Le carnet des rookies 7.0

Chaque semaine Clutch Time vous propose un petit focus sur les rookies afin de faire le point sur les bonnes ou mauvaises performances des débutants.

Le All Star Beak est terminé et nous voilà dans la dernière ligne droite de la saison régulière avant les Playoffs. Des équipes peuvent déjà abandonner tout espoir de Playoffs, permettant ainsi, d’accorder plus de temps de jeu à leurs jeunes joueurs. Certains rookies ont notamment profité de cette pause de plusieurs jours pour recharger les batteries et corriger des erreurs trop récurrentes, voici le compte rendu de ces derniers jours (les statistiques sont arrêtées au 26/02/20)

Duel pour le ROY, mais aussi pour la 8e place à l’Ouest

Joe Murphy Getty Images – NBAE
Zion Williamson, PF, New Orleans : 13m, 23.3pts, 7.1rds, 2.3pds

Le numéro 1 de la dernière draft n’arrête pas d’impressionner la ligue. Son apport est inestimable pour les Pelicans qui se retrouvent désormais aux portes des Playoffs avec seulement 3 victoires de moins que les Grizzlies (8e à l’Ouest). C’est simple, l’effet Zion est aussi surpuissant que le tremblement de terre qui a eu lieu lors de sa première apparition en Summer League, même l’ancien All-Star Jrue Holiday, qui est dans sa onzième saison souligne son impact.

« Il nous a propulsé à un autre niveau. Il est tellement dur à défendre et compliqué à arrêter. Faire ça pendant dix ou onze matchs, c’est impressionnant. J’ai le sentiment qu’on a trouvé un rythme en intégrant Zion et Brandon Ingram. » Jrue Holiday

via NOLA.com

Ces derniers jours, Zion a accumulé les records. Tout d’abord à Portland, en devenant le 1er rookie à scorer 20pts dans la raquette sur 3 matchs de rang. Puis, il devient le plus jeune joueur de l’histoire avec 20pts ou plus sur huit rencontres à suivre. Un record qui appartenait à son adversaire du soir, Carmelo Anthony. Dans un match essentiel pour la course aux Playoffs, les Pelicans ont pu compter sur leur star avec 25pts en seulement 29 minutes pour une victoire de treize points.

Deux jours plus tard, le phénomène enchaîne avec 28pts en 33 minutes dans la victoire compliquée à Golden State. Avec dix points de retard à la mi-temps, l’intérieur de 19 ans ne va pas se gêner pour remobiliser ses coéquipiers en prenant la parole dans le vestiaire. Déjà leader à 19 ans tout en assurant sur le terrain, le rookie continue de régner dans le domaine du rebond offensif. Seul point négatif, son adresse aux lancers francs n’est pas encore fiable avec seulement 62.8% de réussite sur ses 4 derniers matchs (via NBA.com).

En face, le rookie Eric Paschall a eu bien du mal à tenir au poste bas face une telle combinaison de masse et de tonicité. Cerise sur le gâteau, ce joli « jab step » à trois points !

Enfin, la nuit dernière, le match que beaucoup attendait avec le duel des extraterrestres Zion et LeBron. Bien que le plus jeune n’ait pu empêcher la défaites des siens face aux 40pts du King (record cette saison), il a tout de même peser dans la rencontre avec 29pts, en affichant une agressivité pour scorer dans la raquette: 13/19 aux lancers-francs.

Un match plus qu’intéressant, avec des Pelicans combatifs à l’image de ce rebond offensif de haulte voltige du rookie sur la tête de Dwight Howard! Vivement la revanche qui va se jouer dès ce week-end!

Ja Morant, PG, Memphis Grizzlies : 51m, 17.6pts, 3.4rds, 6.8pds

Le All Star Break ne semble pas avoir eu l’effet escompté pour le meneur de jeu des Grizzlies. Depuis la reprise, Memphis a perdu ses trois matchs, et leur rookie n’est plus aussi influent avec seulement 2 pds de moyenne. Moins serein en attaque, il force plus lors de ses drives et cela affecte le flow général de l’attaque. Le candidat pour le ROY perd beaucoup trop de ballons, avec 5 turnovers à Sacramento puis 5 à nouveau chez les Lakers. En se penchant sur ces dernières sorties, Morant est le rookie qui perd le plus de ballon avec 3.5 déchets de moyenne (via NBA.com). Chez les Clippers, il ne va délivré qu’une seule passe décisive.

