à Paris, l’intéressé semble convaincu que tout peut être mis en oeuvre pour y arriver
D’ici quatre ou cinq ans je pense que c’est faisable même si c’est difficile de donner une date précise, mais on pense et on espère que ça se fera
Le soir du match était organisée une « Viewing Party », soirée privée pour la retransmission du match, diffusé par BeIn Sports en direct sur grand écran. Une soirée spéciale afin de vivre l’expérience NBA House dans une atmosphère plus détendu et intime autour de nouvelles animations et jeux concours afin de gagner un ensemble de lots merchandising (casquette, t-shirt, maillots, jeux NBA 2K20 ou encore un abonnement d’un an à BeIn Sports).
Le Compte-rendu du match
De retour à la compétition et passées les promotions, visites et séances de dédicaces, les joueurs se sont remis au boulot assez rapidement le jeudi lors de leurs sessions d’entraînement respectives. Accueillis comme des superstars, en conférence d’avant-match Giannis Antetokounmpo déclara avoir adoré cette ambiance sur place et qu’il était impatient de pouvoir jouer devant le public parisien.
J’espère que c’est quelque chose que la NBA va reproduire tous les ans. Les fans nous soutiennent tout autour du monde, c’est donc une bonne initiative qui nous rapproche d’eux. Paris a vraiment une énergie particulière, et j’adore ça.
Inside Basket
Basket USA
Côté Hornets ou plutôt côté français, Nicolas Batum ne cachait pas non plus sa joie et sa fierté de pouvoir jouer ici, chez lui devant son public.
C’est un moment assez émouvant dans une carrière. En tant que joueur non-américain de faire un match NBA dans son propre pays, c’est quand même assez particulier. Tony et Ronny ont vécu ces matchs là en pré-saison, mais là c’est un match officiel et c’est la première fois que ça arrive en France. Je suis fier d’être le premier à faire ça.
France Info
Victoire poussive de Milwaukee 116 à 103 face à des Hornets accrocheurs
Twitter
Après un hommage rendu à Tony Parker en présence de Bruce Bowen, Ronny Turiaf et Nicolas Batum et devant près 16 000 spectateurs les deux équipes rentrent sur le parquet dans une ambiance chauffé à blanc. Devant un parterre de stars, retentit alors les deux hymnes, d’abord américaine interprétée par la soprano Nicole Taylor puis l’hymne française avec à la guitare le musicien Waxx qui nous donne une version revisitée de la Marseillaise version rock.
Le match en lui-même va démarrer plutôt crescendo. Les Bucks en rodage avec leur adresse vont tomber sur une solide défense des Hornets en première mi-temps et il faudra finalement un dunk surpuissant de Giannis pour déclencher les premières réactions notables du public. Titulaire dès le début de la partie, Nico Batum a quand à lui un peu plus déçu les supporters venus en masse le soutenir et l’acclamer au moment de la présentation des équipes. Menés pendant toute la première période les Bucks vont finalement se réveiller grâce à leur ailier grec qui n’a pas déçu grand monde ce soir à Paris.
Plus en jambe dans la deuxième période, les Bucks vont reprendre leur rythme de croisière de la saison pour finalement venir à bout d’une équipe des Hornets vaillante mais trop juste sur le plan collectif pour stopper le rouleau compresseur grec. Le MVP en titre va d’ailleurs terminer la partie avec 30 points, 16 rebonds et 6 passes, bien secondé par son meneur de jeu Eric Bledsoe (20 points, 5 passes) et son remplaçant George Hill (16 points).
AFP
Côté Hornets, Batum va terminer avec une feuille de match très discrète (5 points, 6 rebonds, 5 passes) alors que Malik Monk en sortie de banc nous gratifiait de sa meilleure performance en carrière (31 points, 5 passes, 5 rebonds) avec de gros dunks, qui contrastait avec les 19 points de Graham ou encore les 18 points de Marvin Williams en sortie de banc. On notera toutefois les applaudissements du public parisien au moment de la sortie de Nicolas Batum à la fin du match.