S’agit-il d’une période creuse ? Un coup de mou ? Ou tout simplement le fait que les Lakers puis les Clippers ont très bien étouffé le spectaculaire arrière, le forçant ainsi à faire les mauvais choix. Le violent contre de Dwight Howard en est l’illustration.

Par ailleurs, sa défense laisse à désirer. Il ne se bat pas sur les pick and roll, et se fait facilement prendre de vitesse comme ce fut le cas face à Rajon Rondo. Son coach Jenkins choisi même de le placer en défense sur des joueurs moins aptes à jouer sur pick and roll comme Danny Green. Néanmoins, il faut se rappeler que la saison régulière est longue et difficile à gérer pour un rookie. A force de jouer et de se retrouver dans de telles situations, Morant va gagner en expérience et le jeu devrait se ralentir pour lui, nous offrant à nouveau de superbes actions.

Ils gardent leur place de titulaires

Steve Mitchell – USA Today Sports
Kendrick Nunn, PG, Miami Heat : 54m, 15.6pts, 2.7rds, 3.5pds

Du mieux depuis la reprise ! Le rookie de 25 ans a retrouvé une certaine assurance et se montre plus confiant dans ses choix offensifs. Dans la belle victoire face aux Cavaliers lors de la soirée événement pour la légende Dwyane Wade, le meneur de jeu va scorer 24pts et distribuer 8pds en l’absence de la star de l’équipe Jimmy Butler.

Cependant, le Heat n’a pas manqué de montrer toute son irrégularité en perdant la revanche chez les Cavs. Dans cette défaite frustrante en prolongation, Nunn devient la première option offensive de Spoelstra avec le plus grand nombre de tirs tentés avec 18 unités pour seulement 21pts. Son rebond clutch pour aller en OT a été grandement apprécié mais son incapacité à aller chercher des fautes pénalise son équipe. Seulement UN seul lancer-franc tenté dans ce match qui, on le rappelle, s’est joué en prolongation.

Sa défense est également suspecte. Trae Young s’est amusé avec 50pts, puis lors de la défaite à Cleveland, c’est l’arrière Kevin Porter Jr qui s’est régalé avec 30pts. Vivement que Jimmy Butler et Tyler Herro reviennent du côté de South Beach.

De’Andre Hunter, SF, Atlanta Hawks : 55m, 12.5pts, 4.1rds, 1.8pds

Seulement deux matchs depuis la reprise pour l’ailier des Hawks. En se focalisant sur ce petit échantillon, on peut déjà remarquer des signes encourageants dans son apport offensif, notamment sur ses tentatives longues distances (3/3 face à Miami) et surtout lors de ses drives sur closeout.

Nous avions évoqué sur nos derniers carnets, qu’Hunter manquait de conviction et de toucher pour finir dans la raquette, or, sur ses dernières sorties, il semble plus agressif vers le panier et obtient même des fautes dont 10 lancers-francs pour 9 convertis dans la défaite à Philadelphie. Enfin, sur les trois derniers match, il tourne à 62.5% de réussite près du cercle, une amélioration s’il on considère ses 55.9% de moyenne depuis le début de la saison (via NBA.com).

Darius Garland, PG, Cleveland Cavaliers : 56m, 12.3pts, 1.9rds, 3.9pds

Après la démission de John Beilein la semaine dernière, Garland reste toujours fidèle au poste et enchaîne les performances solides sans éblouir pour autant la ligue. Loin d’être intenable en attaque, l’ancien joueur de Vanderbilt est efficace avec 15pts à Washington, puis 14pts lors des deux rencontres face au Heat. Sa sélection de tirs semblent plus cohérente avec une adresse convaincante de 50% à 2pts et 46.2% à 3pts sur les trois derniers matchs (via NBA.com).

Cependant, nous avons pu remarquer que le rookie est plus en réussite sur catch and shoot que sur un pull up après avoir dribblé. Voici un montage vidéo montrant dans un premier temps ses tirs ratés après avoir dribblé, puis ses tentatives réussies sur catch and shoot.

Avec un EFG de 57.4% sur catch and shoot, et 45.2% sur pull up, le staff des Cavaliers doit sûrement l’encourager à se diriger de plus en plus vers la première option. De plus, Garland rentre 38.9% de ses 3pts lorsque ce dernier ne prend aucun dribble, en revanche, dès qu’il dribble plus de deux fois, cette statistique tombe à 21.7% (via NBA.com) !