Tandis que la salle commençait à se vider doucement, les supporters venus en nombre semblaient être ravis du spectacle proposé ce soir en exclusivité et espèrent évidemment pouvoir revenir l’année prochaine alors que la ligue a confirmée quelques heures auparavant qu’elle réitérera l’expérience en 2021. Commencez déjà à faire des économies parce que l’aventure NBA à Paris commence à peine.
En raison de toutes les préviews des spécialistes du milieu NBA, dont la rédaction de ClutchTime, les frelons de Caroline du Nord vont terminer bon dernier de la NBA en 2020. Le fan (depuis 1993) que je suis est obligé de voir le rayon de soleil qui va éclairer la ruche, aussi infime soit-il. Penchons-nous donc sur les résultats de BuzzCity sur la fin de la saison, particulièrement lorsque la franchise de Jojo était en quête de victoires pour se qualifier en Playoffs, lorsque les joueurs ne donnaient VRAIMENT pas l’air de tricher ou tirer la couverture à soi.
Les fins connaisseurs s’en souviendront, après avoir passé un bon moment de la saison dans le top 8, les Hornets passent en dessous des 50% de victoires sur janvier et février, faisant basculer les joueurs au maillot turquoise dans la mauvaise partie du classement.
Statistiquement toujours possible, l’équipe se lance alors dans une volonté de conquête incroyable. Mais c’est sans oublier que nous sommes dans une année de transition niveau staff avec un coach rookie au commande, hésitant encore sur sa rotation au vu des derniers résultats. Nous sommes le 19 mars 2019, le bilan est de 31-39 et Charlotte vient de perdre contre Philly avec un 5 de départ dont le +/- est entièrement dans le négatif alors que le banc (souvent malmené) est dans le positif, le meilleur joueur ce soir là sort du banc, c’est Lamb avec 26 points, 11 rebonds et 3 passes (6/11 dont 3/5 à 3 pts) et surtout un « plus/minus » (la stat si chère pour Nicolas Batum et nous-même) à +9.
Batum, Walker et Williams, soit les 3 tauliers, sont chacun à -11.
LA REVOLTE
Le match suivant, coach Borrego tente un pari et sort Batum du 5 au profit de Bridges, il termine avec le meilleur +/- à + 10 et une victoire face à Minnesota. Toute l’équipe est en positif sauf Biyombo qui ce soir là doit affronter un KAT à 21 pts, 16 rebonds mais « contenu » à 7/17 aux tirs.
L’équipe va enchaîner au total sur les 12 derniers matchs de la saison un bilan de 8V-4D. Soit 66% de réussite sur les 14% de matchs restants de la saison. Avec des victoires notamment contre Boston, Toronto X2 (merci Lamb), San Antonio et Détroit !
Sur cette période pendant laquelle l’équipe affiche énormément de victoire avec un +/– de -0.5, alors que Walker (-0.7), Lamb (+2.1) et Kaminsky (+3.8) tirent la charrue – mais ils ne seront plus là cette année – les jeunes auxquels le staff fait confiance en jouant leur va-tout, donnent le maximum.
Ainsi, Bacon (12.6 pts en 28.6 minutes mais -1.8), Bridges (12 pts en 32.5 minutes mais -2.5), Monk (6.6 pts en 16.4 minutes et +1.1), D.Graham (4.1 passes en 18.7 minutes et +0.7), Hernangomez (8.2 points et 5.2 rebonds en seulement 15.7 minutes et -1.2), saisissent leurs chances chacun leur tour, pour certains en intégrant le 5 de départ, jouant les 12 derniers matchs dans leur intégralité avec le résultat que l’on connait.
Batum présente un très valorisant +4.5 (+/-) mais sur seulement 6 matchs à 1.7 points/match (2.3 tirs pris par matchs !) en 22.2 minutes de moyenne.
Tony Parker ne jouera aucun de ces 12 derniers matchs.
A CHAQUE JOUR SON HEROS
Si l’on fait abstraction des prestations de Walker, toujours au niveau AllStar, certains jeunes joueurs sauvent les meubles comme dans la victoire contre Boston, le 23 mars, 124-117 dans laquelle Bridges va compiler des stats de leader avec 20 pts, 7 rbds, 3 steals à 8/13.
Miles Bridges #0 des Charlotte Hornets
Le lendemain, dans la victoire miracle contre Toronto 115-114, Bridges (16 pts-6 rbds à +3) , Hernangomez (13 pts-10rbds à +8) et Devonte Graham (10 pts-9 pds à +6) sont la plus-value qui a fait la différence.
Deux jours plus tard, alors que les uns faiblissent parce qu’ils ne sont pas encore adapté à l’obligation de résultat chaque soir, parce que ne pas avoir été titulaire toute la saison a des conséquences sur le mental, d’autres prennent à nouveau le relais au côté de l’immense Walker. Dans la victoire contre San Antonio 125-116, Dwayne Bacon va sortir un match à 24 pts-6rbds-3stls-9/16 et surtout un +15 lorsqu’il est sur le terrain !
Bacon et Bridges sont installés durablement dans le 5 alors que Batum, titulaire indiscutable jusque là apparaît tantôt remplacant, tantôt DNP et même « Inactive ».
Comme attendu, les frelons enchaînent ensuite 3 défaites contre les Lakers, les Warriors puis les Clippers qui ne met pas un terme définitf à leurs espoirs de playoffs.
C’est alors que le grand rush final se présente. Les Hornets ne sont plus maîtres de leur destin et espèrent que leurs adversaires direct perdent. Mais l’espoir est là et tout le monde y croit.
C’est ainsi que la franchise de Caroline du Nord va enchaîner 4 victoires cruciales. Une première contre la Nouvel-Orléans 115-109 dans laquelle Kaminsky, mis sur le banc voire délaissé une partie de la saison, va terminer à +14 avec 21 pts face à une raquette composée de Randle (34 pts) et Okafor.
Une deuxième victoire face à Toronto 113-111 dans laquelle Bridges et Monk se trouent mais Lamb et Kaminsky rattrapent la mise avec 22 pts chacun.
Une troisième victoire 104-91 face à Détroit voit Batum revenir dans le 5 à la place de Williams, absent. Trois joueurs seulement sont en +/- négatif (dont Batum) mais Bridges et Bacon tiennent la route, toujours dans le 5 de départ.
Il ne reste plus que 2 matches et encore un espoir de qualification. Cleveland qui réalise une mauvaise saison passe au rouleau compresseur 124-97 et les jeunes assurent.
LE DERNIER MATCH DE L’ANNEE
Puis, ironie du sort, le dernier match se joue face au Magic de… Steve Clifford, ancien coach de Charlotte la saison dernière, qui est déjà certain au moment de jouer ce match de participer aux playoffs 2019. Et Orlando gagne 122-114 dans un match ou il est difficile de nourrir des regrets malgré le scénario, en raison de l’écart de niveau des deux adversaires du soir. Passons sur l’adversaire ou encore l’énorme match de Walker ce soir là. Et intéressons-nous au sujet en question : la prestation de ceux qui seront dans l’équipe cette année.
Bridges fût tout simplement au niveau de ce qu’on attend d’un titulaire NBA qui joue une qualification pour les PO. 18 points, 3 passes, 2 interceptions, 2 contres à 61% et +2 !! Il joue d’ailleurs 41 minutes et place des alley-oop, dunks rageurs, etc… Il joue juste.
Bacon, lui aussi dans le 5 de départ termine avec 12 points, 2 rebonds, 2 passes à 54.5% et surtout une belle défense face à Fournier qui reste à 40% au shoot alors que le reste de l’équipe se noit (Batum, Monk, Kaminsky) sur la défense de Ross ou Gordon.
NBA ready vous dites ?
Monk et Graham passent au travers. Ils ne sont d’ailleurs que remplaçant et jouent peu. Et ce sont ces deux-là qui devront cette saison prouver qu’ils ont leurs places dans le roster. Une place de super-sub les attends à bras ouverts en début de banc et de rotation.
Willy ne jouera pas ce soir là dans un match crucial qui verra Williams, Zeller, TP, Mack être absents et MKG (1’30) et Batum (12’30) passer au travers. Dur choix d’autant qu’il avait montré d’énormes qualités offensives et de rebondeur sur ces derniers matchs faisant même une pointe à 22 pts-5 rbds face aux Warriors le 31 mars 2019.