Rui Hachimura, F, Washington Wizards : 33m, 13.8pts, 6rds, 1.7pds

Les Wizards cumulent les défaites malgré des performances héroïques de leur star Bradley Beal, et leur rookie poursuit son apprentissage en faisant partie intégrante du cinq de départ et un temps de jeu conséquent (46′ contre Milwaukee). Le japonais est toujours aussi friand de jump shot à deux points juste en dehors de la raquette comme lors de la défaite face à Cleveland (17pts), mais il peut aussi se montrer utile en transition lorsqu’il faut pousser la balle.

Sa vision de jeu est loin d’être celle d’un Jokic, mais elle est suffisamment bonne pour trouver le coéquipier démarqué. Il peut également profiter d’un mismatch pour obtenir la faute comme ce fut le cas face au meneur Darius Garland.

Lors de la défaite face à la meilleure équipe à l’est, Milwaukee, le rookie n’a scoré que 12pts en 46 minutes. Un impact bien trop faible offensivement, bien qu’il faille contre-balancer ces chiffres avec le record en carrière de Bradley Beal avec 55pts. Cependant, on aimerait voir l’ancien joueur de Gonzaga plus impliqué en attaque, toujours dans l’optique de préparer la saison prochaine.

P.J. Washington, PF, Charlotte Hornets : 50m, 11.8pts, 5.4rds, 2.1pds

L’intérieur des Hornets a pu recharger les batteries avec cette pause dans le calendrier infernal de la NBA. En se penchant sur les 4 matchs qui ont précédé le break, on relève une moyenne de points de 6.25, un chiffre famélique pour ce joueur qui tourne autour des 12pts depuis le début de la saison. Le staff de Charlotte aurait pu s’interroger sur sa place dans le cinq de départ, mais heureusement, les deux derniers matchs sont rassurants avec 17pts 2stls et 1 contre à Chicago puis 16pts 7rds et un joli 4/7 à 3pts dans la défaite face à Brooklyn.

L’ancien joueur de Kentucky n’est clairement pas un joueur de poste bas. Seulement 46.4% de réussite et 15% de pertes de balle lorsque le rookie est placé dans cette situation (via NBA.com). C’est en se déplaçant à l’extérieur qu’il est le plus intéressant, en multipliant les passes latérales, en posant des écrans pour ensuite s’écarter à 3pts. Dans le match contre les Nets, il a notamment montré des signes encourageants concernant l’éventualité de le placer en tant que « stretch 5 », en sanctionnant à 3pts sur pick and pop ou bien en tant que trailer.

Le staff des Hornets va sûrement encourager leur rookie à écarter encore plus le jeu comme la nuit dernière lors de la grosse défaite dans l’Indiana, l’ailier a scoré tous ses points à 7m23: 9pts et 3/6 à 3pts.

Les remplaçants font le job

via abc Chicago
Coby White, PG/SG, Chicago Bulls : 59m, 12.3pts, 3.5rds, 2.4pds

Une nouvelle coupe de cheveux et ça repars ! Le rookie des Bulls vient de réussir deux matchs de suite à 33pts ! Un rendement offensif qui est dépendant du style capillaire, voilà qui ressemble fortement au syndrome Elfrid PaytonDans son premier carton offensif, Coby White a allumé la défense des Suns en 2e mi-temps avec un séduisant 5/7 à 3pts. Il va démarrer la rencontre en allant chercher ses point « inside » sur des drives déroutants, pour ensuite prendre feu de loin. Néanmoins, sa performance n’a pas permis à son équipe de remporter le match.

Son 2e chef d’œuvre a eu lieu contre Washington. On relève une nouvelle fois une adresse intéressante à 7m23 avec un bon 5/9 et une statistique globale de 11/18 aux tirs. White a enfin trouvé la mire et on le sent en confiance et en rythme en attaque. Seul point négatif, ses 5 pertes de balles.

Coby White possède une mentalité de scoreur. Dès qu’il reçoit la balle, ses premières intentions sont de dribbler et de se défaire de son défenseur afin d’avoir un peu d’espace pour un tir. L’arrière ne distribue que très peu la balle. Sur les trois derniers matchs, il affiche des moyennes peu reluisantes de 2.4pds et 4tov (via NBA.com)! Heureusement pour Chicago, son coup de chaud contre les Wizards a permis d’empêcher une 9e défaite de rang pour les hommes de Boylen.