L’AVENIR
Non, nous n’allons pas vous dire que les Hornets vont tout gagner cette année car l’équipe qui était déjà en difficulté ces trois dernières saisons semble encore moins équipée.
Mais cela doit-il nous enlever tout motif d’espoir et de satisfaction ?
L’intelligence de jeu aperçue lors de ces fameux 12 derniers matchs, les résultats qui en ont découlés, ce jeu décomplexé, pertinent, athlétique, rapide, autant offensif que défensif avec des individualités comme l’explosif Bridges, le taiseux Bacon, un Monk qui s’est épaissi, un Graham aussi bon dans ces choix de passes et un Hernangomez toujours plus physique et tout nouveau champion du monde 2019 avec l’Espagne, les choix assumés de Borrego de laisser Bridges et Bacon dans le 5 de départ, sont autant d’arguments qui nous donne envie.
Vous doutez sur la cohésion d’équipe ? Allez voir nos jeunes sur Instagram chanter ou manger ensemble.
Oui, le secteur intérieur va galérer face à des raquettes toujours plus solides (même si on demande enfin à voir une saison entière de Zeller, si impactant dans les résultats), surtout avec la draft de qualité qui amènent énormément de rookies talentueux dans chaque équipe. Oui notre défense sur les 3 points adverses doit progresser. Oui notre défense (23ème) doit se resserrer face à cette NBA toujours plus adroites de loin et rapide (notre attaque était 11ème et ça on oublie de le souligner).
Mais nous avons honnêtement du mal à croire qu’il n’y a pas un petit tiers des équipes NBA à vaincre, plus quelques petits exploits à droite à gauche à réaliser pour que la saison des Hornets soit moins moribonde que prévue.
Pour peu qu’un trade qui satisferait tout le monde arrive en cours d’année pour équilibrer l’effectif, il y aurait presque motif de satisfaction, qu’en pensez-vous ? Et au pire, pensons au prochain tour de draft qui nous attend avec une situation contractuelle hyper favorable pour devenir compétitif.
Restons positif et croyons que nos frelons voleront toujours vers le cercle.
Pour la première année, ClutchTime se lance dans une grande série de previews pour la saison 2019-2020 ! On part sur une division par semaine et cela jusqu’au début de la saison ! On débarque cette semaine du coté de la Division Sud-Est, avec les Charlotte Hornets.
Charlotte Hornets
Bilan 2018-2019 :
Classement : 9ème de la conférence Est
Bilan : 39-43
Playoffs : non qualifié
Bilan Saison 2018-2019
Après un grand chamboulement dans
l’équipe autant chez les joueurs (transfert de Howard, signature de Parker) qu’au
niveau du staff et surtout du coaching-staff (départ de Clifford, arrivée de
Borrego), les Hornets ont entretenu beaucoup d’espoir d’accéder aux playoffs
dans une conférence plus faible qu’à l’Ouest.
Charlotte a été dans le top 8 pendant une majeure partie de la saison notamment grâce à l’avènement de J.Lamb, la saison haut de gamme de Walker, l’assurance de Tony P. Mais cela n’a pas suffit. Avec à nouveau une blessure sur le poste déjà faible de l’équipe (Zeller, pivot), un calendrier plus compliqué à partir de janvier, un Batum en dessous de son niveau, un Monk qui choisis encore mal ses shoots, la franchise de Caroline du Nord termine à la pire place, aux portes des playoffs, 9ème.
Une fois l’objectif raté, le seul
but pour la franchise était d’arriver à conserver ses meilleurs joueurs et
surtout sa légende Kemba Walker. Objectif également raté, puisque leurs deux
meilleurs joueurs (Walker et Lamb) sont partis vers d’autres horizons avec une
monnaie d’échange qui risque de s’avérer largement inférieure en qualité. Et
même notre légende nationale Tony Parker a préféré prendre sa retraite plutôt
que de rempiler pour 5M de $ et un match historique à Paris en janvier 2020.