Cette nuit, le rookie a une nouvelle fois battu son record avec 35pts dans la courte défaite face au Thunder. Dominés dans un premier temps, les Bulls ont pu compter sur leur rookie en sortie de banc pour revenir dans la partie. Avec une adresse toujours aussi folle de loin: 6/9 à 3pts, Chicago retrouve le sourire avec un tel joueur!

Une performance historique pour ce joueur qui devient le premier rookie en sortie de banc à scorer plus 30pts sur trois matchs consécutifs. De plus, il rejoint Trae Young en affichant de tels chiffres pour un rookie. Par ailleurs, le scoreur fou des Hawks ne va pas manquer de le féliciter ainsi que l’adversaire du soir des Bulls: le meneur All-Star du Thunder, Chris Paul.

Kevin Porter Jr, SG, Cleveland Cavaliers : 45m, 9.9pts, 3.2rds, 2pds

Tout d’abord, ses deux premiers matchs depuis la reprise du championnat ont été horribles. Chez les Wizards, KPJ a marqué seulement 3pts, perdu 4 ballons et a été sifflé 5 fois en 12 minutes. Dans le premier face à face avec le Heat : 2pts, 0/5 aux tirs en 14 minutes. Des performances qui vont vite être oubliées grâce à son carton dans la revanche face à Miami deux jours plus tard avec 30pts dont 15 dans le dernier quart-temps, sans omettre une bonne présence défensive (3stls) permettant ainsi à son équipe de combler un déficit de 19pts !

Miami ne trouvera aucune solution pour stopper ce joueur audacieux qui a démontré ses qualités de joueur en Iso. Des stepbacks à 3pts, des dribbles entre les jambes, un style de jeu qui fait étrangement penser à un autre gaucher…

Cameron Reddish, SF, Atlanta Hawks : 51m, 9.6pts, 3.7rds, 1.5pds

L’apprentissage continue pour l’ancien coéquipier de Zion Williamson et de RJ Barrett. L’adresse n’est toujours pas au rendez-vous avec un effrayant 1/15 à 3pts sur ses trois derniers matchs. En revanche, Reddish se rachète de l’autre côté du terrain avec des mains actives, et un bon placement en défense homme à homme. En effet, dans la victoire surprise contre le Heat, il a volé un ballon important dans les mains du pauvre Duncan Robinson à 30” de la fin du match.

C’est la 6e fois de la saison que le rookie des Hawks vole au moins 3 ballons dans un match. Une attitude qui devrait lui permettre de rester plus longtemps sur le parquet et ainsi pouvoir trouver son rythme en attaque comme contre Dallas avec 20pts.

Les problèmes d’adresse aux tirs ne sont toujours pas réglés, en revanche, il faut reconnaître qu’il peut aller chercher ses points à l’intérieur en se servant d’un pick and roll et de drives tout en résistant au contact afin d’obtenir la faute (8/9 aux LFs). Nous tenons là, de réelles raisons d’être optimistes pour la suite.

Brandon Clarke, PF, Memphis Grizzlies : 50m, 12pts, 5.8rds, 1.4pds

Après avoir scoré 27pts contre Portland juste avant le Break, Clarke est revenu à ses standards habituels avec 8pts et 11rds à Sacramento puis 14pts et 10rds chez les Lakers. Suite à sa belle performance face aux Blazers, l’intérieur avouait que son rôle se réduisait à sauter et attraper la balle. Certes, dans ce domaine il excelle, mais il ne faut en aucun cas sous-estimer ses autres qualités de basketteur.

Dans le duel perdu face aux Lakers, les hommes de Jenkins étaient menés de 20pts au début du 3e quart-temps. Le coach va faire le choix judicieux de placer son rookie de 23 ans titulaire et ainsi permettre à son équipe de revenir dans le match. Bien sûr, il est toujours à l’affût pour le alley-oop, et le pick and roll avec Ja Morant reste une bonne solution. Par ailleurs, avec 4pds, l’ancien joueur de Gonzaga montre qu’il est capable de distribuer pour ses partenaires démarqués lorsque l’accès au panier lui est interdit par les tours de contrôles McGee, Howard et surtout AD.

Titulaire lors du match suivant contre les LA Clippers, le canadien va malheureusement se blesser à la hanche et fut contraint de quitter ses partenaires. Espérons qu’il reviendra très rapidement sur le parquet. La course pour les Playoffs s’annonce intense dans le Tennessee.