Mouvements de l’intersaison :
Départs
Arrivées
Rookies
Tony Parker
Terry
Rozier
Cody
Martin
Jeremy
Lamb
Ahmed
Hill
Caleb
Martin
Kemba
Walker
PJ
Washington
Ranck
Kaminsky
Robert
Franks
Shelvin
Mack
Effectif :
Poste
Nom
Salaire
SF
Michael Kidd-Gilchrist
13 000 000 $
C
Cody Zeller
14 471 910 $
SF
Nicolas Batum
25 565 217 $
C
Bismack Biyombo
17 000 000 $
PF
Marvin Williams
15 006 250 $
C
Willy Hernangomez
1 676 735 $
SG
Malik Monk
4 028 400 $
SF
Dwayne Bacon
1 618 520 $
SF
Miles Bridges
3 755 400 $
PG
Devonte’ Graham
1 416 852 $
PF
PJ Washington
3 831 840 $
PG
Terry Rozier
19 894 737 $
SG
Cody Martin
1 173 310 $
SF
Robert Franks
Two-way contract
SF
Caleb Martin
898 310 $
PG
Ahmed Hill
Two-way contract
SG
Joe Chealey
1 445 697 $
C
Thomas Welsh
1 445 697 $
Avis de la Rédac
Pas grand chose à attendre des Hornets
cette année avec l’un des effectifs les plus élevé en salaire et le moins
fourni en qualité. Attendu a la dernière place de sa conférence voire de toute
la ligue,le seul espoir peut résider dans l’émergence des jeunes et obtenir un
tour de draft 2020 bien placé lors d’un été qui s’avérera décisif pour l’avenir
de la franchise.
Voir Rozier confirmer son potentiel, que
les blessures épargnent enfin Charlotte et que Nicolas Batum s’épanouisse enfin
seront les objectifs secondaires.
Le 5 de ClutchTime :
PG
SG
SF
PF
C
T. Rozier
N.
Batum
D. Bacon
M. Bridges
C.
Zeller
Evaluation by CT
Points Forts
Points Faibles
La jeunesse
Pas de calibre All Star
La rapidité
Pas de talents
L’adresse
Faible à chaque
postes
Prévision de Classement :
Estimation haute : 14ème
Estimation basse : 15ème
Notre estimation : 15ème
Possibilité de playoffs: proche de 0%
AVIS GLOBAL ET ATTENTES
Au vu des attentes cette saison, l’avantage
c’est qu’on ne pourra être que surpris si on fait mieux ! Sinon, voir les
jeunes se développer, voir Borrego faire de vrais choix tant dans le jeu que
dans les rotations, obtenir un bon tour de draft, puis réussir la prochaine
intersaison serait l’objectif minimum.
Éventuellement, rêver de trades et se
placer pas loin de la 8ème place à l’affût, mais là ce serait Noël tout les
jours…
Highlights des Hornets 2018-2019
Pour finir la preview en douceur, un petit come back sur la saison dernière avec les meilleures actions des Hawks !
A practical guide to the best Australian online casinos that accept Skrill in 2026. Compare top Skrill casinos, bonus types, deposit and withdrawal speed, and the real state of Skrill payments for AU players. No hype, just verified cashier information and operator comparisons. read our full Skrill casino guide for Australia
A practical guide to the best Australian online casinos that accept Neosurf deposits in 2026, with a ranked shortlist, comparison table, deposit and withdrawal reality checks, and legal notes. read the full guide to casinos that accept Neosurf in Australia
A practical 2026 guide to PayID casinos available to Australian players, covering deposit mechanics, legal reality, bonus expectations, instant withdrawal operators, and 10 trusted brands ranked by banking speed, game selection, and reliability. read the PayID casino guide
A no-nonsense guide to finding the highest payout online casinos in Australia for 2026. We cut through the RTP marketing noise, list operators that actually process withdrawals quickly, and explain which pokies and table games give you a mathematical edge. read the full payout guide
A practical guide to the best low deposit casinos for Australian players in 2026. Compare real brands, check PayID and crypto options, and understand the legal grey area before you deposit. read the low deposit casino Australia guide
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.