Il y a du progrès à faire

AP Photo via elitesportsny.com
R.J. Barrett, SG, New York Knicks : 47m, 13.9pts, 5.1rds, 2.4pds

Les Knicks ne gagnent plus depuis quatre matchs mais le staff de Mike Miller continue d’accorder leur confiance et des responsabilités envers leur rookie avec 34′ face à Houston, 21pts et 5tov. Dans la défaite contre Indiana, le canadien a été l’initiateur de plusieurs séquences offensives. Le résultat est plus que mitigé, avec 17pts mais 0/5 à 3pts, 2pds et 3tov, Barrett est loin d’être efficace sur le terrain, que se soit sur drive, un pick and roll ou bien lors d’une action cruciale en fin de match.

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y a encore du travail devant lui afin de devenir un bon gestionnaire en attaque. Il est le 3e rookie dans le classement des drives par match (9.9), mais son adresse est faible avec 34.8% de réussite (via NBA.com). Le gaucher a dû mal à finir avec sa main opposée et à tendance à forcer des tirs bien trop compliqués. Enfin, les chiffres ne sont pas plus réconfortant sur pick and roll, avec une adresse de 31.8% et un EFG de 32.2%, il s’agit des pires chiffres de la ligue en terme d’efficacité pour une fréquence d’utilisation de cette situation au dessus de 25%. Des secteurs de jeu qu’il va falloir travailler afin qu’il soit sérieusement considéré comme un candidat au ROY.

Ils pointent enfin le bout de leur nez

via nbcsports.com
Juan Toscano-Anderson : 6m, 6.8pts, 3.8rds, 2.2pds

Nous vous l’avions rapidement présenté dans notre précédent carnet lorsqu’il est entré dans la rotation des Warriors suite à de nombreux mouvements lors de la trade deadline. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’americano-mexicain mérite totalement sa place sur le terrain et devrait même voir son temps de jeu augmenter.

En 24′ de temps de jeu face aux Rockets, il a rempli la feuille de statistiques avec 10pts, 6rds, 5pds et 2stls. On parle bien d’un joueur généreux qui n’hésite pas à venir en aide pour contrer le tir d’Austin Rivers, qui est capable de driver rapidement vers le cercle, et surtout, qui peut effrayer le « towel boy » qui n’a rien vu venir !

L’ailier va notamment poster son record en carrière avec 16pts dans la défaite contre New Orleans avec 3/5 à 3pts et le meilleur ratio de son équipe avec +6 ! Un bon joueur d’équipe capable de faire toutes les actions qui sont nécessaires pour remporter un match.

Kelan Martin : 25m, 6.6pts, 3.4rds, 0.7pd

Minnesota a été l’un des acteurs majeurs de la trade deadline, et la saison semble déjà pliée avec seulement 16 victoires en 56 matchs. Coach Saunders peut se permettre de faire jouer ses nombreux rookies afin qu’ils puissent se faire les dents. C’est ainsi que l’ailier Kelan Martin est en train de tirer profit des ces opportunités en attaque avec un record en carrière à Denver avec 21pts, 7/15 aux tirs et 3/8 à 3pts.

S’il y a bien une chose à retenir de ce joueur qui évoluait en Allemagne la saison dernière, c’est qu’il est indéniablement attiré par le panier et qu’il peut dégainer dès que le ballon arrive dans ses mains. Il sera intéressant de voir sa production évoluer positivement et s’il peut maintenir son 100% aux lancers-francs avec un parfait 22/22 en cours.

Dix autres élèves à surveiller :

Tyler Herro, SG, Miami Heat : 46m, 13.1pts, 4rds, 2pds

Eric Paschall, PF, Golden State Warriors : 53m, 13.2pts, 4.7rds, 1.7pds

Jarrett Culver, SG, Minnesota Timberwolves : 55m, 9.1pts, 3.4rds, 1.8pds

Terence Davis, SG, Toronto Raptors : 58m, 8.2pts, 3.5rds, 1.7pds

Naz Reid, C, Minnesota Timberwolves : 22m, 8.1pts, 3.2rds, 0.8pd

Michael Porter Jr, SF, Denver Nuggets : 42m, 7.9pts, 4.4rds, 0.7pd

Jordan McLaughlin, PG, Minnesota Timberwolves : 22m, 7.2pts, 1.8rds, 4pds

Sekou Doumbouya, SF, Detroit Pistons: 32m, 6.7pts, 3.3rds, 0.4pd

Cameron Johnson, SF, Phoenix Suns : 45m, 7.8pts, 2.8rds, 1.1pds

Nicolo Melli, F, New Orleans Pelicans: 46m, 6.7pts, 3rds, 1.1pds

Laisser un commentaire